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	<title>Global Voices en Français &#187; Bolivie</title>
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	<description>Le Monde Parle. Écoutez-Vous?</description>
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		<title>Bolivie : La diversité de la Bolivie vue depuis l&#039;étranger</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/16/21611/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/16/21611/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:52:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Ratze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Pauline Ratze &#183;  Voir le billet en anglais 
Le blog [en espagnol] Citizen of La Paz partage sa déception et déplore que l&#39;image que les étrangers ont de la Bolivie depuis l&#39;étranger se limite essentiellement à la région andine avant de souligner la diversité des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/pauline-ratze/'>Pauline Ratze</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/10/15/bolivia-diversity-of-its-image-abroad/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Le blog [en espagnol] <em>Citizen of La Paz </em>partage sa déception et déplore que <a href="http://citizenlapaz.blogspot.com/2009/10/y-que-es-bolivia.html">l&#39;image que les étrangers ont de la Bolivie depuis l&#39;étranger se limite essentiellement à la région andine </a>avant de souligner la diversité des paysages du pays, à faire connaître.</p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Bolivie : Une campagne pour sauver le parc naturel Machia</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/13/21457/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/13/21457/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 16:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 

Le parc Machia est bien connu des touristes étrangers, qui visitent souvent cette réserve pour animaux située près de Villa Tunari dans la région de Cochabamba, au centre de la Bolivie [en français]. Certains prolongent même leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/10/13/bolivia-the-battle-over-machia-park/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div id="single">
<p>Le parc Machia est bien connu des touristes étrangers, qui visitent souvent cette réserve pour animaux située près de Villa Tunari dans la région de Cochabamba, au centre de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bolivie">Bolivie</a> [en français]. Certains prolongent même leur séjour pour faire du bénévolat avec l&#39;association <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Inti_Wara_Yassi">Inti Wara Yassi</a> [en anglais], s&#39;occuper des singes recueillis après avoir été achetés comme animaux de compagnie par des particuliers, ainsi que des autres animaux sauvages qui vivent dans le parc.</p>
<p>Ce sont ces bénévoles qui mènent aujourd&#39;hui la campagne pour protéger le parc Machia, menacé par un projet de route qui traverserait directement le parc en son centre. La nouvelle route est construire par la commune sur laquelle est situé le parc pour que les cultivateurs de coca puissent transporter plus aisément leurs récoltes. Le conflit entre l&#39;association et les autorités locales se poursuit autour du projet, les opposants rappelant que le<a href="http://www.intiwarayassi.org/articles/volunteer_animal_refuge/ciwy_noticias.html#136"> projet directeur ne comprend aucune étude d&#39;impact sur l&#39;environnement, et que rien n&#39;a été prévu pour les animaux délogés. </a></p>
<div id="attachment_101000" style="width: 276px;"><a href="http://www.flickr.com/photos/thekjkev/3718252096/"><img title="monkeys" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/10/monkeys.jpg" alt="Photo of Monkey in Machia Park by thekjkev and used under a Creative Commons license." width="266" height="400" /></a><em>Photo d&#39;un singe du parc  Machia par thekjkev utilisée sous licence  Creative Commons.</em></div>
<p>Des bénévoles ont lancé un appel directement sur le blog de Inti Wara Yassi, <a href="http://www.intiwarayassi.org/articles/volunteer_animal_refuge/ciwy_noticias.html#136">en dressant l&#39;inventaire des zones et espèces menacées </a>[en anglais] :</p>
<blockquote><p>Le parc aux singes, où plusieurs espèces sont soignées et nourries : capucins, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/At%C3%A8le_%C3%A0_t%C3%AAte_brune">atèles à tête brune</a> [en français], singes écureuils.<br />
Des zones où vivent les<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Testudinidae"> tortues de terre</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agouti">les agoutis</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coati">les coatis</a> [liens en français] .<br />
Le parc des atèles à tête brune.<br />
Les enclos de trois de nos félins, Leoncio, Gato et Luna<br />
Le“mirador” , où les capucins maltraités sont réacclimatés.<br />
L&#39;enclos de l&#39;ours à lunette, une espèce en danger.<br />
Beaucoup des sentiers qui servent à la promenade des félins.</p>
<p>Voici pourquoi nous avons conclu que le bien-être des animaux n&#39;a jamais été pris en compte, sans parler du fait que le parc Machia est considéré comme un patrimoine national, ce qui signifie qu&#39;aucune atteinte à la diversité biologique, génétique et écologique ne devrait y être autorisée.</p></blockquote>
<p>Le blog <em>The Democracy Center</em> remarque que <a href="http://democracyctr.org/blog/2009/09/cocalero-expansions-draw-conflict.html">certains bénévoles</a> [en anglais] ont eu recours à “la tactique bolivienne bien connue du barrage routier, pour essayer de bloquer la construction d&#39;une nouvelle route à travers le parc.”</p>
<p>Gustavo Cardoso sur le blog <em>Observancia</em> [en espagnol]  remercie l&#39;association Inti Wara Yassi d&#39;avoir contribué à préserver la nature dans cette région, ce qui a entrainé des bénéfices direct pour la municipalité,<a href="http://observancia.blogspot.com/2009/09/destruyen-parque-machia-en-el-chapare.html"> municipalité qui aujourd&#39;hui veut construire la nouvelle route </a>.</p>
<blockquote><p>Paradójicamente, en esta etapa donde la comunidad internacional, busca la conservación de áreas al máximo, todavía hay quienes conciben a ultranza que el desarrollo pasa por “dominar la naturaleza” tal cual se fraguaba en el siglo XIX, y que nos llevó a un estado de cosas que lamentamos hoy en día.</p></blockquote>
<div class="translation">De façon paradoxale, à une époque où la communauté internationale cherche à protéger l&#39;environnement sous toutes ses formes, il y a toujours ceux qui croient avec fanatisme que le développement signifie &#8220;dominer la nature&#8221;, comme cela s&#39;est passé au 19e siècle, et qui nous a conduit à un état de choses que nous regrettons aujourd&#39;hui.</div>
<div id="attachment_101003" style="width: 410px;"><a href="http://www.flickr.com/photos/nebarnix/3946207025/"><img title="mirador" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/10/mirador.jpg" alt="View of Villa Tunari from the Machia Park look-out by Nebarnix. Used under a Creative Commons license." width="400" height="267" /></a><em>Panorama de Villa Tunari depuis le point d&#39;observation du parc Machia par Nebarnix. Utilisée sous licence Creative Commons</em></div>
<p>Le blog <em>Bolivia Bella </em>annonce que la célèbre primatologue<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jane_Goodall"> </a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Goodall">Jane Goodall</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Goodall"> </a>[en français] doit venir visiter le parc et qu&#39;elle pourrait mobiliser l&#39;attention internationale sur cette affaire.  <a href="http://www.boliviabella.com/save-machia.html">Il résume aussi pourquoi  le parc devrait rester intact </a>[en anglais]:</p>
<blockquote><p>Quoi qu&#39;il en soit, JE SUIS contre la construction de CETTE route. Ce n&#39;est pas juste. C&#39;est un parc national et une réserve naturelle. Son nom même indique qu&#39;il a été mis de côté pour ÉVITER sa destruction. Pour moi, c&#39;est assez pour que je ne sois pas d&#39;accord. Point à la ligne.</p>
<p>Ce qui est triste, c&#39;est que j&#39;ai visité le parc à Villa Tunari plusieurs fois et j&#39;ai vu de mes yeux comment les bénévoles de Inti Wara Yassi soignaient les animaux jusqu&#39;à ce qu&#39;ils soient en bonne santé et  combien ils les aimaient. On m&#39;a dit que la plupart des animaux accueillis à Machia ont été arrachés à leur habitat naturel et vendus à des habitants des villes, qui, après avoir vu à quel point  ils devenaient encombrants, dangereux, chers à nourrir, ou leur longévité  les abandonnent ou les enferment tout simplement dans des cages pour le restant de leurs jours, ou pire, les torturent.</p>
<p>Beaucoup des animaux ont été maltraités et ne pourront plus vivre à l&#39;état sauvage - jamais. D&#39;autres peuvent être réinsérés, mais c&#39;est un processus très long et progressif. Vous ne pouvez pas juste lâcher les animaux dans un nouvel endroit. Il faut beaucoup de logistique  et il se peut qu&#39;ils ne s&#39;adaptent jamais à leur nouvel environnement. Et pour certains de ces animaux, ils ont assez souffert comme ça !</p></blockquote>
</div>
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		<title>Bolivie : Le prix d&#039;un stand à la foire du livre</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/18/17384/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/18/17384/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 10:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Willy Jordan nous informe  du prix du mètre carré des stands de la prochaine Foire du livre de La Paz [en espagnol] : 600 Boliviano,  soit environ 70 Euros,  ce qui est exorbitant pour certains petits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/18/bolivia-price-for-a-stand-at-book-fair/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Willy Jordan nous informe <a href="http://wilfredojordan.blogspot.com/2009/08/en-la-feria-del-libro-el-m2-cuesta-bs.html"> du prix du mètre carré des stands de la prochaine Foire du livre de La Paz [en espagnol]</a> : 600 Boliviano,  soit environ 70 Euros,  ce qui est exorbitant pour certains petits éditeurs qui ne pourront donc pas y participer.</p>
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		<title>Bolivie : Expulsion de Brésiliens</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/12/16983/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/12/16983/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 11:40:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Norbert Bousigue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
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		<description><![CDATA[ &#183; Traduit par Norbert Bousigue &#183;  Voir le billet en anglais 

Malgré la récente régularisation des immigrants par le Brésil, qui profite surtout à ses voisins sudaméricains, le gouvernement bolivien vient d&#39;expulser du Pando, qui est frontalier avec l&#39;état brésilien d&#39;Acre, environ quatre mille travailleurs agricoles, seringueiros et paysans. Cette décision touche tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em> &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/norbert/'>Norbert Bousigue</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/10/brazil-bolivia-expels-brazilian-citizens/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div id="single" class="entry">
<p>Malgré la récente <a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/20/15255/">régularisation des immigrants par le Brésil</a>, qui profite surtout à ses voisins sudaméricains, le gouvernement bolivien vient d&#39;expulser du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9partement_de_Pando">Pando</a>, qui est frontalier avec l&#39;état brésilien d&#39;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Acre_(Br%C3%A9sil)">Acre</a>, environ quatre mille travailleurs agricoles, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Seringueiro">seringueiros</a> et paysans. Cette décision touche tout étranger vivant à moins de 50 kilomètres de la frontière, mais elle concerne tout particulièrement les Brésiliens qui vivent dans cette région amazonienne.</p>
<p>Le <a href="http://blogdaamazonia.blog.terra.com.br/2009/07/30/bolivia-expulsa-brasileiros-de-territorio-na-fronteira/">Blog da Amazonia</a> [en portugais], qui suit cette affaire, écrit :</p>
<blockquote><p>Milhares de brasileiros que vivem em território boliviano estão ameaçados de expulsão porque Evo Morales, sob a alegação de garantir a soberania do seu país, quer assentar 4 mil famílias de camponeses oriundos de La Paz e Cochabamba, em 200 mil hectares de terras localizadas na região fronteiriça.</p>
<p>As primeiras vítimas são as famílias de pequenos posseiros brasileiros expulsos do departamento de Pando. Cerca de 40 famílias já chegaram ao município de Plácido de Castro, a 97 quilômetros de Rio Branco. Neste ponto, o estado do Acre e o departamento boliviano de Pando são separados pelo Rio Abunã.</p></blockquote>
<div class="translation">Des milliers de Brésiliens qui vivent sur le territoire bolivien sont menacés d&#39;expulsion parce qu&#39;Evo Morales, au prétexte de garantir la souveraineté de son pays, veut établir 4 mille familles de paysans originaires de La Paz et Cochabamba, sur 200 mille hectares de terres situées dans la région frontière.</p>
<p>Les premières victimes sont les familles des petits cultivateurs brésiliens expulsés du département de Pando. 40 familles environ sont déjà arrivées à Plácido Castro, à 97 kilomètres de Rio Branco [la capitale d&#39;Acre]. À cet endroit, l&#39;état d&#39;Acre et le département bolivien de Pando sont séparés par le Rio Abunã.</p></div>
<p>Certains paysans ont été contraints de quitter leur maison et leur terre, et d&#39;autres ont été menacés d&#39;avoir leurs biens incendiés avant qu&#39;ils ne soient remis aux Boliviens. Le <a href="http://blogdaamazonia.blog.terra.com.br/2009/07/30/bolivia-expulsa-brasileiros-de-territorio-na-fronteira/">Blog da Amazonia</a> [en portugais] rapporte cette situation et le désespoir de chefs de famille qui ont investi leur temps et leur argent depuis plus de 40 ans dans ces terres :</p>
<div id="attachment_89046" class="wp-caption aligncenter" style="width: 448px;"><a rel="attachment wp-att-89046" href="http://fr.globalvoicesonline.org/?attachment_id=89046"><img class="size-full wp-image-89046" title="posseiro-djalma" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/08/posseiro-djalma.jpg" alt="Photo by: Alisson Ferreira e Altino Machado/ Published with permission" width="438" height="328" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">Le seringueiro Djalma Soares abandonne sous la menace ses biens.</p>
<p class="wp-caption-text">Photo, publiée avec autorisation, de Alisson Ferreira et Altino Machado.</p>
</div>
<blockquote><p>O seringueiro Djalma Soares, 55 anos de idade, vivia em território boliviano desde os nove anos. Em 46 anos de vida lá, jamais acumulou qualquer riqueza como seringueiro e coletor de castanha-do-brasil.</p>
<p>- Os funcionários do governo boliviano disseram que iriam subir o rio e na volta não queriam mais me encontrar na minha colocação. Eu falei: tudo bem, eu volto pro meu Brasil. Trouxe uma rede, um lençol e três panelas. O resto ficou tudo: bacia, machado, terçado, cabrita e outros instrumentos de trabalho. Lá eu dava meu jeito de sobreviver. Não sei como será minha vida aqui na cidade, sem emprego.</p></blockquote>
<div class="translation">Le seringueiro Djalma Soares, 55 ans, vivait sur le territoire bolivien depuis ses neuf ans. En 46 années de vie à cet endroit, il n&#39;a jamais acumulé la moindre richesse, en tant que seringueiro ou ramasseur de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Noix_du_Br%C3%A9sil">noix du Brésil</a>.</p>
<p>« Les fonctionnaires boliviens ont dit qu&#39;ils allaient remonter la rivière et qu&#39;ils ne voulaient pas me voir là où je me trouvais à leur retour. J&#39;ai dit : c&#39;est bon, je retourne dans mon Brésil. J&#39;ai pris un hamac, un drap et trois marmites. Tout le reste est abandonné là-bas : cuvette, hache, machette, petite chèvre et autres instruments de travail. Là-bas, j&#39;arrivais à survivre. Je ne sais pas comment ma vie sera ici en ville, sans travail. »</p></div>
<p>Bien qu&#39;il ait promis que les Brésiliens qui perdent leur propriété seront réinstallés dans une région plus éloignée de la frontière bolivienne, le gouvernement d&#39;Evo Morales ne donnera pas de compensation pour les biens tels que les maisons, ou pour le travail effectué sur les terres. Et le gouvernement ne versera pas non plus  d&#39;argent pour les propriétés où étaient établis des Brésiliens. C&#39;est pour cela que certains ont déclaré qu&#39;ils ne se laisseraient pas expulser sans réagir, comme le rapporte un entretien du <a href="http://blogdaamazonia.blog.terra.com.br/2009/07/31/brasileiros-prometem-tocar-fogo-em-propriedades-se-forem-expulsos-da-bolivia/">Blog da Amazonia</a> [en portugais] avec une autre victime des expulsions :</p>
<blockquote><p>O que fazer então?</p>
<p>A Bolívia não vai ficar com isso de graça, não. Tem muito brasileiro revoltado com essa situação. Eu não vou deixar nada lá. Eu não quero ir para um lugar qualquer que eles vão oferecer. Eu prefiro tocar fogo na minha casa. Toco fogo em tudo e venho embora pra recomeçar a vida.</p>
<p>O senhor tem coragem de fazer isso mesmo?</p>
<p>Tenho, sim. Eu não tenho condição de gastar o que não tenho. Eu gastei, por exemplo, R$ 7 mil para construir minha casa. Eu não vou deixar ela na chave para um boliviano chegar e se apossar dela.</p>
<p>Tem mais gente pensando assim?</p>
<p>Tem gente com pensamento pior do que o meu.</p>
<p>Como assim?</p>
<p>Tem muita família de brasileiros pensando em fazer besteira com os bolivianos. Tem gente que tá pensando em ficar lá e matar esses caras. Quando estão no Brasil, os bolivianos parecem santos, mas lá são muito desumanos. Nesta semana mesmo eu vi eles tomando borracha. Um seringueiro vinha descendo o rio numa canoa e eles foram lá e tomaram a borracha. Chefe, eu pelo menos tenho uma partezinha aqui no Brasil, mas muitos tudo o que tem tá jogado lá dentro da Bolívia. Como é que alguém assim vai sair com uma mão no fecho e outra no cano, sem ter para onde ir nem onde ficar? Nenhum de nós vai mais pra dentro da Bolívia, ninguém quer isso.</p></blockquote>
<div class="translation">Qu&#39;allez-vous faire alors ?</p>
<p>La Bolivie ne va prendre tout ça pour rien. Il y a beaucoup de Brésiliens qui sont révoltés par cette situation. Je ne vais rien laisser là-bas. Et je ne veux aller dans aucun endroit qu&#39;ils vont donner. Je préfère mettre le feu à ma maison. Je mets le feu à tout et je m&#39;en retourne pour recommencer ma vie.</p>
<p>Aurez-vous le courage de faire ça ?</p>
<p>Oui. Je ne peux pas dépenser ce que je n&#39;ai pas. J&#39;ai dépensé, par exemple, 7 mille réaux (2 700 euros) pour construire ma maison. Je ne vais pas la laisser avec la clé sur la porte pour qu&#39;un Bolivien arrive et se l&#39;approprie.</p>
<p>Est-ce que d&#39;autres personnes pensent la même chose ?</p>
<p>Il y a des personnes qui pensent bien pire que moi.</p>
<p>Comment ?</p>
<p>Il y a beaucoup de familles de Brésiliens qui envisagent de faire des bêtises contre les Boliviens. Il y a des personnes qui pensent rester là-bas et les tuer. Quand ils sont au Brésil, les Boliviens ont l&#39;air gentil, mais là-bas ils sont vraiment inhumains. Cette semaine j&#39;en ai vu qui prenaient du caoutchouc. Un seringueiro descendait la rivière en canot et eux sont arrivés et ont pris son caoutchouc. Monsieur, moi j&#39;ai au moins un petit bout de terrain ici au Brésil, mais pour beaucoup, la seule chose qu&#39;ils possèdent est là-bas en Bolivie. Qui va partir sans rien, ni nulle part où aller ? Aucun d&#39;entre nous n&#39;ira à l&#39;intérieur de la Bolivie, personne ne le veut.</p></div>
<p>Beaucoup de colons brésiliens sont inquiets, même si le gouvernement bolivien a fixé la date limite du règlement de ce problème au 14 décembre 2009. Selon le <em>Blog da Amazonia</em>, le Brésil a versé 10,2 millions de dollars (7,2 millions d&#39;euros) à l&#39;<a href="http://www.iom.int/jahia/jsp/index.jsp">Organisation Internationale pour les Migrations</a> pour traiter spécifiquement de ce problème en Bolivie.</p>
<p>Certains blogs, comme <em><a href="http://tomauma.blogspot.com/2009/07/e-continuamos-tomando.html">Tomando mais uma</a></em> [en portugais], sont fortement déçus de cette situation et de la façon dont s&#39;en occupe le gouvernement brésilien. Ce blog souligne non seulement les liens supposés entre Evo Morales et les producteurs de coca, mais affirme également que derrière cette expulsion, il y a des préoccupations politiques et électorales :</p>
<blockquote><p>Homens, mulheres e crianças estão sendo forçados por funcionários bolivianos a abandonarem suas posses apenas com a roupa do corpo. Isso porque o departamento de Pando é tradicionalmente de oposição ao governo de Evo (…)</p>
<p>E pior, essa “grande marcha da coca” que está resultando na expulsão dos brasileiros, ocorre menos de um mês depois de Lula sancionar a Lei da Anistia Migratória, que autoriza a residência provisória de cidadãos estrangeiros em situação irregular no Brasil, beneficiando centenas de milhares de bolivianos que perambulam por aqui tocando flauta andina. Cadê a reciprocidade?</p>
<p>Ô Amorim, vê se faz alguma coisa que preste…</p></blockquote>
<div class="translation">Hommes, femmes et enfants sont obligés par les fonctionnaires boliviens à abandonner leurs terres en emportant seulement leurs vêtements. Tout ça parce que le département de Pando est traditionnellement dans l&#39;opposition à Evo (…)</p>
<p>Et pire, cette « grande marche de la coca » qui provoque l&#39;expulsion des Brésiliens se produit moins d&#39;un mois après la signature par Lula de la loi de régularisation, qui acorde un permis de séjour provisoire aux étrangers en situation irrégulière au Brésil, ce qui profite à des centaines de milliers de Boliviens qui traînent chez nous en jouant de la flûte andine. Qu&#39;en est-il de la réciprocité?</p>
<p>Eh, Amorim [le Ministre des Affaires Étrangères], est-ce que tu peux faire quelque chose de valable…</p></div>
<div id="attachment_89049" class="wp-caption aligncenter" style="width: 448px;"><a rel="attachment wp-att-89049" href="http://fr.globalvoicesonline.org/?attachment_id=89049"><img class="size-full wp-image-89049" title="posserios3" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/08/posserios3.jpg" alt="Photo by Alisson Ferreira e Altino Machado/ Published with permission" width="438" height="328" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">Francisco Siqueira et sa famille ont également été expulsés de la Bolivie.</p>
<p class="wp-caption-text">Photo, publiée avec autorisation, de Alisson Ferreira et Altino Machado.</p>
</div>
<p><a href="http://edineimuniz.blogspot.com/2009/07/uma-crise-anunciada.html">Ednei Muniz</a> [en portugais] ajoute que les prochaines élections, en décembre 2009, sont la principale explication des décisions d&#39;Evo Morales :</p>
<blockquote><p>Políticos de oposição a Evo Morales, por sua vez, segundo dizem os jornais bolivianos, acusam o Executivo de utilizar a reforma agrária para tentar modificar a tendência eleitoral de Pando, onde candidatos opositores sempre venceram.</p>
<p>Dizem os oposicionistas, que Evo planeja transferir para o Departamento de Pando apenas os militantes do ‘Movimento Rumo ao Socialismo’, grupo político que dá suporte ao Presidente. As eleições gerais ocorrerão em 06 de dezembro próximo – e como a Bolívia ainda não superou o fantasma do golpe é bom o governo brasileiro ficar de olhos bem abertos – ainda mais agora diante da possibilidade real de envolvimento de brasileiros nos conflitos, em função, claro, das graves questões fundiárias que se avizinham diante das medidas adotadas por Morales.</p>
<p>Se não bastasse todo esse cenário, os conflitos em Pando - de setembro de 2008 - envolvendo camponeses favoráveis ao governo e opositores liderados por Leopoldo Fernandes deixaram feridas profundas na região, e com elas também a certeza de que o problema deve – considerando a tradição boliviana – reaparecer nas eleições de dezembro.</p></blockquote>
<div class="translation">Les responsables politiques de l&#39;opposition à Evo Morales, de leur côté, d&#39;après ce que disent les journaux boliviens, accusent le Gouvernement d&#39;utiliser la réforme agraire pour tenter de modifier la sociologie électorale du Pando, où les candidats de l&#39;opposition ont toujours gagné.</p>
<p>Les gens de l&#39;opposition disent qu&#39;Evo projette de n&#39;installer dans le département de Pando que des militants du Mouvement vers le Socialisme (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Movimiento_Al_Socialismo">MAS</a>), le mouvement politique qui soutient le Président. Les élections générales auront lieu le 6 décembre prochain, et comme la Bolivie n&#39;a pas encore vaincu le fantôme des coups d&#39;état, le gouvernement brésilien ferait bien de faire très attention, encore plus aujourd&#39;hui devant la possibilité réelle d&#39;implication de Brésiliens dans un conflit, étant données, bien entendu, les graves questions foncières soulevées par les décisions prises par Morales.</p>
<p>Comme si tout cela ne suffisait pas, <a href="http://globalvoicesonline.org/2008/09/13/bolivia-government-declares-state-of-emergency-in-pando/">le conflit dans le Pando</a> [en anglais], en septembre 2008, mettant aux prises des paysans favorables au gouvernement et des opposants, menés par Leopoldo Fernandes, a laissé de profondes blessures dans la région, et avec elles la certitude de ce que le problème, compte tenu de la tradition bolivienne, doive réapparaître lors des élections de décembre.</div>
</div>
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		<title>Bolivie : Attaque contre le préfet de Potosi</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/29/16106/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 13:52:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sunantha Bangnoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Sunantha Bangnoi &#183;  Voir le billet en anglais 
Wilfredo Jordán écrit sur la récente tentative d&#39;attaque du domicile de Mario Virreira, préfet du département de Potosi en Bolivie [en espagnol].
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/sunantha-bangnoi/'>Sunantha Bangnoi</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/07/24/bolivia-attack-attempt-on-potosi-prefect/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Wilfredo Jordán écrit sur la récente <a href="http://wilfredojordan.blogspot.com/2009/07/los-atentados-contra-el-prefecto-mario.html">tentative d&#39;attaque du domicile de Mario Virreira</a>, préfet du département de Potosi en Bolivie [en espagnol].</p>
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		<title>Déménagement des entreprises boliviennes vers le Pérou</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/23/15529/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/23/15529/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 07:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Renatto de Real Politik [en espagnol] parle du déménagement des entreprises textiles boliviennes vers le Pérou voisin [en espagnol] afin de profiter de l&#39;Accord de libre-échange avec les États-Unis, depuis que la participation de la Bolivie au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/07/22/peru-the-move-of-bolivian-textile-companies/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Renatto de <em>Real Politik</em> [en espagnol] parle <a href="http://politikmortis.blogspot.com/2009/07/empresas-de-bolivia-y-ecuador-de.html">du déménagement des entreprises textiles boliviennes vers le Pérou voisin </a>[en espagnol] afin de profiter de l&#39;Accord de libre-échange avec les États-Unis, depuis que la participation de la Bolivie au programme-loi qui promeut le commerce andin et l&#39;éradication des drogues n&#39;a pas été renouvelée.</p>
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		<title>Bolivie : Le retour du «Ministre de la cocaïne»</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/14/14799/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 10:12:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lehn</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Suzanne Lehn &#183;  Voir le billet en anglais 
Pendant la dictature militaire de Luis García Meza [en anglais] qui a régné en Bolivie au début des années 80, son bras droit et ministre de l&#39;Intérieur Luis Arce Gómez donnait un conseil aux dissidents qui auraient songé à s&#39;exprimer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/suzanne-lehn/'>Suzanne Lehn</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/07/13/bolivia-the-return-of-the-minister-of-cocaine/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Pendant la dictature militaire de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Luis_Garc%C3%ADa_Meza">Luis García Meza</a> [en anglais] qui a régné en Bolivie au début des années 80, son bras droit et ministre de l&#39;Intérieur Luis Arce Gómez donnait un conseil aux dissidents qui auraient songé à s&#39;exprimer contre le pouvoir. Il leur disait «de circuler avec leur testament en poche.» Wilfredo Jordán <a href="http://wilfredojordan.blogspot.com/2009/07/luis-arce-gomez-anden-con-el-testamento.html">publie un clip audio [espagnol]</a>  de Arce Gómez prononçant ces mots.</p>
<p>Ainsi commençait le règne d&#39;une terreur où un millier de personnes ont été tuées aux mains d&#39;un gouvernement brutal. Parmi les assassinats de personnalités en vue, on compte le jésuite espagnol <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Luis_Espinal">Luis Espinal [espagnol]</a> et le député <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marcelo_Quiroga_Santa_Cruz">Marcelo Quiroga Santa Cruz</a>, qui a été enlevé, torturé, et finalement tué. Son corps n&#39;a jamais été retrouvé.</p>
<p>Le régime de García Meza était lourdement impliqué dans le trafic de drogue, et Arce Gómez était considéré comme maillon principal. Il était souvent surnommé le «Ministre de la cocaïne.»Richard Sánchez de <em>La Mala Palabra [espagnol]</em> <a href="http://revistalamalapalabra.blogspot.com/2009/07/luis-arce-gomez-con-la-sentencia-bajo.html">met en lumière certains de ses agissements, tels que les taxes sur les feuilles de coca vendues aux narco-trafiquants et le business des taxis aériens pour le transport de la drogue</a>. A la suite de quoi Arce Gómez a été extradé vers les Etats-Unis pour exécuter sa condamnation. Après avoir purgé sa peine, il a été renvoyé en Bolivie, où il serait transféré à la prison de haute sécurité de La Paz pour subir la perpétuité incompressible infligée par la justice bolivienne.</p>
<p>Beaucoup de blogueurs étaient encore très jeunes pendant cette période noire de l&#39;histoire bolivienne. Cependant, des personnes plus âgées ont été étonnées de voir à quel point Arce Gómez avait vieilli. José Vasquez de <em>Vasquez Press [espagnol]</em> <a href="http://periodismodigitalenelalto.blogspot.com/2009/07/ojala-luis-arce-gomez-diga-lo-que-sabe.html">écrit </a>:</p>
<blockquote><p>Algunos compatriotas han sido conmovidos por la apariencia del ex dictador, al que en la televisión se lo ve como un anciano que apenas camina con bastón o en silla de ruedas, que padece varias enfermedades (próstata, diabetes y que tuvo derrame cerebral).</p></blockquote>
<div class="translation">Des compatriotes ont été très frappés par l&#39;apparence de l&#39;ancien dictateur, à la télévision il avait l&#39;air d&#39;un vieillard qui  pouvait à peine marcher avec une canne, ou en chaise roulante, atteint de diverses maladies (prostate, diabète, et une hémorragie cérébrale).</div>
<p>De nombreux Boliviens espèrent que son retour signifie qu&#39;il y aura <a href="http://bolivianueva.blogspot.com/2009/07/bolivia-las-deudas-de-la-dictadura.html">enfin des réponses à certaines des questions posées depuis longtemps [espagnol]</a>. La famille de Quiroga Santa Cruz espère que ses restes seront enfin localisés.</p>
<p>La mauvaise santé de l&#39;ancien officier amène certains à spéculer qu&#39;il pourrait demander un adoucissement de sa peine, en échange peut-être d&#39;informations sur la disparition de Quiroga Santa Cruz et d&#39;autres. Mais Vasquez ne voit pas pourquoi la justice bolivienne devrait être clémente avec lui, <a href="http://periodismodigitalenelalto.blogspot.com/2009/07/ojala-luis-arce-gomez-diga-lo-que-sabe.html">alors que la dictature n&#39;a pas montré la moindre «attitude humanitaire» envers autrui</a>.</p>
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		<title>Bolivie: Attention aux escroqueries à El Alto</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/19/12804/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/19/12804/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 19:42:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Ratze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Pauline Ratze &#183;  Voir le billet en anglais 
Les escroqueries, de tout type et de toute ampleur, sont monnaie courante en Bolivie. Leurs auteurs visent principalement des personnes vulnérables, pressées ou seules. L&#39;expression « El Cuento del Tío » (littéralement, l&#39;histoire de l&#39;oncle) est utilisée par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/pauline-ratze/'>Pauline Ratze</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/06/18/bolivia-warnings-of-scams-in-el-alto/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Les escroqueries, de tout type et de toute ampleur, sont monnaie courante en Bolivie. Leurs auteurs visent principalement des personnes vulnérables, pressées ou seules. L&#39;expression « El Cuento del Tío » (littéralement, l&#39;histoire de l&#39;oncle) est utilisée par les Boliviens pour désigner les astuces employées pour soutirer aux gens de l&#39;argent ou des biens. Le mot <em>tío </em>peut faire référence à un parent ou au <a href="http://www.pbs.org/independentlens/devilsminer/mountain.html">dieu des mines</a> [en anglais].</p>
<p>Deux blogueuses d&#39;El Alto, ville surplombant La Paz, racontent les situations où ils se sont fait arnaquer ou ont évité une escroquerie de justesse. Toutes deux souhaitent partager leurs histoires en espérant empêcher d&#39;autres personnes d&#39;être victimes de tels actes.</p>
<p>Nancy Condori du blog <em>El Chairo </em>[en espagnol] <a href="http://elchairo.blogspot.com/2008/12/una-estafa-en-la-terminal-de-buses-de.html">raconte ce qui lui est arrivé en voyageant avec sa mère</a>, lorsqu&#39;elles se sont laissé duper par une histoire convaincante :</p>
<blockquote><p>Al promediar aproximadamente las 8 de la noche, nos encontrabamos en la terminal de el Alto en busca de una Flota con destino a Potosí ,en vista de que mi madre se dedica al comercio y entre tanto lleva mercadería al lugar ya mencionado; entonces, como era un dia de demanda de pasajeros no había flota disponible para transvordarla,tanta era la desesperación de viajar supongo que el antisocial se dió cuenta y se acerco a nosotras ofreciendonos llevarnos, indicando de que venía de la terminal de la ciudad una flota vacía y que podía cargar toda la mercadería afirmando que era ayudante te una linea de buses X, pero a cambio teníamos que adelantarle para reservar espacio, bueno mi madre le adelanto un monto considerable para tal hecho.</p>
<p>Sin embargo nosotras no fuimos a la oficina de tal empresa para serciorarnos de que ese tipo pertenecía al personal, hasta que llego tal flota a la parada, mi madre se subio tranquila y yo le dije al ayudante que estaba cargando en ese momento las maletas suba mis bultos pero, el me dijo su boleto y le dije le page al otro ayudante, no existe ningun otro ayudante respondió, me quedé asustada y mi madre al percatarse de tal situación hizo un escandalo porque el muchacho que le cobró ya no aparecía en esos momentos, no sabíamos que hacer talvez es culpa nuestra por confiar y no aserciorarnos de que era cierto de lo que decía ese muchacho ladrón y no pudimos rescatar tal dinero fue una estafa que podíamos evitar si hubiésemos comprado los boletos de la boleteria.</p></blockquote>
<div class="translation">Aux environs de 20h, nous étions dans le terminal de bus d&#39;El Alto et nous cherchions un bus à destination de Potosí. Comme ma mère fait du commerce, il lui arrive de se rendre à cette ville avec des marchandises. Il y avait beaucoup de monde ce jour là et tous les sièges étaient déjà pris. L&#39;homme a dû remarquer que nous étions vraiment embêtées de ne pas pouvoir voyager et est venu nous proposer de nous emmener. Il nous a dit qu&#39;un bus vide arrivait de la capitale et qu&#39;il pourrait nous aider à charger les marchandises en nous expliquant qu&#39;il était employé par la ligne de bus X. Cependant, nous devions le payer en avance afin de réserver de la place. Ma mère lui a donné une somme considérable pour ce service.   </p>
<p>Malheureusement, nous ne sommes pas allées au guichet de la compagnie pour vérifier que l&#39;homme appartienne bien à celle-ci avant que le bus arrive. Ma mère est montée et j&#39;ai dit à la personne qui chargeait les bagages de s&#39;occuper des nôtres. Il m&#39;a réclamé le prix des billets et je lui ai répondu que nous avions déjà payé l&#39;autre employé. Il m&#39;a alors expliqué qu&#39;il n&#39;y avait pas d&#39;autre employé. J&#39;ai commencé à m&#39;inquiéter et quand ma mère a compris ce qui se passait, elle a fait de même puisque nous avions déjà payé cet homme et qu&#39;il n&#39;était pas revenu. Nous ne savions pas quoi faire. C&#39;était peut-être de notre faute, nous n&#39;aurions pas dû lui faire confiance et aurions dû vérifier ce qu&#39;il nous racontait. Nous n&#39;avons donc pas pu récupérer notre argent. Rien de cela ne serait arrivé si nous avions acheté nos billets au guichet.</p></div>
<p>Marisol Medina du blog <em>Lengua, Cultura y Sociedad </em> [en espagnol] <a href="http://lenguaculturaysociedad.blogspot.com/2009/06/el-cuento-del-tio.html">s&#39;est doutée de quelque chose car c&#39;était trop beau pour être vrai </a>:</p>
<blockquote><p>Estaba en la ceja de la ciudad de El Alto esperando a unos amigos para ir a pasear por alguna extraña razón llegue temprano, y como era domingo no había mucha gente. Me encontraba sola y de pronto se me acerca dos mujeres que afirmaban ser de la empresa COCA COLA y que estaban entregando premios.</p>
<p>Bueno la señora me da un calendario con dos papeles envueltos y me dice que los abra para ver que me gane (lo mas increíble era lo rápido que hablaba esta señora, realmente te confundía). Abrí el primer papel y según ella me gane 10 bolivianos yo me alegre luego me ice que abra el segundo papel y lo hice me gane 15 camisetas las cuales, según ella, debía recoger en la empresa con mi carnet de identidad.</p>
<p>Lo siguiente que paso es que ella me dice que le tengo que dar 100 bolivianos si quiero ganarme mas premios y ahí fue cuando me di cuenta del engaño hice una mueca con mi cara la cual no pude disimular y la señora me pregunta que me pasa y yo le dije que nada. Bueno la señora sigue y me pregunta si quiero ganarme más premios, y yo le dije ¡NO! Me pregunta por mi celular y yo le seguí respondiendo ¡NO! Las dos señoras se apuraron y se marcharon llevandose los 10 pesos que me había ganado. Creo que se dieron cuenta de que yo ya me había dado cuenta de su artimaña.</p></blockquote>
<div class="translation">Je me trouvais à Ceja (un endroit de la ville où il y a beaucoup de piétons et de transport public), à El Alto, j&#39;attendais des amis. Pour je ne sais quelle raison, j&#39;étais arrivée en avance et comme c&#39;était dimanche, il n&#39;y avait pas trop de monde. J&#39;étais seule quand deux femmes m&#39;ont accostée. Elles ont prétendu travailler pour Coca Cola et m&#39;ont dit qu&#39;elles offraient des cadeaux.   </p>
<p>Une des femmes m&#39;a donné un calendrier avec deux tickets emballés. Elle m&#39;a dit de les ouvrir pour voir ce que j&#39;avais gagné. Elle parlait très vite, ce qui m&#39;a désorientée. J&#39;ai ouvert le premier ticket et, selon elle, j&#39;avais gagné 10 bolivianos (environ 1,50$), j&#39;étais donc toute contente. Ensuite elle m&#39;a dit d&#39;ouvrir le second et m&#39;a expliqué que j&#39;avais gagné 15 t-shirts, que je devais aller chercher à l&#39;entreprise avec mes papiers d&#39;identité.</p>
<p>Ensuite, elle m&#39;a expliqué que si je lui donnais 100 bolivianos (environ 14$), je pouvais gagner d&#39;autres prix. C&#39;est à ce moment que j&#39;ai réalisé que c&#39;était une escroquerie. Je n&#39;ai pas pu me retenir de faire une grimace. Elle m&#39;a demandé si quelque chose n&#39;allait pas, mais je ne lui ai pas répondu. Elle a continué à parler et m&#39;a redemandé si je voulais gagner d&#39;autres prix. Là, j&#39;ai répondu que non. Elle a ensuite voulu savoir si je pouvais lui montrer mon téléphone portable, j&#39;ai redit non. Elles sont alors parties rapidement en reprenant les 10 bolivianos que j&#39;étais censée avoir gagnés. Je pense qu&#39;elles ont compris que je m&#39;étais rendue compte que c&#39;était une arnaque.</p></div>
<p>Ce type d&#39;escroquerie fait partie du quotidien dans les grandes villes boliviennes et peut prendre des formes diverses. Ces blogueuses ont partagé leurs expériences pour éviter que d&#39;autres en soient victimes.</p>
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		<title>Amérique latine : Le problème du travail des enfants - Partie II</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/13/12080/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/13/12080/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 09:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline Ratze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Argentine]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Juan Arellano  &#183; Traduit par Pauline Ratze &#183;  Voir le billet en anglais 
Voir aussi la première partie de ce billet.
Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu&#39;ils n&#39;y font plus attention. Qui n&#39;a jamais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/juan-arellano/">Juan Arellano</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/pauline-ratze/'>Pauline Ratze</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/06/11/latin-america-the-problem-of-child-labor-part-ii/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p><em>Voir aussi <a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/11/11940/">la première parti</a>e de ce billet.</em><br />
Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu&#39;ils n&#39;y font plus attention. Qui n&#39;a jamais utilisé les services d&#39;un cireur de chaussures ou d&#39;un enfant pour surveiller sa voiture ? Les campagnes de sensibilisation et d&#39;autres mesures sont prises pour faire changer tout ça. A l&#39;occasion de la <a href="http://www.ilo.org/ipec/Campaignandadvocacy/WDACL/WorldDay2009/lang--en/index.htm">Journée mondiale 2009 contre le travail des enfants</a> du 12 juin [en espagnol comme tous les liens de ce billet], les membres de la section latino-américaine de <em>Global Voices</em> se sont rassemblés pour trouver des billets et des liens concernant la situation dans leur pays pour ce billet rédigé en <a href="http://globalvoicesonline.org/2009/06/10/latin-america-the-problem-of-child-labor-part-i/">deux parties</a>.</p>
<p>Au Venezuela, l&#39;association à but non lucratif <a href="http://www.muchachosdelacalle.org.ve/">Muchachos de la Calle</a> a pour but de « permettre aux jeunes de devenir des citoyens en leur enseignement des techniques d&#39;artisanat, afin de réduire le nombre d&#39;enfants et d&#39;adolescents qui vivent et/ou travaillent dans les rues », elle partage ses expériences sur son <a href="http://desdelacalle-muchachos.blogspot.com/">blog</a>. Une autre organisation, l&#39;<a href="http://observatoriodeinfanciayjuventud.blogspot.com/">Observatorio de Infancia y Juventud</a>, cherche à « collecter des données pour permettre d&#39;établir des politiques publiques et d&#39;en faire le suivi, ainsi qu&#39;à enregistrer des plaintes concernant les violations des droits de l&#39;enfant et de l&#39;adolescent au Venezuela pour leur venir en aide ».</p>
<p>Le blog <em>Periodismo Guayanés</em> <a href="http://periodismoguayanes.blogspot.com/2008/06/nios-trabajadores-los-ltimos-de-la-fila.html">écrit à propos du travail des enfants </a>:</p>
<blockquote><p>el hecho de que exista un número significativo de instituciones gubernamentales y no gubernamentales de atención a los niños, así como un ordenamiento jurídico favorable en la materia, no endosa el éxito, es necesario la implementación de los sistemas y el seguimiento de los mismos. Algunos expertos coinciden en que la anulación del trabajo infantil es viable, sólo si diseñan mayores posibilidades laborales para los adultos y sus comunidades, y que las soluciones están en brindar alternativas a las familias para que &#8220;rompan el ciclo de pobreza a través de cooperativas, y la adquisición de maquinaria agrícola, por ejemplo, no se sigan estancando los sueños de los más pequeños&#8221;. &#8220;Los costos de erradicar el trabajo infantil serían de 76 mil millones de dólares y los beneficios económicos netos para 2020 serían $330 mil millones de dólares. Es decir, habría un beneficio neto para la región si se eliminara el trabajo infantil&#8221; aseguraba en 2005, María Arteta, directiva del Programa Internacional para la Erradicación del Trabajo Infantil (IPEC) de la Organización Internacional del Trabajo.</p></blockquote>
<p class="translation">Le fait qu&#39;il existe un nombre significatif d&#39;institutions gouvernementales et non gouvernementales qui ont pour tâche de répondre aux besoins des enfants et un cadre légal dans le domaine ne suffit pas à régler la situation. Il est nécessaire de mettre en œuvre des programmes et d&#39;en faire le suivi. Certains experts s&#39;accordent pour dire que l&#39;abolition du travail des enfants est possible, à la condition que plus de possibilités de travail soient offertes aux adultes et à leurs communautés afin de fournir aux familles un moyen de  « briser le cercle de la pauvreté grâce à la création de coopératives et à l&#39;acquisition de machines agricoles, par exemple, pour que les rêves des plus jeunes ne soient plus ignorés ». « Venir à bout du travail des enfants coûterait 76 milliards de dollars et les bénéfices nets pour 2020 seraient de 330 milliards de dollars. En d&#39;autres termes, éliminer le travail des enfants engendrerait un bénéfice net pour la région », assurait en 2005 María Arteta, directrice du Programme international pour l&#39;abolition du travail des enfants de l&#39;Organisation internationale du travail.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img title="Photo de David Sasaki, licence Creative Commons http://www.flickr.com/photos/oso/3602948325/" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/06/childlabor3.jpg" alt="Photo de David Sasaki, licence Creative Commons http://www.flickr.com/photos/oso/3602948325/" width="400" height="266" /><p class="wp-caption-text">Photo de David Sasaki, publiée sous licence Creative Commons http://www.flickr.com/photos/oso/3602948325/</p></div>
<p>Un récent billet du blogueur mexicain Mario Luis Fonts décrit « l&#39;atrocité du travail des enfants ». Il explique comment pour les familles à bas revenus, les pénuries, le manque de politiques gouvernementales adéquates font partie des <a href="http://marioluisfuentes.blogspot.com/2009/06/la-atrocidad-del-trabajo-infantil.html">causes qui poussent les enfants à travailler</a>. Maricel Pérez, du blog <em>Sinergia a.m.</em><a href="http://espaciosinergia.blogspot.com/2007/05/entrevista-con-pablo-un-nio-de-la-calle.html"> raconte la touchante histoire de Pablo, enfant travailleur</a> :</p>
<blockquote><p>Más conocido como &#8220;Pablito&#8221;, este pequeño se levanta a las 6 a.m. y alista todos sus útiles. Camina muchas cuadras y en la calle de Corregidora, esquina con Universidad, deja todos sus herramientas de trabajo; cierra los ojos, ora y le pide a Dios &#8220;que me vaya bien hoy Diosito, no quiero quedarme sin un peso esta noche&#8221;. [&#8230;]</p>
<p>Ya se acerca la noche, y Pablito sólo recibe $20 pesos, que seguramente es muy poco para los lectores; pero él dice que &#8220;me sirve para comprar una coca y unos tacos o unas papas de paquete en la tiendita de camino a casa; lo que me sobre se lo doy a mi mamá que trabaja aquí cerca en otra esquina&#8221;</p>
<p>Así puede ser la situación de varios niños que trabajan en diferentes calles de las ciudades mexicanas; unos pueden sufrir más que Pablito, otros menos que él. Lo que yo pueda decir sólo es un pedazo de lo que viven los que jamás son escuchados, los que gracias a un poca cantidad de pesos son auxiliados para sobrevivir; pero muchos no nos damos cuenta de su sufrimiento, de la realidad que viven aquellos seres, una realidad que parece ser distante a la nuestra, sin embargo, habrá que darse cuenta de que hasta que no nos preocupemos por escuchar a los demás; y por romper esa indiferencia hacia los otros; la situación de nuestro México no mejorará jamás.</p></blockquote>
<div class="translation">Mieux connu sous le nom de Pablito, cet enfant se lève à 6h et prépare ses affaires. Il se rend à quelques pâtés de maison de chez lui et à l&#39;angle de la rue Corregidora et de la rue University, il pose ses outils de travail. Il ferme les yeux et prie : « Dieu, faites que tout aille bien aujourd&#39;hui, je ne veux pas finir la journée sans un peso ».</p>
<p>Il fait bientôt nuit et Pablito n&#39;a reçu que 20 pesos (environ 1,5$), très peu pour les lecteurs, mais lui dit : &#8220;Avec ça je peux acheter un coca et des tacos ou un paquet de chips dans le petit magasin sur le chemin du retour, ce qu&#39;il me reste, je le donne à ma maman qui travaille à l&#39;autre coin de rue&#8221;.</p>
<p>De nombreux enfants qui travaillent dans les rues de Mexico se trouvent dans une situation pareille, certains souffrent plus que Pablito, d&#39;autres moins. Ce que je raconte n&#39;est qu&#39;une tranche de vie de ces gens que personne n&#39;écoute, ceux qui survivent grâce à quelques pesos. Beaucoup d&#39;entre nous ne réalisent pas la souffrance qu&#39;ils endurent, la réalité dans laquelle ces être vivent, qui semble être si loin de la nôtre. Nous devons nous rendre compte que tant que nous nous préoccuperons par d&#39;écouter les autres, que nous ne briserons pas cette indifférence, la situation de notre pays ne s&#39;améliorera pas.</p></div>
<p>Le blog <em>Un Boliviano en Argentina</em>, rédigé par Juan Vasquez, un Bolivien émigré en Argentine, publie <a href="http://bolivianoenargentina.blogspot.com/2009/01/cuestion-cultural.html">un billet sur l&#39;aspect culturel du problème </a> :</p>
<blockquote><p>un tiempo atras en una conversacion con unos compañeros, discutimos por un tema puntual dentro de la colectividad, q es la del trabajo infantil. En medio de la charla una de las participantes dijo algo q me llamo muchisimo la atención&#8230;.dijo: &#8230;&#8221;tenés q ver el lado cultural de la cuestión, alla en Bolvia también trabajan en las cosechas, las chacras, y los padres de esa forma les enseñan. Para ellos esa la unica forma de aprender todo lo q se refiere a la siembra y cosecha. En los talleres pasa algo similar, los chicos aprender un oficio y ayudan a sus padres&#8221;&#8230; Ese comentario me dejó mucho mas preocupado, ya q no solamente es un discurso q &#8220;naturalisa&#8221; esa forma de trabajo y explotacion sino q tambien ese mismo tema fué argumentado en el fallo de un juez argentino Oyarvide dijo q la forma de explotacion en la q los bolivianos trabajamos aqui se puede explicar como una especie de &#8220;Ayllu&#8221;.</p></blockquote>
<p class="transalation">Il y a quelques temps, dans une conversation avec des collègues, nous avons abordé le problème du travail des enfants. Au milieu de la discussion, une des participants a dit quelque chose qui a retenu mon attention: - « Il faut voir le côté culturel de la question, en Bolivie, les enfants travaillent dans les fermes, participent aux récoltent. C&#39;est comme ça que leurs parents leur transmettent ce qu&#39;ils savent, pour les enfants, c&#39;est la seule manière d&#39;apprendre en quoi consistent ces travaux agricoles. Dans les ateliers, c&#39;est la même chose, les enfants apprennent un métier et aident leurs parents&#8221;. Ce commentaire m&#39;a beaucoup inquiété, il rejoint le discours qui justifie le travail et l&#39;exploitation. Le même argument avait été utilisé par le juge argentin Oyarvide, qui avait dit que cette exploitation existant en Bolivie pouvait être expliquée comme étant une forme d&#39;<em>ayllu</em> (organisation en collectivité familiale typique des régions andines de Bolivie).</p>
<p>Pour ce qui est du Pérou, je cite un billet de mon blog <em>Globalizado </em>qui contient des <a href="http://arellanos.blogspot.com/2009/04/trabajo-infantil.html">faits et des chiffres relatifs au travail des enfants</a> dans le pays, où il est estimé que 1,8 million d&#39;enfants travaillent. Certaines estimations prévoient même ce nombre à 2,5 millions, selon un rapport disponible sur le nouveau site <a href="http://www.rpp.com.pe/2009-04-13-trabajo-infantil-en-el-peru-mas-de-2-millones-y-medio-de-ninos-laboran-noticia_175488.html">RPP</a>.</p>
<blockquote><p>Las <a href="http://www.onu.org.pe/Publico/infocus/trabajoinfantil2.aspx">causas y consecuencias</a> de esto son muchas, y dada la crisis económica no creo que haya mejoras en la situación. El Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia apoya a los niños sin embargo no es suficiente. Basta con recordar desde los casos de <a href="http://losdelreina.blogspot.com/2008/08/esclavizan-nios-para-extraer-oro-pr.html">los niños esclavizados en las zonas mineras</a> o <a href="http://elvis-sinpapeles.blogspot.com/2008/08/mariposas-de-la-calle.html">las niñas que son víctimas de explotación sexual</a> a los <a href="http://www.elcomercio.com.pe/ediciononline/HTML/2008-02-11/alquilan-ninos-10-soles-mendigar.html">niños mendigos</a> o los <a href="http://peru21.pe/impresa/noticia/peruanoburrier-12-anos-cae-cocaina-milan/2009-01-20/236228">niños burrier</a> para saber que hay mucho por hacer en este campo.</p></blockquote>
<p class="translation">Les  <a href="http://www.onu.org.pe/Publico/infocus/trabajoinfantil2.aspx">causes et les conséquences</a> du travail des enfants sont nombreuses, et je ne crois pas que la crise économique favorise une quelconque amélioration de la situation. Le travail du Fonds des Nations Unies pour l&#39;enfance ne suffit pas. Les <a href="http://losdelreina.blogspot.com/2008/08/esclavizan-nios-para-extraer-oro-pr.html">enfants esclaves dans les zones minières</a>, <a href="http://elvis-sinpapeles.blogspot.com/2008/08/mariposas-de-la-calle.html">les filles victimes d&#39;exploitation  sexuelle</a>, <span style="text-decoration: underline;">les enfants qui mendient</span> ou <a href="http://peru21.pe/impresa/noticia/peruanoburrier-12-anos-cae-cocaina-milan/2009-01-20/236228">ceux qui servent de &#8220;mules&#8221; pour le trafic de stupéfiants</a> sont autant de preuves qu&#39;il reste beaucoup à faire avant que ce fléau ne disparaisse.</p>
<p>Que peut-on faire pour traiter ce problème en Amérique latine et dans le reste du monde ?</p>
<p>Un grand merci à <a href="http://globalvoicesonline.org/author/luis-carlos-diaz">Luis Carlos Díaz</a>, <a href="http://globalvoicesonline.org/author/laura-vidal">Laura Vidal</a>, <a href="http://globalvoicesonline.org/author/issa-villarreal">Issa Villarreal</a>, et <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila">Eduardo Ávila</a> qui m&#39;ont apporté leur aide pour ce billet.</p>
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		<title>Bolivie : Rôle et actions de l&#039;ONG USAID</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 07:21:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lester Bolicenni</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Eduardo Avila  &#183; Traduit par Lester Bolicenni &#183;  Voir le billet en anglais 
Miguel Centellas du blog Pronto* [en espagnol] raconte la controverse derrière le travail de l&#39;agence américaine d&#39;aide USAID en Bolivie. Le billet a généré discussions et débats dans les commentaires.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/eduardo-avila/">Eduardo Avila</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/lester-bolicenni/'>Lester Bolicenni</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/06/08/bolivia-the-operations-and-role-of-usaid/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Miguel Centellas du blog <em>Pronto*</em> [en espagnol] raconte la <a href="http://www.mcentellas.com/archives/2009/06/the_controversy_over_usaid_in_bolivia.html">controverse derrière le travail de l&#39;agence américaine d&#39;aide USAID en Bolivie</a>. Le billet a généré discussions et débats dans les commentaires.</p>
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