The Global Voices Lingua project hopes to bring GV content to new linguistic audiences - Details

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Sujets:
Liberté d'expression, Cyber-Activisme, Droit, Politique

 

Durant la session finale d’un atelier sur les nouveaux médias que j’ai animé récemment à Alexandrie, en Egypte, pratiquement tous les participants ont rendu hommage à Shahinaz Abdelsalam, mieux connue dans la blogosphère sous le pseudonyme de Wahda Masrya - Une fille égyptienne. Seule native d’Alexandrie et l’une des rares blogueuse expérimentée du groupe, Shahinaz représente pour les participants un symbole de courage et de profonde implication dans la cause des droits de l’Homme et de la liberté d’expression.

Comme l’explique Delphine Nerbollier dans son entretien en français avec Shahinaz sur le blog du NewsLab , Shahinaz a rompu avec la tradition familiale et à quitté sa ville natale en 2005, et mène désormais une vie indépendante au Caire. A 29 ans, elle travaille comme ingénieur télécommunication chez Orange, un poste qui, pour elle, soulève des questions éthiques. “Orange s’est installé dans ce pays pour payer les ingénieurs des salaires plus bas, et je suis contre ce genre de chose”, dit-elle. « Mais il faut bien vivre, n’est-ce pas?”. Contrairement à la majorité des femmes musulmanes en Egypte, Shahinaz n’a jamais porté ni foulard ni voile, et ne compte pas le faire.

Dans cette édition spéciale du Global Voices Show, Shahinaz parle des raisons personnelles qui l’ont amenée à bloguer, des risques encourus par les blogueurs égyptiens qui osent critiquer les autorités. De son ami, le blogueur emprisonné Kareem Amer (pour qui elle distribue des enveloppes pré-affranchies afin de nous encourager à lui écrire en prison); et de l’activisme à travers les blogs,en Egypte.

Georgia Popplewell

 
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