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Témoignages : faire partie de ‘Global Voices en espagnol', ça veut dire quoi ?

Peu de temps avant la fin de l'année dernière, Gabriela, une des collaboratrices les plus fidèles de  Global Voices en Espagnol, m'a proposé de faire un post dans le style de celui que nous avions fait l'année dernière : Le monde parle..nous traduisons. Nous avons donc interrogé la communauté des traducteurs vers l'espagnol, et voici leurs témoignages.

Faire partie de Global Voices, ça veut dire quoi ?

María Angélica Marín :

Faire partie d'un réseau dans lequel je trouve des posts qui me maintiennent informée sur les  sujets qui m'intéressent. Collaborer à une activité constructive. Faire partie d'un groupe, où chacun assume ses responsabilités de façon autonome au rythme qu'il souhaite, et d'une communauté enrichissante tant du point de vue professionnel que personnel. Rencontrer des personnes, collaborant avec GV ou entre elles sans chercher une promotion, un gain financier ou autre, et dont les centres d'intérêts sont très variés.

Laura Rebollo :

Traduire pour Global Voices signifie voyager de post en post de la Syrie à  Trinité-et-Tobago, de la Chine à la Russie, du Turkménistan au Mozambique… C'est la meilleure manière de s'enrichir culturellement et de partager avec le monde ce qui se passe dans tous les coins de la planète. En plus, j'ai eu la chance de tomber sur une des équipes de traducteurs merveilleuses et totalement disponibles sur lesquelles se repose Global Voices.

Carolina Pirola  :

On dit que les journalistes, et plus précisément les médias, sont des fenêtres ouvertes sur le monde pour le citoyen. Mais bien souvent la réalité qu'il présentent est partiale, biaisée, et motivée par le désir de vendre. En tant que professionnelle de l'information, appartenir à Global Voices est pour moi  une façon d'aider le citoyen à compléter son image du monde, à combler les “blancs” sur la carte, et pour ces mêmes raisons, une implication de ma propre responsabilité.

Romina Navarro :

Pendant la courte période où j'ai traduit pour GV, j'ai apprécié le privilège d'être en contact avec des collègues du monde entier, de m'enrichir de leurs connaissances et opinions diverses. Prendre connaissance et aider à faire connaître les évènements les plus importants qui se produisent aux quatre coins du monde, Interconnecter les voix, les idées, les cultures au travers de la traduction, est ce qui me plaît le plus. Pour moi appartenir à GV signifie faire partie de quelque chose de plus grand que moi toute seule qui continue à grandir chaque fois qu'un nouveau collègue s'ajoute à l'équipe et chaque fois que nous faisons entendre une nouvelle voix.

Francisco Haces :

Participer à GV comme traducteur est une grande opportunité pour moi d'apporter des faits socialement significatifs en langue espagnole, d'amener à la connaissance de ceux qui parlent et lisent l'espagnol des sujets importants qui normalement ne franchiraient pas la barrière des langues. C'est l'opportunité de donner une voix en espagnol à ceux qui parlent d'autres langues et ont besoin que leurs histoires soient connues du monde entier.

Betsy Galbreath :

Appartenir à GV n'est pas seulement pour moi la possibilité d'aider à diffuser une information vers ceux qui n'y auraient pas accès autrement, mais aussi la possibilité d'apprendre par moi-même ce qui se passe dans le monde sur les autres cultures ou des faits que les grands médias des États-Unis voudraient minimiser ou faire oublier. Faire partie de GV a élargi ma vision du monde, et je souhaite contribuer, par les traductions que nous faisons, au fait qu'il en soit ainsi pour les lecteurs. Au niveau professionnel, l'expérience que je tire de la traduction de textes au contenu et aux difficultés tellement variables a une valeur incalculable.

Alan Bailey :

Je traduis pour GV depuis environ six mois. Cela me plaît beaucoup car cela m'aide à améliorer mon espagnol et ma compétence de traducteur, cela m'informe sur ce qui se passe dans et me permet de travailler avec des journalistes formidables, des blogueurs et les autres traducteurs de GV.

Miguel Angel Ruiz :

On m'offre l'occasion unique de faire un travail de traducteur dans toute sa splendeur sur des sujets variés (politique, économie, société, sport, etc). Je considère que c'est une grande chance de faire partie d'une équipe qui transmet à la comité hispanophone des nouvelles qui ne sont habituellement pas reprises sur les principaux médias et nécessitent donc le maximum d'échanges entre les médias numériques. Faire partie d’ un grand projet qui accueille des bénévoles de tous les coins du monde et pouvoir apporter ma contribution à son développement international me donne une énorme satisfaction.

Laura Moreno :

Pour moi GV c'est la possibilité de mettre en pratique ce que j'ai appris à l'université et de m'instruire également sur d'autres cultures. En plus j'adore l'esprit de “compagnonnage” qui y règne : quand quelqu'un a un doute, un autre se manifeste aussitôt, disposé à l'aider.

Cati Restrepo :

Je considère que appartenir à GV est avoir l'occasion si on est un auteur d'avoir une approche de son pays différente. Si tu es traducteur, c'est l'occasion unique d'une connexion avec des milliers de citoyens à travers le monde qui serait difficile autrement. Faire partie de GV t'offre également une perspective différente de ce qu'est Internet. Sentir autour de toi tellement d'activités et de personnes aux fonctions et professions multiples te permet de ressentir le monde virtuel sous des formes multiples. Le résultat final, c'est que oui, tu finis par croire et affirmer que tu peux produire des changements au travers de ce que tu fais sur Internet.

Juan Manuel Baquero :

Comme  traducteur, GV signifie pour moi la possibilité de faire parvenir aux membres de ma communauté  linguistique une information utile à l'intérêt commun, en tant que personne, GV m'offre une occasion d'aider les autres.

Rocío Fernández  :

Arrivée  récemment à GV,  j'ai ressenti à la publication de ma première traduction une grande satisfaction professionnelle et personnelle. Je satisfais une de mes passions et je participe à la diffusion d'informations qui ne touchaient  pas une grande partie de la population. C'est pour moi un plaisir et un motif d'orgueil de m'intégrer dans ce magnifique projet.

Magda Solari :

Appartenir à GV, c'est faire partie d'une communauté internationale de personnes qui se sentent concernées par la vie et les droits des autres individus, diffuser une information différente de celle des journaux, car elle s'intéresse d'abord à la vie quotidienne des gens du peuple. Une communauté qui dénonce les actions négatives mais fait connaître les actions positives des organisations impliquée dans l'aide aux personnes. En somme, une communauté qui ne regarde pas ailleurs mais s'implique pour un monde meilleur.

Fátima del Carmen López Sevilla :

Pour moi, faire partie de GV, ça signifie pouvoir aider tout le monde à recevoir des nouvelles et des histoires qui, sans cela,  resteraient dans l'ombre. En tant que traducteur, je ressens une grande satisfaction à pouvoir collaborer à une plus grande diffusion de ces histoires quand elles arrivent d'autres pays, dans d'autres langues. Comme on nous l'a dit souvent, le peu que nous faisons, pendant le peu de temps dont nous disposons, c'est déjà beaucoup en faveur des communautés, des personnes auxquelles on donne une voix.

Adriana Gutiérrez:

Appartenir à GV, c'est pour moi l'occasion de développer le caractère social d'une information, diffuser les histoires de ceux qui n'ont pas accès aux grands médias et faciliter l'intégration de communautés isolées dans le discours public mondial.

Soledad Blanco :

Bien que ma collaboration ne soit pas très longue, elle m'a permis de mettre en pratique les connaissances acquises en faculté. C'est également une façon excellente de mener à bien la principale fonction du traducteur : être un pont entre des cultures. Grâce à Global Voices nous pouvons faire en sorte que beaucoup de personnes puissent accéder à une information générée un peu partout dans le monde et diminuer la fracture culturelle entre les pays développés et ceux du tiers-monde.

Ingrid Hernández :

Pour moi ça veut dire avoir la possibilité d'aider à diffuser les informations et les connaissances par la traduction des articles. Cela me permet également une progression de mes compétences professionnelles car j'apprend toujours quelque chose sur les articles et en dialoguant avec la communauté des traducteurs.

Julio César Ramírez :

Bon, je suis un nouveau à GV, je viens de passer mes examens en janvier, pour moi, ça été une grande occasion d'améliorer mes compétences de traducteur en aidant beaucoup de gens qui ont accès à des informations de grande importance pour tous. Je me suis senti également bien accueilli par le groupe.

Laura Martínez :

Pour moi , bien que collaborant moins que je le souhaiterais, c'est la possibilité de faire parvenir des informations que nous ne trouvons pas dans les grands médias à beaucoup de gens et ainsi faire découvrir des réalités qui restent cachés à la plus grande partie du monde. Utiliser Internet comme outil social dans lequel tous peuvent apporter leur contribution pour essayer de changer un peu le monde, c'est, au niveau de la traduction, ce qui me procure un immense plaisir. Travailler sur les nouvelles du monde, écrites par des personnes comme moi, c'est, comme l'a dit quelqu'un, servir de pont pour qu'elle parviennent au plus grand nombre.

Silvia Lopardo :

Quand je me suis inscrite à Global Voices, je pensais que c'était une bonne façon de pratiquer ce qui me plaît beaucoup en collaborant avec tout ceux qui s'efforcent de faire circuler l'information. Même si je n'ai pas pu participer beaucoup, j'ai rencontré un groupe de collègues très engagés tout à fait disposés à aider ceux qui le souhaitent. J'ai beaucoup appris en peu d'articles traduits.

Rubén Hilari:

Faire partie de  Global Voices en Aymara est pour moi l'occasion d'améliorer ma connaissance de ma langue maternelle et de communiquer avec le peuple/ la nation Aymara

Gabriela García Calderón:

Je suis entrée comme traductrice à Global Voices en novembre 2007, le jour même  du fameux “¿Por qué no te callas?” (Vas tu te taire !, phrase lancée à Hugo Chavez par le Roi d'Espagne en plein sommet latino -américain) que plus d'un n'oubliera pas. Deux ans après, en novembre 2009, Eduardo Ávila, alors éditeur régional pour l'Amérique Latine, m'a invitée à collaborer pour le Pérou au titre d'auteure. Depuis cinq ans, mes relation avec Global Voices ont été continues et  quotidiennes. En lisant tous ces noms de pays lointains, je suis transporté dans un passé  où je me suis souvenu de mon frère qui faisait des listes interminables de pays et de leur capitales. A force de les lire, je les ai mémorisés et en les lisant de nouveau se réveillent en moi de tendres souvenirs. Si l'on ajoute que j'ai grandi entouré de personnes en relation avec l'actualité, on obtient une association parfaite de souvenirs et d'intérêt pour l'actualité.

De plus, Global Voices m'offre tous les jours l'occasion d'entrer en relation avec des collaborateurs qui peuvent être des voisins ou demeurer à l'autre bout du monde. Nous contribuons tous à offrir une voix à ceux qui normalement n'en auraient pas. Grâce à Global Voices, je me sent partie intégrante d'un monde fascinant, divers, changeant  mais pourtant toujours le même.

 

Ce nombre élevé de réponses (22) ne représentent qu'une infime fraction de la communauté des traducteurs bénévoles de Global Voices en espagnol. Deux d'entre elles proviennent de GV en anglais et une de GV en Aymara, ce qui évidemment me réjouit énormément car cela montre que les diverses communautés linguistiques sud-américaine ne sont pas des entités isolées mais communiquent entre elles et s'intègrent les unes aux autres.

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