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Haïti : Les artistes de la Grand Rue, après le tremblement de terre

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Italiano · Global Voices ad Haiti: gli artisti della Grand Rue dopo il terremoto
Español · Global Voices en Haití: Los artistas de la "Grand Rue" después del terremoto
polski · Global Voices na Haiti: Artyści z Grand Rue, po trzęsieniu ziemi
македонски · Global Voices во Хаити: Артистите од Гранд Ру, после земјотресот
Aymara · Global Voices Haiti Markana: Artistanakan “Grand Rue” Uraq Khatati Paskipana
English · Global Voices in Haiti: The Grand Rue Artists, After the Earthquake

Global Voices a envoyé deux personnes à Port-au-Prince à la suite du séisme en Haïti [en anglais comme tous les liens de ce billet], afin de soutenir les activités des médias citoyens sur place. Georgia Pooplewell et Alice Backer sont également sur le terrain pour nous tenir informés sur les opération de secours. Vous trouverez plus de détails sur leur mission en cliquant ici.

PORT-AU-PRINCE, HAÏTI, 29 janvier 2010

[Les liens sont en anglais] Grand Rue, à Port-au-Prince en Haïti, est l'un des quartiers les plus pauvres de la ville, mais c'est aussi le centre d'une communauté très active d'artistes qui créent des œuvres à partir des déchets qu'ils trouvent autour d'eux. Le quartier a été au coeur de la première Biennale du ghetto, organisée en décembre 2009.

Cette vidéo [en français] témoigne de l'impact du tremblement de terre du 12 janvier sur le quartier et leur vie. (Version sous titrée en anglais disponible sur dotSUB). Elle propose un interview avec Belle Williams, porte-parole de Ti Moun Rezistans, un programme d'éducation artistique pour les enfants du quartier de la Grand Rue.

Pour soutenir directement les artistes de la Grand Rue, vous pouvez adresser vos dons au Fonds Foundry Haiti .

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Alice Backer a mis en ligne sur son blog un entretien en vidéo avec Siméon Evans [en créole haïtien], autre membre de la communauté de la Grand Rue, dans lequel il évoque le mur peint créé par l'artiste britannique Bill Drummond pour la Biennale du ghetto. “Siméon Evans croit que le mur peint de Bill Drummond avait prévu le tremblement de terre. L'œuvre contient les mots ‘Imagine si demen pa gen mizik‘. ('Imagine qu'il n'y ait plus de musique demain'.)”

Des artistes et des journalistes étrangers ont mis en ligne des textes, photos et vidéos sur la Biennale du ghetto. La photographe Emily Troutman partage une séquence vidéo d'une procession en musique dans la Grand Rue sur YouTube. Voir aussi les galeries-photos PRI's The World et John T. Unger sur le site Flickr. L'écrivain de Brooklyn Brooklyn Richard Fleming a publié plusieurs billets sur son blog, et a écrit cet article pour le quotidien américain Miami Herald. Le compte-rendu de la Biennale par l'artiste Tracey Moberly est paru sur Dazed Digital.

Une version de ce billet a été publié sur le blog Caribbean Free Radio.

Le travail de Global Voices en Haïti est soutenu financièrement par nos donateurs habituels et par une bourse pour l'information humanitaire d'Internews.

Nicholas Laughlin a contribué à ce billet.

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