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	<title>Comments on: Afrique : La technophobie va-t-elle faire capoter le pari sur les technologies de l&#039;information ?</title>
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	<description>Le Monde Parle. Écoutez-Vous?</description>
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		<title>By: Tweets that mention Global Voices en Français » Afrique : La technophobie va-t-elle faire capoter le pari sur les technologies de l’information ? -- Topsy.com</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19981/comment-page-1/#comment-2441</link>
		<dc:creator>Tweets that mention Global Voices en Français » Afrique : La technophobie va-t-elle faire capoter le pari sur les technologies de l’information ? -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 22:48:43 +0000</pubDate>
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		<description>[...] This post was mentioned on Twitter by Mimi Poinsett, GlobalVoicesFrançais and Pascal Gibert. Pascal Gibert said: #News #World Afrique : La technophobie va-t-elle faire capoter le pari sur les techno.. http://bit.ly/1l9tQt (GlobalVoices) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] This post was mentioned on Twitter by Mimi Poinsett, GlobalVoicesFrançais and Pascal Gibert. Pascal Gibert said: #News #World Afrique : La technophobie va-t-elle faire capoter le pari sur les techno.. <a href="http://bit.ly/1l9tQt" rel="nofollow">http://bit.ly/1l9tQt</a> (GlobalVoices) [...]</p>
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		<title>By: Abdoulaye BAH</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19981/comment-page-1/#comment-2440</link>
		<dc:creator>Abdoulaye BAH</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 22:45:42 +0000</pubDate>
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		<description>Je dois reconnaitre que j&#039;ai eu une grande répulsion pour les ntc. Mon problème a été que je les ai abordées peut-être trop tôt. En effet mon premier cours je l&#039;ai suivi à  l&#039;université de Pise, celle de Galilée bien que ce soit quelques siècles plus tard, au milieu des années &#039;60. Ce que l&#039;on connait aujourd&#039;hui sous le nom d&#039;informatique s&#039;appelait &quot;élaboration électroniques des données statistiques&quot;. Dans toute l&#039;Italie il y avait deux machines àl&#039;université de Pise et de Bologne, de marques IBM, au nom barbare de Fortran suivi de chiffres que j&#039;ai oubliés.

Il y avait ces grandes salles à température constante avec des messieurs en blouses blanches qui tournaient autour de machines qui ronronnaient en permanence, avec leurs grosses bobines qui s&#039;enroulaient et se déroulaient à grande vitesse. Il fallait faire les programmes soi-meme, les passer ensuite à ceux qui étaient chargés de perforer des fiches, cequi devaient par miracle donner quelque chose d&#039;intelligible.

Dans les années &#039;80, les machines avaient subi une régime amincissant et les fiches avaient disparu. Mais il fallait encore élaborer ses propres programmes. Le seul qui ait jamais été réalisé chez moi, a été l&#039;ouvre de mon fils ainé qui avait réussi à en réaliser où je voyais des joueurs de tennis se renvoyer une balle. Mais c&#039;était à perfectionner. En d&#039;autres termes, il n&#039;y avait pas de raison à aimer ces nouvelles machines diaboliques qui me faisaient perdre du temps.

A la fin des années &#039;80, il y avait de nouvelles machines pour torturer mes méninges. Mais à force de mettre là à viser les lettres du clavier comme si je cherchais à écraser des moustiques, dans l&#039;espoir de taper la bonne lettre, j&#039;ai fini par apprendre à saisir de courts textes au grand dam de ma secrétaire car àla fin de chaque ligne ligne, je me croyais obligé de taper sur &quot;Enter&quot;. Aller à la ligne ou changer de page n&#039;était pas automatique comme maintenant!

Un jour, ayant un article urgent à écrire et à imprimer, j&#039;ai été à mon bureau par une température glaciale (aux alentours de -20 degrés C). A force de volonté, j&#039;ai réussi à écrire mon article. Il ne me restait plus qu&#039;à l&#039;imprimer. C&#039;est là le peu d&#039;amour pour ces nouvelles technologies s&#039;est complètement épuisé.

Le temps passant entre la commande d&#039;imprimer et le début de l&#039;impression étant assez long (pas des fractions de secondes!),j&#039;ai appuyé plusieurs fois sur la commande qui devait déclencher l&#039;impression. La vilaine bête a commencé à vomir des feuilles l&#039;une après l&#039;autre à une vitesse à me faire tourner la tête. Elles se chevauchaient et jonchaient le sol de tout le bureau. Meme en éteignant mon ordinateur,l&#039;imprimante continuaient à déverser ses feuilles sur le sol. Si j&#039;éteignais l&#039;imprimante je n&#039;aurais su comment la remettre en marche, hors nous la partagions à plusieurs. En ce moment j&#039;étais seul, mais si quelqu&#039;un venait après moi, ayant les mêmes connaissances que moi? En tout cas le reste je détestais à présent ces machines diaboliques comme la mort.

Il a fallu du temps et d&#039;heureuses rencontres pour que l&#039;on se réconcilie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je dois reconnaitre que j&#8217;ai eu une grande répulsion pour les ntc. Mon problème a été que je les ai abordées peut-être trop tôt. En effet mon premier cours je l&#8217;ai suivi à  l&#8217;université de Pise, celle de Galilée bien que ce soit quelques siècles plus tard, au milieu des années &#8217;60. Ce que l&#8217;on connait aujourd&#8217;hui sous le nom d&#8217;informatique s&#8217;appelait &#8220;élaboration électroniques des données statistiques&#8221;. Dans toute l&#8217;Italie il y avait deux machines àl&#8217;université de Pise et de Bologne, de marques IBM, au nom barbare de Fortran suivi de chiffres que j&#8217;ai oubliés.</p>
<p>Il y avait ces grandes salles à température constante avec des messieurs en blouses blanches qui tournaient autour de machines qui ronronnaient en permanence, avec leurs grosses bobines qui s&#8217;enroulaient et se déroulaient à grande vitesse. Il fallait faire les programmes soi-meme, les passer ensuite à ceux qui étaient chargés de perforer des fiches, cequi devaient par miracle donner quelque chose d&#8217;intelligible.</p>
<p>Dans les années &#8217;80, les machines avaient subi une régime amincissant et les fiches avaient disparu. Mais il fallait encore élaborer ses propres programmes. Le seul qui ait jamais été réalisé chez moi, a été l&#8217;ouvre de mon fils ainé qui avait réussi à en réaliser où je voyais des joueurs de tennis se renvoyer une balle. Mais c&#8217;était à perfectionner. En d&#8217;autres termes, il n&#8217;y avait pas de raison à aimer ces nouvelles machines diaboliques qui me faisaient perdre du temps.</p>
<p>A la fin des années &#8217;80, il y avait de nouvelles machines pour torturer mes méninges. Mais à force de mettre là à viser les lettres du clavier comme si je cherchais à écraser des moustiques, dans l&#8217;espoir de taper la bonne lettre, j&#8217;ai fini par apprendre à saisir de courts textes au grand dam de ma secrétaire car àla fin de chaque ligne ligne, je me croyais obligé de taper sur &#8220;Enter&#8221;. Aller à la ligne ou changer de page n&#8217;était pas automatique comme maintenant!</p>
<p>Un jour, ayant un article urgent à écrire et à imprimer, j&#8217;ai été à mon bureau par une température glaciale (aux alentours de -20 degrés C). A force de volonté, j&#8217;ai réussi à écrire mon article. Il ne me restait plus qu&#8217;à l&#8217;imprimer. C&#8217;est là le peu d&#8217;amour pour ces nouvelles technologies s&#8217;est complètement épuisé.</p>
<p>Le temps passant entre la commande d&#8217;imprimer et le début de l&#8217;impression étant assez long (pas des fractions de secondes!),j&#8217;ai appuyé plusieurs fois sur la commande qui devait déclencher l&#8217;impression. La vilaine bête a commencé à vomir des feuilles l&#8217;une après l&#8217;autre à une vitesse à me faire tourner la tête. Elles se chevauchaient et jonchaient le sol de tout le bureau. Meme en éteignant mon ordinateur,l&#8217;imprimante continuaient à déverser ses feuilles sur le sol. Si j&#8217;éteignais l&#8217;imprimante je n&#8217;aurais su comment la remettre en marche, hors nous la partagions à plusieurs. En ce moment j&#8217;étais seul, mais si quelqu&#8217;un venait après moi, ayant les mêmes connaissances que moi? En tout cas le reste je détestais à présent ces machines diaboliques comme la mort.</p>
<p>Il a fallu du temps et d&#8217;heureuses rencontres pour que l&#8217;on se réconcilie.</p>
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