La ville a toujours des aspects positifs et uniques. Mais qu'est-ce qui a changé ? On n'est pas pris entre des coups de feux, personne ne braque arme à la main, on n'assiste pas non plus à des décapitations quotidiennes. Mais à la différence des années précédentes, la peur que cela nous arrive effectivement est réelle et notre conduite s'y adapte indubitablement.

Arjhan Shahani, dans son blog Americas Quarterly (en anglais) relate son expérience à Monterrey au Mexique, et s’intéresse à “comment la violence a changé la vie des citoyens de classe moyenne et comment les rapports sociaux sont aujourd'hui moins régulés par l'Etat de droit que par l'empire de la peur”.