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	<title>Global Voices en Français &#187; Espagnol</title>
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	<description>Le Monde Parle. Écoutez-Vous?</description>
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		<title>Équateur : Les femmes kichwas tiennent tête aux compagnies pétrolières</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/26/24044/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/26/24044/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 09:06:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samantha Deman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Belen Bogado  &#183; Traduit par Samantha Deman &#183;  Voir le billet en anglais 
Il est un dicton bien connu en Amérique latine, selon lequel les femmes obtiennent toujours ce qu&#39;elles veulent. A Sarayaku, en Équateur, des femmes appartenant à la tribu Kichwa ont prouvé qu&#39;il disait vrai. Lorsqu&#39;une compagnie pétrolière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/belen-bogado/">Belen Bogado</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/samantha-deman/'>Samantha Deman</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/25/ecuador-kichwa-women-oppose-oil-exploration-on-native-lands/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Il est un dicton bien connu en Amérique latine, selon lequel les femmes obtiennent toujours ce qu&#39;elles veulent. A Sarayaku, en Équateur, des femmes appartenant à la tribu Kichwa ont prouvé qu&#39;il disait vrai. Lorsqu&#39;une compagnie pétrolière est arrivée pour explorer leurs forêts en vue de forages futurs, les habitantes des lieux ont décidé de les en empêcher, grâce à un plan aussi simple que parfait.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/kichwa.jpg" alt="Photo de Ayahuasca utilisée sous licence Creative Commons." width="300" height="400" /><p class="wp-caption-text">Photo de Ayahuasca utilisée sous licence Creative Commons.</p></div>
<p>Esperanza Martinez explique sur le blog <em>Ecoportal</em> [en espagnol comme l&#39;ensemble des liens cités ici] que<a href="http://www.ecoportal.net/content/view/full/84724"> les femmes ont dit à leurs maris que s&#39;ils laissaient les compagnies s&#39;affairer sur leurs terres, il leur faudrait trouver d&#39;autres femmes&#8230; sur d&#39;autres terres</a>. Les Kichwas ont ainsi présenté un front uni face à l&#39;entreprise pétrolière, et ce jusqu &#8216;à ce qu&#39;elle doive finalement renoncer à ses forages.</p>
<p>Cette communauté Kichwa vit dans la province de Pastaza, sur un territoire amazonien de 140 000 hectares, une région répertoriée par le  Ministère équatorien des Mines et du Pétrole sous l&#39;appellation de Block 23. Plusieurs entreprises ont tenté d&#39;y entreprendre des travaux au fil des ans, mais elles ont échoué à chaque fois face à l&#39;opposition des Kichwas aux forages.</p>
<p>Bien que la décision de tenir tête ait été prise par la tribu toute entière, le rôle joué par les femmes est devenu un élément clé. Ces femmes courageuses sont capables de tout pour préserver leurs forêts et leurs terres.</p>
<p><strong>Le soutien des femmes</strong></p>
<p>Le blog <em>Observatorio Petrolero Sur</em> <a href="http://opsur.wordpress.com/2009/11/11/sarayaku-cuando-el-pueblo-dice-no">a mis en ligne les paroles du chef kichwa, Franklin Toala,  sur le rôle joué par les femmes dans cette affaire</a> :</p>
<blockquote><p>Uno de los procesos que tuvo Sarayaku, que hay que recalcar, es el magnífico apoyo de las mujeres. La relación que existe entre las mujeres y las comunidades es mucho más fuerte.</p></blockquote>
<div class="translation">Ce sur quoi il faut insister, au sujet de ce qui s&#39;est passé à Sarayacu, est le formidable soutien qu&#39;ont apporté les femmes. Les liens entre elles et les différentes communautés est bien plus fort à présent.</div>
<p>Le journal équatorien <em>Diario Universal</em> a rapporté<a href="http://www.eluniverso.com/2003/02/05/0001/12/A2A1B5C330924D12B3D80265877DF953.html"> une scène effrayante ayant impliqué des femmes kichwas en 2003</a> : quinze femmes et enfants avaient, quatre heures durant, couru à travers la jungle en hurlant &#8221; anchuri (allez-vous en), anchuri, oil compagnies &#8220;, pour aller à la rencontre des ouvriers et des gardes armés de la compagnie pétrolière. Des affrontements avaient eu lieu et, à la fin, l&#39;armée équatorienne est  intervenue. Mais les Kichwas sont restés sur leurs terres et leur ont évité de subir des forages pétroliers.</p>
<p><strong>Pétrole, changements climatiques et femmes aborigènes</strong></p>
<p>En Équateur, plusieurs régions ont déjà souffert des conséquences épouvantables qu&#39;ont les forages pétroliers sur l&#39;environnement et la santé. Dans la province de Sucumbios, <a href="http://www.accionecologica.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=1157&amp;Itemid=1">à Pichincha, des forages ont lieu depuis vingt ans,</a> l&#39;air est pollué et l&#39;eau contaminée par les résidus pétroliers. La population a perdu bétails et animaux domestiques, intoxiqués par de l&#39;eau infectée, et des récoltes quand la terre polluée est devenue infertile. Les habitants sont également frappés de plusieurs types de maladies respiratoires et de la peau, de malformations à la naissance et de fausses couches.</p>
<p>Les femmes sont une nouvelle fois les premières victimes de ces effets négatifs. Dans les régions pétrolières équatoriennes, le taux de cancer est trois fois supérieur à la moyenne nationale et <a href="http://www.ecoportal.net/content/view/full/84724">affecte plus particulièrement la population féminine</a>. Les femmes sont constamment en contact avec l&#39;eau contaminée <a href="http://www.ecoportal.net/content/view/full/84724">car elle font la lessive et baignent leurs enfants dans la rivière</a>.</p>
<p>Il n&#39;est donc pas étonnant que les femmes kichwas s&#39;opposent aux forages pétroliers. Elles savent qu&#39;ils transformeront leurs terres, leurs vies et leur environnement pour toujours.</p>
<p><strong>Réactions à l&#39;exemple kichwa sur la Toile</strong></p>
<p>Le blogueur Efren Calapucha fait part de ses sentiments relatifs à la position des Kichwas sur le blog <em><a href="http://redamazon.wordpress.com/2008/08/17/kichwas-y-shuar-en-contra-de-la-actividad-petrolera">Redamazon</a></em> :</p>
<blockquote><p>¡Amigos de la Tierra! En este espacio de la selva amazónica con grandes recursos biodiversos se quiere cercenar LA VIDA lo que NO PERMITEREMOS se establezca tan execrable hecho que afectará al Calentamiento Global extinguiéndose los pueblos, la flora y la fauna hasta hoy fortalecidas y guardadas celosamente</p></blockquote>
<div class="translation">Amis de la Terre ! En ce lieu riche en biodiversité qu&#39;est la forêt tropicale amazonienne, la VIE est menacée d&#39;extinction. Mais NOUS NE LAISSERONS PAS une chose aussi terrible se produire ici. Une chose qui affectera le changement climatique, entraînant la disparition de communautés indigènes, de la faune et de la flore, qui ont jusqu&#39;ici été protégées et sauvegardées.</div>
<p>Le blog<em> Observatorio Petrolero</em> <em>Sur</em> publie un billet <a href="http://opsur.wordpress.com/2009/11/11/sarayaku-cuando-el-pueblo-dice-no">saluant la détermination des Kichwas dans de telles circonstances</a> :</p>
<blockquote><p>Han pasado dos décadas y hasta el momento la exploración no se concretó, pero la amenaza es permanente. En 20 años pasaron muchas cosas, demandas a nivel nacional e internacional, campañas en un lado y en el otro, y en el territorio la presión fue mucha. Los kichwas sufrieron todo tipo de atropellos, persecuciones e incluso la militarización de Sarayaku; pero siguieron diciendo no.</p></blockquote>
<div class="translation">L&#39;exploration pétrolière n&#39;a jusqu&#39;ici pas pu être lancée, mais la menace est permanente. Il s&#39;est passé de nombreuses choses ces vingt dernières années, y compris des procès nationaux, internationaux, et des campagnes d&#39;information. Il y a eu beaucoup de pressions. Les Kichwas ont été maltraités de multiples façons, ont été persécutés ; ils ont vu l&#39;armée déployée à Sarayaku. Mais ils ont continué à dire &#8221; non &#8220;.</div>
<p>La communauté kichwa a réussi à protéger sa forêt jusqu&#39;à présent, mais le combat n&#39;est pas fini. Évidemment, s&#39;ils comptent parmi eux les femmes kichwas, ils n&#39;ont pas grand chose à craindre.</p>
<p><strong>Une vidéo sur le sujet</strong></p>
<p>Un enfant kichwa exhibe, comme un défi, les mots  &#8221; Je suis un protecteur de la forêt &#8221; peints sur sa poitrine. Il apparaît dans un <a href="http://www.oilwatch.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=528&amp;Itemid=246&amp;lang=es">film vidéo</a>, tourné et mis en ligne par l&#39;association<em> Oilwatch,</em> et qui traite de la façon dont la population de Sarayaku a réagi face à la tentative d&#39;une compagnie pétrolière de mener des campagnes d&#39;exploration sur leurs terres. <a href="http://www.oilwatch.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=528&amp;Itemid=246&amp;lang=es">Cliquez ici pour visionner la vidéo en espagnol</a>.</p>
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		<title>Sahara occidental : La militante Aminatou Haidar expulsée</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/20/23665/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/20/23665/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 18:23:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdoulaye Bah</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Jillian C. York  &#183; Traduit par Abdoulaye Bah &#183;  Voir le billet en anglais 
Aminatou Haidar est une militante de premier plan de l&#39;indépendance du Sahara Occidental (d&#39;origine marocaine). Née en 1967, elle a été &#8220;disparue&#8221; par les autorités marocaines à cause de son activisme à l&#39;âge de 20 ans, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/jillian-york/">Jillian C. York</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/'>Abdoulaye Bah</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/18/western-sahara-aminatou-haidar-deported/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div class="wp-caption alignleft" style="width: 235px"><img title="Aminatou Haidar" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/aminatou-225x300.jpg" alt="Aminatou Haidar - photo saharauiak" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Aminatou Haidar - photo saharauiak</p></div>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aminatou_Haidar">Aminatou Haidar</a> est une militante de premier plan de l&#39;indépendance du Sahara Occidental (d&#39;origine marocaine). Née en 1967, elle a été &#8220;disparue&#8221; par les autorités marocaines à cause de son activisme à l&#39;âge de 20 ans, juste pour refaire surface trois ans plus tard. En 2005, Mme Haidar fut arrêtée pour sa participation à une manifestation et condamnée à sept mois de prison pour &#8220;incitation à des activités de contestation violente&#8221;. Amnesty International [en anglais comme tous les liens suivants, sauf mention contraire] <a href="http://www.amnesty.org/en/library/asset/MDE29/010/2005/en/e8f78dc1-d476-11dd-8743-d305bea2b2c7/mde290102005en.html">l&#39;avait classée</a> prisonnière de conscience, mettant en doute l&#39;équité de son jugement ainsi que celui de 6 autres militants. Depuis sa libération, elle a été honorée du <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_F._Kennedy_Human_Rights_Award">Robert F. Kennedy Human Rights Award </a>(Prix Robert F. Kennedy pour les droits de l&#39;homme), <a href="http://afsc.org/ht/display/ContentDetails/i/15166/pid/449">proposée </a>pour le prix Nobel pour la paix, et plus récemment lauréate du<a href="http://www.civilcourageprize.org/honorees.htm"> Civil Courage Prize</a> (prix du Courage civil) à New York, le tout pour son activité de défense des droits humains au Sahara occidental.</p>
<div id="single">
<p>Indépendamment des distinctions qu&#39;elle a reçues, Mme Haider a vécu - jusqu&#39;à récemment - au Maroc avec une grande peur d&#39;être arrêtée ; cela jusqu&#39;au vendredi 13 novembre, quand elle est retournée à Laayoune (une ville de la région du Sahara occidental), elle a été arrêtée et par subséquemment expulsée.  <a href="http://www.csmonitor.com/2009/1117/p06s10-wome.html">Selon le quotidien</a> C<em>hristian Science Monitor</em>, les autorités se sont justifiées par le fait qu&#39;elle ait mentionné &#8220;Sahara occidental&#8221; sur les formulaires de la douane. Selon les autorités marocaines, Mme Haidar a renoncé et &#8220;a volontairement décliné&#8221; sa nationalité marocaine. Elle a été alors envoyée à Lanzarote aux Canaries, et plus tard elle y a obtenu l&#39;autorisation de séjour pour des raisons humanitaires, selon l&#39;agence espagnole d&#39;information <a href="http://www.abc.es/hemeroteca/historico-16-11-2009/abc/Nacional/haidar-afirma-que-no-comera-hasta-que-no-le-permitan-regresar-a-el-aaiun_1131506786134.html">ABC</a> [en espagnol].</p>
<p>Le blog indépendantiste <em>Sandblast </em><a href="http://sandblast-arts.blogspot.com/2009/11/statement-morocco-expels-saharawi.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+Sandblast+%28Sandblast%29&amp;utm_content=Google+Reader">rappelle</a> aux lecteurs que MmeHaidar n&#39;est pas le seul dissident persécuté pour sa cause, déclarant:</p>
<blockquote><p>Depuis le 6 octobre, quinze défenseurs bien connus des droits humains du Sahara occidental ont été arrêtés, emprisonnés et interrogés. Sept d&#39;entre eux, connus comme les 7 de Casablanca ont été jugés par un tribunal militaire pour trahison après avoir visité des parents dans les camps de <span style="color: #000000;">réfugiés saharaouis dans le Sud-ouest de l&#39;Algérie. Ces Saharaouis ont été visés pour avoir dénoncé la répression due à l&#39;occupation marocaine de leur pays et défendu le droit à l&#39;autodétermination reconnu par l&#39;ONU dans plus de 100 résolutions. En août, les autorités marocaines ont empêché six jeunes Saharaouis de voyager au Royaume-uni pour participer à un programme d&#39;Oxford </span>Talk Together, qui promeut le dialogue entre les jeunes des différentes parties du conflit.</p></blockquote>
<p><span style="color: #000000;">Le blogueur espagnol</span><em> Bilbaobilonia</em>, commentant un récent discours du roi Mohammed VI du Maroc, dans lequel il disait que toute personne qui soutenait l&#39;indépendance du Sahara était un traître, <a href="http://bilbaobilonia.net/2009/11/18/aminatou-haidar-la-traidora/"> a exprimé son soutien </a> [en espagnol] à Mme Haidar :</p>
<blockquote><p>Ya lo dijo el rey Mohamed VI en su <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.diariotanger.com/__n979764__Discurso_de_SM_el_Rey_a_la_Nacion_con_motivo_del_34C2B0_aniversario_de_la_Marcha_Verde.html');" rel="nofollow" href="http://bilbaobilonia.net/goto/http://www.diariotanger.com/__n979764__Discurso_de_SM_el_Rey_a_la_Nacion_con_motivo_del_34C2B0_aniversario_de_la_Marcha_Verde.html" target="_blank">discurso conmemorativo de la Marcha Verde</a>: en Marruecos sólo se puede ser patriota o traidor.  Claro que, si alguien se toma la molestia de examinar las raquíticas libertades que promueve la dinastía alauí o la <a href="http://www.es.amnesty.org/actua/acciones/marruecos-y-sahara-occidental-liberacion-inmediata-de-8-presos-de-conciencia/">persecución a la que somete a la disidencia saharaui</a> , es fácil llegar a la conclusión de que en Marruecos, la traición es la forma más noble de patriotismo.</p></blockquote>
<div class="translation">Comme le roi Mohammed VI l&#39;a déjà dit dans son discours de commémoration de la Marche verte : un Marocain peut être seulement patriote ou traître. Naturellement si quelqu&#39;un se donne la peine d&#39;examiner les violations des libertés que la dynastie alaouite commet ou les persécutions auxquelles elle soumet les dissidents saharaouis, il est facile d&#39;arriver à la conclusion qu&#39;au Maroc, la trahison est la forme la plus noble du patriotisme.</div>
<p>Le blogueur <em>One Hump or Two</em> <a href="http://onehumportwo.blogspot.com/2009/11/aminatou-haidar-abducted-by-moroccan.html">exprime sa surprise</a> devant le fait que les autorités marocaines puissent s&#39;attaquer à une personnalité aussi connue :</div>
<blockquote><p>Ceci montre que la police marocaine peut s&#39;en prendre à tout Saharaoui qui soutient le référendum, même à ceux qui jouissent d&#39;un soutien et de relations au plan international. Les prix obtenus par Haidar (le plus récent <a href="http://www.rfkcenter.org/node/387">the Civil Courage Prize</a>) auraient dù la mettre à l&#39;abri de ces risques en montrant au gouvernement marocain que le monde le surveille.</p></blockquote>
<p><em>Sahara Occidental </em><a href="http://saharaoccidental.blogspot.com/">continue à publier les réactions des médias</a> sur le cas d&#39;Aminatou Haidar.</p>
<div id="single">
<p><em> </em></div>
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		<title>Paraguay : Des communautés indigènes aspergées de pesticides par avion</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/13/23485/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/13/23485/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 07:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samantha Deman</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Samantha Deman &#183;  Voir le billet en anglais 
Dans l&#39;est du Paraguay, 217 membres de la communauté indigène des Ava Guaraní sont récemment tombés malades, présentant notamment des symptômes tels que nausées et maux de tête. On pense qu&#39;ils ont été intoxiqués par un épandage aérien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/samantha-deman/'>Samantha Deman</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/12/paraguay-indigenous-group-sprayed-aerially-with-pesticides/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Dans l&#39;est du Paraguay, 217 membres de la communauté indigène des Ava Guaraní sont récemment tombés malades, présentant notamment des symptômes tels que nausées et maux de tête. On pense qu&#39;ils ont été intoxiqués par un épandage aérien - et intentionnel - de pesticides, après avoir refusé de quitter les terres de leurs ancêtres.</p>
<p>Des responsables gouvernementaux ont confirmé que <a href="http://www.ultimahora.com/notas/272060-Ministra-confirma-que-fumigaron-tierras-sin-cultivo-en-Itakyry">des parties non cultivées </a>[en espagnol comme l&#39;ensemble des blogs cités ici] des terres de ce groupe aborigène ont été aspergées dans le district d&#39;Itakyry, situé dans le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9partement_de_l%27Alto_Paran%C3%A1">département de l&#39;Alto Paraná</a>. De nombreux indices conduisent à attribuer la responsabilité de l&#39;épandage aux cultivateurs brésiliens de soja, parce que les terres de cette communauté indigène sont fertiles et qu&#39;un litige de propriété, portant sur environ 3 000 hectares, les oppose aux Ava Guarani. C&#39;est ce qu&#39;avance l&#39;auteur du blog <em><a href="http://interparaguay.blogspot.com/2009/11/ministros-comprobaron-la-fumigacion.html">Interparaguay</a></em>.</p>
<p>José Ángel López Barrios décrit sur le blog<em> Bienvenidos!</em> <a href="http://lopezbarrios.blogspot.com/2009/11/matte-larangeira-la-industrial.html">l&#39;isolement de la région dans laquelles se sont déroulés les événements</a>.</p>
<blockquote><p>Itakyry es uno de los distritos del Departamento de Alto Paraná, distante a unos 450 kilómetros de Asunción, capital de la Republica, se llega a el por caminos no pavimentados, su época de esplendor se dio en la época de las explotaciones yerbateras. Que termino al cabo de 100 años abriendo paso a la explotación de la soja en estos últimos tiempos……</p></blockquote>
<div class="translation">Itakyry est un des districts du département de l&#39;Alto Paraná, situé à 450 km de la capitale Asunción. On y accède par des routes non goudronnées. Il a connu son âge d&#39;or à l&#39;époque où le yerba maté (variété de thé) y était cultivé. Cette culture a cessé il y a 100 ans, laissant la voie libre à l&#39;arrivée récente du soja&#8230;</div>
<p>La demande en graines de soja, et la flambée des cours, expliquent pourquoi ces terres adaptées à leur culture valent, à ce point, de l&#39;or. Une partie est située sur les terres ancestrales de communautés indigènes, telles celle des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guaran%C3%AD">Guarani</a>. Le blogueur Carlos Rodriguez, auteur de <em>Rescatar</em>, pense que <a href="http://rescatar.blogspot.com/2009/11/soja-y-genocidio-fumigan-indigenes.html">l&#39;épandage dont ont été victimes les indigènes n&#39;est pas un incident isolé et qualifie cet acte de &#8220; génocide &#8221;</a> :</p>
<blockquote><p>Hubo un tiempo en que en Paraguay los aborígenes no eran considerados seres humanos. Eran cazados como animales y sus crías rescatadas como trofeos.</p>
<p>(…)</p>
<p>Otros fueron apropiándose a bala y sangre de sus tierras y como los indígenas no hacían gestiones ante las instituciones encargadas de titular las tierras que siempre les pertenecieron, el hombre blanco si lo hizo y se plantea el contrasentido de que los legítimos dueños de estas tierras, hoy son “los invasores”.</p>
<p>Y siguen siendo tratados como animales. Sólo así se puede entender que los productores de soja les envíen aviones fumigadores para lanzarles venenos encima, tal como lo ha comprobado el Ministerio de Salud que socorre en estos momentos a los indígenas intoxicados por plaguicidas para soja.</p></blockquote>
<div class="translation">Il fut une époque, au Paraguay, durant laquelle les aborigènes n&#39;étaient pas considérés comme des êtres humains. Ils étaient chassés tels des animaux et leurs enfants rapportés en guise de trophées.<br />
(&#8230;)<br />
On s&#39;est approprié une partie de leurs terres avec force coups de feu et sang versé et, alors que les indigènes ne se sont pas rendus auprès des institutions chargées d&#39;octroyer les titres de propriétés pour les terres qui leur appartenaient depuis toujours, l&#39;homme blanc, lui, l&#39;a fait. Il est incompréhensible que les propriétaires légitimes de ces terres soient aujourd&#39;hui les &#8221; envahisseurs &#8220;.</div>
<p>Ils continuent à être traités comme des animaux. C&#39;est la seule façon de comprendre comment des producteurs de soja ont pu envoyer des avions de fumigation dans le but de les asperger de poison. Ceci a été prouvé par le Ministère de la Santé, qui porte aujourd&#39;hui secours aux indigènes intoxiqués par les pesticides.</p>
<p>López Barrios dit aussi avoir honte <a href="http://lopezbarrios.blogspot.com/2009/11/matte-larangeira-la-industrial.html">de tous les mauvais traitements passés dont ont été victimes les communautés indigènes au Paraguay</a>. En tant que descendant d&#39;immigrants dans ce pays, il écrit que ces événements &#8220;lui donnent envie de retourner en Europe&#8230; mais que sincèrement&#8230; [il] préfèrerait que ce soient les agriculteurs qui s&#39;en aillent.&#8221;</p>
<blockquote><p>Ensañarse con un pueblo indígena que tiene más de 38 siglos de existencia en sus propios y verdaderos territorios, no me parece apropiado…. Si no respetamos a nuestros mayores nuestros días se acortaran sobre la tierra y si anteponemos la avaricia a cualquier otra virtud caeremos sin remedio&#8230;. .</p></blockquote>
<div class="translation">En vouloir à un groupe d&#39;aborigènes installés depuis plus de 38 siècles sur leur territoire légitime ne me semble pas très convenable&#8230; Si nous ne respectons pas nos aînés, notre temps sur Terre n&#39;en sera que raccourci, et si l&#39;avidité prend le pas sur toute forme de vertu, nous chuterons inexorablement&#8230;</div>
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		<title>Amériques: Un blog traitant de la civilisation maya</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/11/23362/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 16:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Ratze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
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		<category><![CDATA[Guatémala]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Pauline Ratze &#183;  Voir le billet en anglais 
Le blog Mayista, en espagnol, est dédié à la culture maya et apporte une approche anthropologique, archéologique, ethnologique, historique et iconographique. Il présente les conférences et séminaires à venir qui se tiendront sur le sujet dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/pauline-ratze/'>Pauline Ratze</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/10/americas-the-mayan-civilization-blog/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p style="display: inline; color: #333333; margin: 0px;">Le blog <em><a href="http://mayistas.blogspot.com/">Mayista</a></em>, en espagnol, est dédié à la culture maya et apporte une approche anthropologique, archéologique, ethnologique, historique et iconographique. Il présente les conférences et séminaires à venir qui se tiendront sur le sujet dans le monde. La civilisation maya vivait sur ce qui correspond aujourd&#39;hui à une partie du Mexique et de l&#39;Amérique centrale.</p>
<p style="display: inline; color: #333333; margin: 0px;"><em><br />
</em>
</p>
<p style="display: inline; color: #333333; margin: 0px;"> </p>
<p style="display: inline; color: #333333; margin: 0px;"> </p>
<p style="display: inline; color: #333333; margin: 0px;"> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Colombie : L&#039;héritage afro-colombien de San Basilio de Palenque</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/10/23294/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 10:01:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Norbert Bousigue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagnol]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Catalina Restrepo  &#183; Traduit par Norbert Bousigue &#183;  Voir le billet en anglais 
Le petit village de San Basilio de Palenque, au nord de la Colombie, était l&#39;une des premières communautés de marrons, esclaves africains en fuite, à l&#39;époque de la colonisation espagnole. Leurs descendants tentent à présent de préserver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/catalina-restrepo/">Catalina Restrepo</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/norbert/'>Norbert Bousigue</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/09/colombia-preserving-afro-colombian-culture-in-san-basilio-de-palenque/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Le petit village de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Palenque_de_San_Basilio">San Basilio de Palenque</a>, au nord de la Colombie, était l&#39;une des premières communautés de marrons, esclaves africains en fuite, à l&#39;époque de la colonisation espagnole. Leurs descendants tentent à présent de préserver leur héritage culturel, qui comprend le <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Criollo_palenquero">Palenquero</a> [en espagnol], un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ole_%28linguistique%29">créole</a> à base espagnole parlé par une population estimée à 2 500 personnes. Que ce soit au travers des histoires d&#39;esclavage transmises de génération en génération, ou par les traditions musicales qui sont encore vivantes, ce village semble comme un morceau d&#39;Afrique dans cette partie de la Colombie.</p>
<div id="attachment_105532" style="width: 410px; text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/mompi26/4010843948/"><img class="aligncenter" title="palenque" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/palenque.jpg" alt="Photo of San Basilio de Palenque by Royale_With_Cheese and used under a Creative Commons license." width="400" height="267" /></a>Photo de San Basilio de Palenque par Royale_With_Cheese, utilisée sous licence Creative Commons.</div>
<p>Interrogée par le blog <em><a href="http://azadondepalo.wordpress.com/2009/07/02/piel-prieta-con-sabor-a-papaya-y-a-patrimonio/">Azadón de Palo</a> </em>[en espagnol], María Elena Salgado, une habitante du village, répond à la question « À quoi ressemble la vie à San Basilio de Palenque ? » :</p>
<blockquote><p>Es un lugar pequeño, donde todos nos conocemos. Somos generaciones de todas las familias, desde las primeras que se refugiaron en los Montes de María (así se llama la zona que rodea a San Basilio). Nuestras casas son humildes, hechas con material que nos da la naturaleza; tierra, bahareque, tapia y cemento a la vista. Nuestros techos son de palma y lata, que ayuda a refrescar y soportar el calor.</p></blockquote>
<div class="translation">C&#39;est un petit village, où on se connaît tous. Nous sommes les descendants de toutes les familles, des premières familles qui se sont réfugiées dans les Monts de Marie (c&#39;est le nom de la région qui entoure San Basilio). Nos maisons sont humbles, fabriquées avec les matériaux que nous donne la nature ; terre, tiges de canne, briques crue et ciment apparent. Nos toits sont faits de feuilles de palmier et de tôle, ce qui nous permet de les rafraîchir et de supporter la chaleur.</div>
<div id="attachment_105534" style="width: 310px; text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/troskiller/3822956595/"><img class="aligncenter" title="singer" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/singer.jpg" alt="Musical group Las Alegres Ambulancias that hails from San Basilio de Palenque. Photo by Troskiller and used under a Creative Commons license. " width="300" height="444" /></a>Le groupe Las Alegres Ambulancias, qui vient de San Basilio de Palenque.</div>
<div style="width: 310px; text-align: center;">Photo de Troskiller, utilisée sous licence Creative Commons.</div>
<p>Les sonorités afro-colombiennes retentissent dans les maisons, dans lesquelles de larges groupes de la société se reconnaissent. L&#39;essence de ce concept prend de la force, et c&#39;est dans cet esprit que le blog <a href="http://colombiapassport.com/2007/07/10/colombia-negra-otra-gran-nacion-por-descubrir/comment-page-1/"><em>Colombian Passport</em></a> [en espagnol] publie ceci sur cette histoire :</p>
<blockquote><p>Lo que bien se sabe acerca de los colombianos negros es que son las personas descendientes de los que fueron traídos como mercancía, forzados por las compañías negreras europeas entre los siglos XV y XVIII a todo el territorio de las Américas.</p></blockquote>
<div class="translation">Ce que l&#39;on sait des Colombiens noirs est qu&#39;ils sont les descendants de ceux qui ont été amenés de force comme marchandise par les compagnies négrières européennes, du XVe au XVIIIe siècles, dans toutes les Amériques.</div>
<p>Patricia Quintero Barrera écrit sur le blog <em><a href="http://etnicografica.wordpress.com/2009/05/21/hoy-dia-nacional-de-la-afrocolombianidad/">Etnicográfica</a></em> [en espagnol] :</p>
<blockquote><p>La Afrocolombianidad o Identidad étnica Afrocolombiana es el conjunto de aportes y contribuciones, materiales y espirituales, desarrollados por los pueblos africanos y la población afrocolombiana en el proceso de construcción y desarrollo de nuestra Nación y las diversas esferas de la sociedad Colombiana. Son el conjunto de realidades, valores y sentimientos que están integrados en la cotidianidad individual y colectiva de todos nosotros y nosotras. La Afrocolombianidad es un patrimonio de cada colombiano(a), indistintamente del color de la piel o el lugar donde haya nacido.</p></blockquote>
<div class="translation">L&#39;Afrocolombianité ou Identité ethnique Afro-Colombienne est l&#39;ensemble des apports et contributions, matériels et spirituels, réalisés par les Africains et les Afro-Colombiens dans le processus de construction et de développement de notre nation, et des différents éléments de la société colombienne. C&#39;est l&#39;ensemble des réalités, des valeurs et des sentiments qui sont intégrés dans la vie quotidienne individuelle et collective de nous toutes et tous. L&#39;Afrocolombianité est un patrimoine de chaque Colombien, quels que soient la couleur de sa peau et l&#39;endroit où il est né.</div>
<p>Sur la chaîne Asabbagh de YouTube, on trouve enfin la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j7pULdFkuB8&amp;feature=geosearch">bande-annonce d&#39;un documentaire</a> [en espagnol, sous-titré en anglais] qui présente San Basilio de Palenque, qui est à présent un village qui n&#39;a pas été déclaré comme faisant partie du Patrimoine Culturel Immatériel de l&#39;Humanité par l&#39;UNESCO en vain.</p>
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		<title>Amérique latine : Photos de la Toussaint au Pérou et en Equateur</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/09/23190/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 07:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne Flessel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Fabienne Flessel &#183;  Voir le billet en anglais 
Pour célébrer la fête de la Toussaint, un jour férié en Amérique latine durant lequel les parents rendent hommage à leurs chers défunts, Natalia Cartolini met en ligne une série de photos de cimetières, qu&#39;elle a prises en Équateur et au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/fabienne-flessel/'>Fabienne Flessel</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/08/latin-america-photos-of-cemeteries-in-ecuador-and-peru/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Pour célébrer la fête de la Toussaint, un jour férié en Amérique latine durant lequel les parents rendent hommage à leurs chers défunts, Natalia Cartolini <a href="http://blog.nataliacartolini.com/fotos-de-cementerios-de-ecuador-y-peru">met en ligne une série de photos de cimetières, qu&#39;elle a prises en Équateur et au Pérou</a> [en espagnol].</p>
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		<title>Cuba : La séquestration des blogueurs Yoani Sanchez, Claudia Cadelo et Orlando Luis Pardo Lazo</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/08/23132/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 21:30:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Janine Mendes-Franco  &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 
Ce n&#39;était peut-être qu&#39;une question de temps, mais Yoaní Sánchez ,  la blogueuse cubaine la plus connue [en anglais], qui a reçu d&#39;innombrables prix dans le monde entier [en français] pour son activisme en ligne, a été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/janine-mendes-franco/">Janine Mendes-Franco</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/07/yoani/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Ce n&#39;était peut-être qu&#39;une question de temps, mais <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Yoani_S%C3%A1nchez">Yoaní Sánchez</a> ,  <a href="http://www.desdecuba.com/generationy/">la blogueuse cubaine la plus connue</a> [en anglais], qui a reçu <a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2008/04/09/423/">d&#39;innombrables prix dans le monde entier</a> [en français] pour son activisme en ligne, a été <a href="http://momento24.com/en/2009/11/07/yoani-sanchez-cuban-blogger-was-arrested-and-beaten-by-the-police/">brièvement incarcérée et passée à tabac </a>[en anglais] par les autorités cubaines le 6 novembre 2009 avec d&#39;autres compagnons blogueurs. Ceux-ci sont <a href="http://www.octavocerco.blogspot.com/" target="_blank">Claudia Cadelo</a> [en anglais](<a href="http://globalvoicesonline.org/author/claudia-cadelo/" target="_blank">qui écrit pour<em> Global Voices</em></a><em> </em>sur la blogosphère cubaine) et <a href="http://globalvoicesonline.org/2009/03/23/cuba-interview-with-blogger-orlando-luis-pardo-lazo/" target="_blank">Orlando Luís Pardo Lazo</a>[en anglais]. Ils étaient en chemin pour participer <a href="http://alongthemalecon.blogspot.com/2009/11/cuban-marchers-shout-peace-and-love.html" target="_blank">à une marche pour la paix</a> [en anglais] à La Havane, la capitale.</p>
<p>La blogueuse espagnole Rosa Jiménez Cano, également journaliste pour le quotidien espagnol  <em>El País</em>, <a href="http://www.rosajc.com/2009/11/07/yoani-sanchez-detenida-y-golpeada/">a annoncé </a>qu&#39;elle avait reçu le texto suivant sur son téléphone portable de la part de Yoani vers 14 heures ce jour-là (heure de Madrid) [en espagnol] :</p>
<blockquote><p>Fui detenida junto a Orlando L. Pardo y Claudia Cadelo nos llevaron a la fuerza estilo siciliano. Golpes. Nos dejaron tirados en una esquina.</p></blockquote>
<div class="translation">J&#39;ai été arrêtée avec  Orlando L. Pardo et Claudia Cadelo, ils nous ont enlevés de force en style sicilien. Des coups. Nous avons été laissés à terre dans un coin.</div>
<p>Le matin suivant, Yoaní <a href="http://www.desdecuba.com/generaciony/?p=2468" target="_blank">a publié </a>sur son blog le compte-rendu suivant [en espagnol]:</p>
<blockquote><p>Cerca de la calle 23 y justo en la rotonda de la Avenida de los Presidente, fue que vimos llegar en un auto negro –de fabricación china– a tres fornidos desconocidos: ‘Yoani, móntate en el auto&#39; me dijo uno mientras me aguantaba fuertemente por la muñeca. Los otros dos rodeaban a Claudia Cadelo, Orlando Luís Pardo Lazo y una amiga que nos acompañaba a una marcha contra la violencia. Ironías de la vida, fue una tarde cargada de golpes, gritos y malas palabras la que debió transcurrir como una jornada de paz y concordia.  Los mismos ‘agresores&#39; llamaron a una patrulla que se llevó a mis otras dos acompañantes, Orlando y yo estábamos condenados al auto de matrícula amarilla, al pavoroso terreno de la ilegalidad y la impunidad del Armagedón.</p>
<p>Me negué a subir al brillante Geely y exigimos nos mostraran una identificación o una orden judicial para llevarnos. Claro que no enseñaron ningún papel que probara la legitimidad de nuestro arresto. Los curiosos se agolpaban alrededor y yo gritaba ‘Auxilio, estos hombres nos quieren secuestrar&#39;, pero ellos pararon a los que querían intervenir con un grito que revelaba todo el trasfondo ideológico de la operación: ‘No se metan, estos son unos contrarrevolucionarios&#39;. Ante nuestra resistencia verbal, tomaron el teléfono y dijeron a alguien que debió ser su jefe: ‘¿Qué hacemos? No quieren subir al auto&#39;. Imagino que del otro lado la respuesta fue tajante, porque después vino una andanada de golpes, empujones, me cargaron con la cabeza hacia abajo e intentaron colarme en el carro. Me aguanté de la puerta… golpes en los nudillos… alcancé a quitarle un papel que uno de ellos llevaba en el bolsillo y me lo metí en la boca. Otra andanada de golpes para que les devolviera el documento.</p></blockquote>
<div class="translation">Vers la 23ème rue, juste au sens giratoire de l&#39;Avenida de los Presidentes, nous avons vu une voiture noire, une marque chinoise, s&#39;arrêter près de nous avec trois inconnus très barraqués dedans.  ‘Yoani, monte dans la voiture,&#39; m&#39;a dit l&#39;un d&#39;eux en m&#39;attrapant par le poignet et en serrant. Les autres autres ont entouré Claudia Cadelo, Orlando Luis Pardo Lazo, et un ami qui nous accompagnait à la marche contre la violence .Ironies de la vie, ce fut un soir rempli de coups, de cris et d&#39;obscénités, alors qu&#39;il aurait du être un jour de paix et d&#39;harmonie. Les mêmes  ‘agresseurs&#39; ont appelé une voiture de patrouille en renfort pour embarquer mes deux autres camarades, Orlando et moi étions condamnés à la voiture avec des plaques jaunes, le monde terrifiant du non-droit et de l&#39;impunité d&#39;Armaguedon. J&#39;ai refusé de monté dans la <a href="http://www.chine-informations.com/chine/geely+automobile+images.html">Geely</a> brillante et nous avons exigé qu&#39;ils nous présente leur plaque d&#39;identité ou un mandat d&#39;arrêt les autorisant à nous amener. Bien entendu, ils n&#39;ont pas montré de documents prouvant la légitimité de notre arrestation. Les curieux s&#39;étaient groupés tout autour et j&#39;ai crié, ‘Aidez-nous, ces hommes veulent nous enlever,&#39; mais ils se sont interposés devant ceux qui voulaient intervenir en criant quelque chose qui révélait le contexte idéologique de l&#39;opération : ‘Ne vous en mêlez pas, ce sont des contre-révolutionnaires.&#39; Devant notre résistance verbale, ils ont passé un coup de téléphone et ont demandé à celui qui devait être le boss, ‘Qu&#39;est-ce qu&#39;on fait ? Ils veulent pas monter dans la voiture.&#39; J&#39;imagine que la réponse, à l&#39;autre bout du fil, a du être peu équivoque, car à ce moment là sont arrivés une avalanche de coups, il m&#39;ont attrapée la tête en bas et ont essayé de me pousser dans la voiture. Je me suis agrippée à la portière&#8230;ils ont tapé sur mes phalanges&#8230;J&#39;ai réussi a attraper un bout de papier que l&#39;un d&#39;eux avait dans sa poche et à le fourrer dans ma bouche. Une autre avalanche de coups pour que je leur rende le papier.</div>
<p>La suite du billet de Yoaní raconte d&#39;autres brutalités qu&#39;elle et Orlando ont subi, et, à la fin, leur libération :</p>
<blockquote><p>Nos dejaron tirados y adoloridos en una calle de la Timba, una mujer se acercó ‘¿Qué les ha pasado?&#39;… ‘Un secuestro&#39;, atiné a decir. Lloramos abrazados en medio de la acera, pensaba en Teo, por Dios cómo voy a explicarle todos estos morados. Cómo voy a decirle que vive en un país donde ocurre esto, cómo voy a mirarlo y contarle que a su madre, por escribir un blog y poner sus opiniones en kilobytes, la han violentado en plena calle. Cómo describirle la cara despótica de quienes nos montaron a la fuerza en aquel auto, el disfrute que se les notaba al pegarnos, al levantar mi saya y arrastrarme semidesnuda hasta el auto.</p></blockquote>
<div class="translation">Nous avons été laissés endoloris, couchés dans une rue de la Timba, une femme s&#39;est approchée, ‘Qu&#39;est-ce qui s&#39;est passé ?&#39;… ‘Un enlèvement,&#39; j&#39;ai réussi à dire. Nous avons pleuré dans les bras l&#39;un de l&#39;autre, au beau milieu du trottoir, en pensant à Teo [le fils de Yoani], pour l&#39;amour du ciel, comment je vais expliquer toutes ces marques de coups ? Comment je vais lui dire que nous vivons dans un pays ou ceci peut arriver, comment vais-je pouvoir le regarder et lui dire que sa mère, parce qu&#39;elle écrit sur un blog et transforme ses opinions en kilobytes, a été passée à tabac en pleine rue ? Comment décrire les visages de despotes de ceux qui nous ont obligés à monter dans la voiture, la jouissance qu&#39;ils prenaient à nous battre, que je pouvais voir,  et comment ils ont soulevé ma jupe en me trainant à demi nue vers la voiture.</div>
<p>Au moment où ce billet a été publié sur la version anglaise de <em>Global Voices</em>, le compte-rendu de Yoani avait provoqué 1 412 commentaires.</p>
<p>Claudia a aussi rapidement publié son témoignage <a href="http://octavocercoen.blogspot.com/2009/11/march-where-i-wasnt.html" target="_blank">sur son blog</a> [en anglais]:</p>
<blockquote><p>Nous avons refusé de monter dans la voiture, il y avait trois hommes et ils nous ont menacé :</p>
<p>‘Montez dans la voiture, maintenant.&#39;<br />
‘Montrez nous vos papiers, ou appelez un policier.&#39;</p>
<p>Orlando avait son téléphone portable à la main. ‘Pardo, n&#39;enregistre pas,&#39; a dit celui qui portait une chemise orange, et j&#39;ai sorti mon téléphone portable. Personne n&#39;a remarqué ce que je faisais, j&#39;ai envoyé le premier message sur Twitter&#8230;En moins de trois minutes, une voiture de patrouille est arrivé avec deux policier - un homme et une femme - complètement stupéfaits par le spectacle qu&#39;ils voyaient. Ils ont obéi aux ordres presque au ralenti, la femme m&#39;a dit :</p>
<p>‘N&#39;opposez pas de résistance.&#39;</p>
<p>‘Ils n&#39;ont pas de plaque d&#39;identification&#8221; ai-je eu l&#39;idée de lui dire, pour la mettre au courant.</p>
<p>Yoani s&#39;accrochait à un buisson, je la ceinturais par la taille, et la femme policier me tirait par la jambe. Ils avaient déjà trainé Orlando hors de mon champ de vision. Un homme à l&#39;arrêt de bus regardait avec une expression horrifiée, les gens n&#39;ont pas dit un seul mol. L&#39;officier, très jeune, m&#39;a immobilisée en me faisant une prise.  J&#39;aurais pu me battre un peu mais j&#39;étais trop stupéfaite par ce que je voyais : les jambes de Yoani qui dépassaient de la fenêtre arrière de la voiture des services de sécurité d&#39;État.</p></blockquote>
<p>Elle poursuit en relatant l&#39;enchainement des événements de façon très détaillée, et conclut son témoignage sur une note triomphante :</p>
<blockquote><p>A ce moment, le premier appel est arrivé (sur le téléphone) avec un code 00, le préfixe des appels de l&#39;étranger, et j&#39;ai su que  rien n&#39;avait été en vain, même si nous avons tous été arrêtés et si la marche a été suspendue. Quand, plus tard, j&#39;ai vu la vidéo que Cira m&#39;a apporté, j&#39;en ai été certaine : ils ont perdu. C&#39;est le compte à rebours.</p></blockquote>
<p>A propos de cet incident, le blogueur de la diaspora cubaine à l&#39;étranger <em><a href="http://marcmasferrer.typepad.com/uncommon_sense/2009/11/cuban-bloggers-arrested.html">Uncommon Sense</a></em> s&#39;étonne, car   “nous, à l&#39;étranger, nous supposions que la dictature de Castro n&#39;oserait pas arrêter Yoani, Claudia, et les autres, puisqu&#39;ils sont si connus”. Et pourtant, ils les ont arrêtés. Il poursuit [en anglais]:</p>
<blockquote><p>Bien sûr, nous ne devrions jamais être surpris par ce que le régime est capable de faire quand il s&#39;agit de réduire au silence l&#39;opposition, sur l&#39;ile.</p>
<p>Et nous ne devrions jamais sous-estimer l&#39;importance de la protection que nous offrons chaque fois que nous lisons un de leurs blogs. De toute évidence, ça ne leur procure pas l&#39;immunité, mais on peut dire que quelqu&#39;un comme Yoani Sanchez devrait déjà être derrière les barreaux dans le goulag de Castro, si elle n&#39;était pas aussi connue.</p>
<p>Ce que vous leur offrez, avec chaque clic, est le soutien moral pour continuer leur lutte pour la liberté.</p></blockquote>
<p>De son côté, le blog <a href="http://babalublog.com/2009/11/breaking-news-yoani-sanchez-arrested-in-cuba/" target="_blank"><em>Babalu </em></a>[en anglais], après avoir été le premier a publier l&#39;information, a publié les mises à jour sur le blog dès que de nouvelles informations étaient disponibles, dont une mise à jour horodatée  8:15 am, qui prouve les violences physiques, via une photo envoyée au blog <em><a href="http://www.penultimosdias.com/2009/11/07/knuck-knuck-knuckin%E2%80%99-on-my-nuca/">Penultimos Dias</a></em> par Orlando Luis Pardo.  John R., <a href="http://cubanamericanpundits.blogspot.com/2009/11/beer-ice-cream-and-beaten-bloggers.html" target="_blank">du blog <em>Cuban American Pundits</em></a>, a appris la séquestration de Yoani par le blog <a href="http://babalublog.com/2009/11/breaking-news-yoani-sanchez-arrested-in-cuba/" target="_blank"><em>Babalu</em></a> et commente :</p>
<blockquote><p>On ne peut que dire que le gouvernement cubain a peur, et que ces héritiers du futur de Cuba sont extrêmement courageux.</p></blockquote>
<p>Le blogueur a également effectué des recherches sur les sites web des médias traditionnels pour jauger l&#39;importance qu&#39;ils accordaient à l&#39;information et a été déçu de constater que “la seule chose dont <a href="http://www.cnn.com/2009/WORLD/americas/11/04/cuba.trade/index.html">CNN</a> a parlé à propos de Cuba est que la bière Miller et les glaces Haagen Dazs pourraient être commercialisés à Cuba — <strong>.</strong> Les citoyens cubains sont séquestrés et battus pour utiliser leur droit à la liberté d&#39;expression , et la société Chicago Food (et d&#39;autres) est en train de négocier la commercialisation de bière et de glaces sur l&#39;île.” (<a href="http://edition.cnn.com/2009/WORLD/americas/11/07/cuba.blogger.detained/index.html" target="_blank">CNN a plus tard donné l&#39;information</a> [en anglais] de l&#39;enlèvement de la blogueuse.)  Son billet se poursuit par un commentaire sur l&#39;embargo économique de Cuba, maintenu par les États-Unis, en ces termes :</p>
<blockquote><p>Que ceux qui prétendent qu&#39;une nouvelle ère s&#39;est ouverte à Cuba regarde de plus près l&#39;incident qui s&#39;est produit pour un groupe pacifique de blogueurs cubains. Rien n&#39;a changé. L&#39;oppression perdure dans les villes tandis que le luxe et la liberté débordent des stations balnéraires.</p>
<p>Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne mangerai plus de glaces Hagen Dazs ni ne boirai de bière Miller.</p></blockquote>
<p>Oswaldo Payá du mouvement <em>Movimiento Cristiano Liberación</em> (Mouvement chrétien Libération) a publié <a href="http://www.oswaldopaya.org/es/2009/11/07/mcl-se-solidariza-con-yoani-sanchez-darsi-ferrer-ylas-demas-victimas-de-la-represion/">un communiqué</a> [en espagnol] exprimant sa solidarité avec Yoani Sánchez et les autres victimes de la répression.  Le blog <a href="http://www.mybigfatcubanfamily.com/my_big_fat_cuban_family/2009/11/standing-with-yoani.html" target="_blank"><em>My big, fat Cuban family</em></a> (Ma grande, grasse, famille cubaine) exprime aussi sa solidarité pour ses sœurs cubaines [en anglais]:</p>
<blockquote><p>Je dispose de ce luxe suprême de pouvoir écrire sur tout ce qui me touche ou m&#39;amuse à n&#39;importe quel moment. Et je le fais.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, je veux que vous connaissiez, si ce n&#39;est pas déjà le cas, un groupe de blogueurs dissidents qui sont actuellement sous le feu à cause de leurs activités de blogueurs à Cuba.</p>
<p>Contrairement à moi, ils écrivent sur les indignités quotidiennes de la vie dans le goulag de Castro. Vous comprenez, bien sûr, que dans un pays communiste, la dissidence n&#39;est pas seulement découragée, elle est souvent reprimée.</p>
<p>Et pourtant, ces blogueurs courageux persistent&#8230;Ce soir, Yoani Sanchez et un groupe de dissidents ont été enlevés, agressés, séquestrés et battus alors qu&#39;ils se préparaient, de façon ironique, à participer à une manifestation contre l&#39;utilisation de la violence.</p>
<p>Ils [Les agents]  la connaissait, ils l&#39;ont appelée par son nom et l&#39;ont forcée à monter dans une voiture, mais elle a compris qu&#39;il s&#39;agissait d&#39;un kidnapping qui s&#39;achèverait par son exécution. Elle et les dissidents ont été tabassés, mais ils ont ensuite été relachés.</p>
<p>Sa sécurité est ici. Sur des blogs comme le mien.</p></blockquote>
<p><em><br />
</em>Le blog<em> <a href="http://alongthemalecon.blogspot.com/2009/11/cuban-blogger-yoani-sanchez-shaken-up.html" target="_blank">Along the Malecon</a></em> [en anglais] décrit le contexte de l&#39;affaire et est certain que “la légende de Yoani Sanchez a grandi vendredi, quand les autorités cubaines l&#39;ont enlevée en pleine rue,  poussée dans une voiture et l&#39;ont battue avant de la libérer”:</p>
<blockquote><p>Luis Eligio, du groupe underground OMNI-Zona Franca, et deux rapeurs ont organisé la marche. Le 20 octobre, Yoani Sanchez faisait partie de la douzaine de blogueurs cubains qui ont pris part à une &#8220;manifestation virtuelle&#8221; sur Twitter, par textos et billets de blogs, pour demander la libération des prisonniers politiques cubains. Tout ceci à mis le gouvernement socialiste cubain dans une position inconfortable. Plus les autorités ont recours à la force, plus il deviendra facile pour l&#39;opposition de rassembler des militants. Ces incidents ont aussi eu pour effet de galvaniser le soutien international pour Yoani et les autres blogueurs cubains. Ce soutien grandit à une vitesse exponentielle, colonise le cyber-espace et rend  difficile au gouvernement cubain de riposter de façon efficace.</p></blockquote>
<p>Dans <a href="http://alongthemalecon.blogspot.com/2009/11/peace-march-rather-shady-pro-government.html" target="_blank">un billet différent</a>, le blogueur parle des réactions de ceux qui restent sceptiques sur cet incident, comme la journaliste cubaine Vladia Rubio Jiménez, qui écrit sur son<a href="http://vladia.blogcip.cu/2009/11/07/huele-a-quema%C2%B4o-en-calle-g/" target="_blank"> blog</a> [en espagnol]:</p>
<blockquote><p>Francamente, me resulta bien oscuro el asunto. ¿A partir de ahora seremos testigos de “espontáneas” marchas de protesta? ¿Contra qué violencia estaban pronunciándose esos muchachos con sus abstractos carteles? ¿Sería contra la que está ocurriendo en Afganistán, Honduras,  o contra lo acontecido en la más importante base militar norteamericana donde un enloquecido disparó y dejó muertas a 13 personas y varios heridos?</p></blockquote>
<div class="translation">Franchement, je trouve cette histoire obscure. A partir de maintenant, organiserons-nous des manifestations  &#39;spontanées&#39; ? Violence contre ces gars qui manifestataient avec leurs pancartes ? Serait-ce contre ce qui se passe en Afghanistan, au Honduras, ou contre ce qui est arrivé sur la plus grande base de l&#39;US Army, où un fou a fait feu et tué treize personnes, et en a blessé d&#39;autres ?</div>
<p>Elle poursuit :</p>
<blockquote><p>Por lo que leo, parece haber sido una manifestación organizada sobre todo a través de algunos blogs, entre ellos Octavo Cerco; y también me asombra ver las posibilidades tecnológicas de que disponen: teléfonos celulares, rápidas conexiones a Internet que incluso les permiten subir los videos… En ninguna parte dice con claridad quién convocó esa marcha.</p></blockquote>
<div class="translation">D&#39;après ce que je lis, il semble qu&#39;il y avait une manifestation organisée par l&#39;intermédiaire de quelques blogs, dont celui de Octavo Cerco et cela me surprend de voir le matériel technologique dont ils disposent : des téléphones cellulaires, des connexions Internet à haut débit qui leur permettent même de télécharger des vidéos&#8230;Nulle part il n&#39;est dit clairement qui a battu le rappel pour cette marche.</div>
<p><em><a href="http://yohandry.wordpress.com/2009/11/07/yoani-sanchez-fuera-de-temporada/">Yohandry&#39;s Weblog</a></em> fait écho à son scepticisme [en espagnol]:</p>
<blockquote><p>Pero bien, Claudia Cadelo dejó este vídeo en su blog. No comprendo cómo pueden subir sus videos a Youtube tan rápido, pero allí está. Ella misma por Twitter dijo que no había llegado hasta el performance, además de que explicó que estaba detenida.</p>
<p>Cómo pudo hacer Twitter detenida, cómo subió el video desde un carro de la policía?</p>
<p>Entra en acción Yoani Sánchez. Ahora bien, Yoani Sánchez cuenta a las siempre listas agencias y emisoras que tienen la misión de cubrir sus actividades lo ocurrido con ella y otros bloggers que se encaminaban al performance, quizás con el objetivo de provocar, nadie sabe.</p>
<p>Les dejo la grabación, ¡esos medios tan ágiles al servicio de Yoani! Adelanto que cuenta que ella tiene celular, computadora y seguirá haciendo Twitter, cosa que no acabo de comprender, cuando ella misma dice que no tiene libertad para trabajar en Cuba.</p>
<p>Y yo esperaré ahora  la otra versión de lo ocurrido. Como dice el dicho, siempre hay un ojo que te ve.</p></blockquote>
<div class="translation">Cependant, Claudia Cadela a mis cette vidéo en ligne sur son blog. Je ne comprends pas comment ils peuvent mettre leurs vidéos sur Youtube si vite, mais c&#39;est ce qui s&#39;est passé. Elle a même écrit, dans un message sur Twitter, qu&#39;elle n&#39;avait pas pu aller à la perfomance et a expliqué qu&#39;elle venait d&#39;être arrêtée. Comment pouvait-elle publier des messages sur Twitter alors qu&#39;elle était détenue? Comment a-t-elle envoyé une vidéo depuis une voiture de police ?<br />
Yoani Sánchez fait son entrée sur scène. Alors, voyons, Yoani Sánchez parle aux agences de presses et aux stations, dont la mission est de couvrir immédiatement son actualité, ce qui lui est arrivé à elle, et aux autres blogueurs qui se rendaient à la performance. Peut-être dans l&#39;intention de provoquer. Personne ne sait. </p>
<p>Voici l&#39;enregistrement. Ces médias agissent si rapidement quand il s&#39;agit de rendre service à Yoani ! Je dois dire qu&#39;elle a un téléphone cellulaire, un ordinateur, qu&#39;elle continue à utiliser Twitter,  je n&#39;arrive pas à cmprendre qu&#39;elle puisse dire qu&#39;elle n&#39;a  pas la liberté de travailler à Cuba.</p>
<p>Et je vais attendre la prochaine version de l&#39;incident. Comme le dit le dicton : il y a toujours un oeil qui vous voit.</p></div>
<p>Les utilisateurs des médias sociaux suivent en effet de très près les événements. Alors que <a href="http://twitter.com/ClaudiaCadelo" target="_blank">Claudia publiait des mises à jour sur ce qui se passait sur Twitter</a>, apparemment en temps réel, pendant que les faits se déroulaient - “<em><span><span>Estoy detenida (</span><span><a rel="bookmark" href="http://twitter.com/ClaudiaCadelo/status/5490743504"><span>publié il y 22 heures</span></a> <span>depuis <a rel="nofollow" href="http://help.twitter.com/index.php?pg=kb.page&amp;id=75">txt</a></span></span></span>)</em>&#8221; a été le premier message sur Twitter - ses suiveurs sur <a href="http://twitter.com/" target="_blank">Twitter</a> lui ont témoigné leur soutien, l&#39;un d&#39;eux l&#39;appelant  “<span><span id="msgtxt5501566171">muy valiente” (”très courageuse”). </span></span></p>
<div><img src="http://img.zemanta.com/pixy.gif?x-id=b214db93-5389-8bf8-8d2d-ff85a32e1da3" alt="" /></div>
<p><small> </small></p>
<div><small><em>L&#39;image en médaillon utilisée dans ce billet, appellée <a href="http://www.flickr.com/photos/caveman_92223/2901480891/">“The Freedom of Speech”</a> (La liberté d&#39;expression) est de Caveman 92223, utilisée sous <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nd/2.0/deed.en">licence Creative Commons</a>.  Visitez la galerie sur Flickr de  <a href="http://www.flickr.com/photos/caveman_92223/">Caveman 92223</a>.</em></small></div>
<div><a href="http://globalvoicesonline.org/author/georgia-popplewell/">Georgia Popplewell</a> et <a href="http://globalvoicesonline.org/author/firuzeh-shokooh-valle/">Firuzeh Shokooh Valle</a> ont contribué à ce billet.</div>
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		<title>Cuba : Plus d&#039;informations sur l&#039;arrestation et la libération de la blogueuse Yoani Sánchez</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/07/23112/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 20:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Georgia Popplewell  &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 
L&#39;arrestation, le passage à tabac, puis la libération des blogueurs cubains Yoaní Sánchez, Claudia Cadelo et Orlando Luis Pardo par les services de sécurité cubains le 6 novembre a reçu une large couverture, tant dans  les médias [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/georgia-popplewell/">Georgia Popplewell</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/07/cuba-details-of-the-sanchez-detention-emerge/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>L&#39;arrestation, le passage à tabac, puis la libération des blogueurs cubains Yoaní Sánchez, Claudia Cadelo et Orlando Luis Pardo par les services de sécurité cubains le 6 novembre a reçu une large couverture, tant dans  <a href="http://www.reuters.com/article/mediaNews/idUSN0620636520091107" target="_blank">les médias traditionnels</a> que sur la blogosphère et sur Twitter.  Yoaní a <a href="http://www.desdecuba.com/generaciony/?p=2468" target="_blank">raconté</a> (en espagnol)  l&#39;incident sur son blog <em>Generación Y</em>.  Des blogs en anglais comme <a href="http://babalublog.com/2009/11/breaking-news-yoani-sanchez-arrested-in-cuba/" target="_blank">Babalú Blog</a>, <a href="http://repeatingislands.com/2009/11/07/yoani-sanchez-detained-briefly/" target="_blank">Repeating Islands</a> et <a href="http://marcmasferrer.typepad.com/uncommon_sense/2009/11/cuban-bloggers-arrested.html" target="_blank">Uncommon Sense</a> suivent les derniers développements.Un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=gKx0KJhiNL4" target="_blank">interview audio</a> (en espagnol) avec Yoani Sánchez a été mis en ligne sur YouTube.</p>
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		<title>Cuba : La blogueuse Yoani Sanchez et d&#039;autres blogueurs cubains arrêtés et battus</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/07/23086/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 09:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Gamba</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Georgia Popplewell  &#183; Traduit par Catherine Gamba &#183;  Voir le billet en anglais 
Dans la soirée du 6 novembre, le blog Babalú a publié un lien [en anglais] vers un billet [en espagnol] du blog Penultimos Días signalant que plusieurs blogueurs cubains connus, dont Yoaní Sánchez et l&#39;auteure cubaine de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/georgia-popplewell/">Georgia Popplewell</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/catherine-gamba/'>Catherine Gamba</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/07/yoani-sanchez-other-cuban-bloggers-detained-beaten/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Dans la soirée du 6 novembre, le blog <em>Babalú</em> <a href="http://babalublog.com/2009/11/breaking-news-yoani-sanchez-arrested-in-cuba/" target="_blank">a publié un lien</a> [en anglais] vers un <a href="http://www.penultimosdias.com/2009/11/06/la-seguridad-de-estado-detiene-a-yoani-sanchez-y-otros-blogueros-cuando-iban-a-participar-en-una-manifestacion-performance-en-la-calle-23/" target="_blank">billet</a> [en espagnol] du blog <em>Penultimos Días</em> signalant que plusieurs blogueurs cubains connus, dont <a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/17/21695/">Yoaní Sánchez</a> et l&#39;auteure cubaine de <em>Global Voices</em> <a href="http://globalvoicesonline.org/author/claudia-cadelo/">Claudia Cadelo,</a> étaient détenus par les forces de sécurité nationales cubaines. <em>Penultimos Días</em> a ajouté plus tard sur son blog que Yoani Sánchez et Orlando Luis Pardo avaient été &#8220;insultés et sévèrement battus&#8221;.</p>
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		<title>Venezuela: A l&#039;intérieur des oeuvres de l&#039;artiste Jesus Soto</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/06/23012/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 21:38:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Ratze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Laura Vidal  &#183; Traduit par Pauline Ratze &#183;  Voir le billet en anglais 
Les travaux de l’artiste vénézuélien Jesús Soto (1923-2005) sont parmi les plus emblématiques de l’art moderne latino-américain, notamment dans le mouvement de l’art cinétique. Soto est né à Ciudad Bolívar, au Venezuela, où il a commencé par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/laura-vidal/">Laura Vidal</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/pauline-ratze/'>Pauline Ratze</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/05/venezuela-interacting-with-the-works-of-artist-jesus-soto/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p style="text-align: left;">Les travaux de l’artiste vénézuélien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jes%C3%BAs-Rafael_Soto">Jesús Soto (1923-2005)</a> sont parmi les plus emblématiques de l’art moderne latino-américain, notamment dans le mouvement de l’art cinétique. Soto est né à Ciudad Bolívar, au Venezuela, où il a commencé par travailler comme peintre d’affiches de cinéma. Il a étudié à Caracas, à Maracaibo, mais c’est à Paris que sa carrière a vraiment décollé. Ses travaux les plus connus sont les « pénétrables », des sculptures interactives composées de tubes en plastique de couleur, carrés et fins, suspendus, au travers desquels le public peut passer.</p>
<p><span style="font-size: small;"><span> </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> </span></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Photo d’un enfant dans une exposition de Soto. Auteur: Alé, photo utilisée sous licence Creative Commons. " src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/kids.jpg" alt="Photo d’un enfant dans une exposition de Soto. Auteur: Alé, photo utilisée sous licence Creative Commons. " width="400" height="268" /><p class="wp-caption-text">Photo d’un enfant dans une exposition de Soto. Auteur: Alé, photo utilisée sous licence Creative Commons. </p></div>
<p>Selon les spécialistes, le travail de Soto est indissociable du spectateur qui joue un rôle actif dans ses œuvres. En effet, utilisant des techniques liées aux illusions d’optique, Soto met à contribution aussi bien les sens que l’esprit des spectateurs qui deviennent part des œuvres par le toucher. Les blogueurs vénézuéliens et la communauté en ligne de manière générale, célèbre l’artiste dans des articles, des critiques et des vidéos, prises dans les musées et à l’intérieur même des œuvres, accompagnées d’explications sur la signification q&#39;elles prennent dans leur culture, leur environnement et leur vie quotidienne.</p>
<p>Sur son blog <a href="http://literanova.eduardocasanova.com/index.php/2009/09/24/jesus-soto-y-el-cinetismo-conceptos-e-hi"><em>Literanova</em></a><sup> </sup>[en espagnol], Eduardo Casanova rentre plus en détails dans la vie de Soto et offre sa vision de la ville où l’artiste est né:</p>
<blockquote><p>Jesús Rafael Soto nació en Venezuela, en 1923, en una población cargada de historia: Ciudad Bolívar, donde se instituyó la prensa escrita y se fraguó la creación de la llamada Gran Colombia (…) Era una población aislada, sin museos ni actividades del arte. El mismo ha dicho que aprendió solo el arte de la pintura. Deja su ciudad natal y viaja a Maracaibo, en el occidente del país, para encargarse de la dirección de una escuela de artes plásticas. En 1950 se va a París y allí comienza su carrera de artista creador de nuevas formas.</p></blockquote>
<div class="translation">Jesús Rafael Soto est né en 1923 au Venezuela à Ciudad Bolívar, une ville chargée d’histoire où est née la presse écrite nationale et s’est fondée la Grande Colombie (…). C’était une ville isolée, sans musées ni activités artistiques. Lui-même a dit qu’il n&#39;avait appris que la peinture. Il a quitté sa ville natale et s’est installé à Maracaibo, à l’ouest du pays, où il a pris la direction d’une école d’arts plastiques. En 1950, il se rend à Paris, il commence là-bas sa carrière d’artiste créateur de nouvelles formes d’art.</div>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Photo d’une sphère de Soto à Caracas. Auteur: Ramos Flamerich, photo utilisée sous licence GNU. " src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/sotosphere.jpg" alt="Photo d’une sphère de Soto à Caracas. Auteur: Ramos Flamerich, photo utilisée sous licence GNU. " width="400" height="379" /><p class="wp-caption-text">Photo d’une sphère de Soto à Caracas. Auteur: Ramos Flamerich, photo utilisée sous licence GNU. </p></div>
<p>La chaîne YouTube <a href="http://www.youtube.com/watch?v=kqetiW8MClE&amp;feature=fvw">VenezuelaTuya</a> présente un exemple de l’expérience d’un spectateur passant au travers d’une œuvre exposée dans le musée Jesús Soto, à Ciudad Bolivar:</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/kqetiW8MClE&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/kqetiW8MClE&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le blog <em><a href="http://talentovenezolano.blogspot.com/">Talento Venezolano</a> </em>[en espagnol] possède aussi un espace dédié aux discussions sur cet artiste et ses œuvres les plus célèbres:</p>
<blockquote><p>En 1967 creó la primera obra de la serie Penetrables, la cual consiste en instalaciones de tubos de plástico a través de los cuales el espectador se siente en un espacio mágico. Ambas obras que pudieron admirarse en el Museo de Arte Moderno, en el Grand Palais y el Centro Pompidou de París.</p></blockquote>
<div class="translation">En 1967, Soto crée la première œuvre des « Pénétrables », faite de tubes en plastique à travers desquels le spectateur se sent dans un espace magique. Les deux œuvres ont été exposées au Musée d’art moderne, au Grand Palais et au Centre Pompidou à Paris.</div>
<p>Grâce à YouTube, les spectateurs peuvent partager les émotions ressenties en interagissant avec les œuvres de Soto. Les enfants, en particulier, ont une approche spéciale de l’expérience artistique à l’intérieur même des œuvres, comme on peut le voir sur ces vidéos.</p>
<p>De l’utilisateur elizaul1:</p>
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<p>De l’utilisateur skaracas:</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/OlacQOCh0H4&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/OlacQOCh0H4&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>La <a href="http://www.jr-soto.com/fset_menuprincipal_fr.html">page web</a> de l’artiste présente une galerie de photos et des informations plus détaillées.</p>
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