Pour Stefano Femminis du mensuel popoli.info [it], l'actuel gouvernement Monti a été plus actif en paroles qu'en actes en matière d'immigration. Il constate que :

On se retrouve comme il y a un an à gérer de coûteux et inutiles lieux de “décharges humaines”. Ces endroits fonctionnent de facto comme des prisons. Ils hébergent des personnes qui n'ont commis aucun délit sinon celui de n'avoir pas de papiers en règle. La loi sur la citoyenneté s'obstine à appeler immigrants des centaines de milliers de personnes qui ne sont jamais venues d'un pays étranger. Il s'agit de 705 000 enfants nés en Italie, de parents étrangers. Ils ont grandi ici et sont les compagnons d'école et de jeux d'autres enfants en rien différents d'eux sinon en droits.