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	<title>Global Voices en Français &#187; Angola</title>
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	<description>Le Monde Parle. Écoutez-Vous?</description>
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		<title>Angola : Le coût de la vie élevé de Luanda</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/11/09/23234/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 17:54:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Norbert Bousigue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Norbert Bousigue &#183;  Voir le billet en anglais 
La capitale de l&#39;Angola, Luanda, est une ville où tout est très cher ; aussi bien pour les Angolais que pour les étrangers, ceux qui sont là le savent bien. Les services de base, comme l&#39;alimentation, l&#39;éducation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/norbert/'>Norbert Bousigue</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/11/09/angola-the-high-cost-of-living-in-luanda/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>La capitale de l&#39;Angola, Luanda, est une ville où tout est très cher ; aussi bien pour les Angolais que pour les étrangers, ceux qui sont là le savent bien. Les services de base, comme l&#39;alimentation, l&#39;éducation et le logement sont à des prix équivalents à ceux que l&#39;on trouve dans des pays européens. Mais la grande différence est que les salaires sont tout simplement risibles en Angola si on les compare à ceux que l&#39;on trouve en Europe, ce qui entraîne une lutte quotidienne pour satisfaire ses besoins élémentaires.</p>
<p>Cette lutte ne concerne évidemment pas les fortunés qui, pour d&#39;obscures raisons, ou pas, sont protégés par des comptes bancaires à rendre jaloux les simples mortels. Selon une enquête menée en juin 2009 par une société britannique, ECA International, <a href="http://www.citymayors.com/statistics/expensive-cities-intro.html">Luanda serait la ville la plus chère du monde</a> [en anglais].</p>
<p>Sur son blog <a href="http://mundodaverdade.blogspot.com/2007/05/o-nvel-de-vida-em-luanda.html"><em>Mundo da Verdade</em></a> [en portugais], Miguel Caxias donne une idée des prix pratiqués dans la ville :</p>
<blockquote><p>Só para terem uma ideia, o custo por noite no hotel em que estou é de 170 USD (quarto individual, com casa de banho e pequeno-almoço mesmo muito sofrível). Estamos a falar de um hotel que deve ter se tanto, duas estrelas. Para um europeu, não só por costumes alimentícios mas também por costumes de segurança, não se arrisca a comer em qualquer botequim de esquina, obviamente. No restaurante onde temos feito as nossas refeições, o custo médio de uma dose é de 30USD (junte-se a isso bebida, sobremesa, entradas e o preço salta logo para 40/45 USD de despesa individual).</p>
<p>Luanda está numa fase de construção massiva. Junto à Marginal existem apartamentos a 1 milhão de USD. Estão todos vendidos!!!</p></blockquote>
<div class="translation">“Juste pour vous donner une idée, le prix d&#39;une nuitée (chambre individuelle avec salle de bains, plus petit déjeuner très quelconque) dans l&#39;hôtel où je réside est de 170 dollars (110 euros). Nous parlons d&#39;un hôtel qui doit avoir au mieux deux étoiles. Un Européen, non seulement en raison des habitudes alimentaires, mais aussi pour des raisons de sécurité, ne se risque évidemment pas à manger dans la gargote du coin. Le prix moyen d&#39;un repas est de 30 dollars (20 euros) dans le restaurant que nous fréquentons (et avec une boisson, un dessert et des entrées le prix grimpe rapidement à 40/45 dollars [près de 30 euros] par personne).</p>
<p>Luanda connaît une phase de construction massive. Près du Marginal [quartier du front de mer], il y a des appartements à 1 million de dollars (650 mille euros). Tous ont été vendus !!!”</p></div>
<p>Le coût de la vie élevé de l&#39;Angola est paradoxal, puisqu&#39;il ne reflète pas une qualité de vie élevée, au moins pour ceux pour qui ça ne se passe pas bien du point de vue économique. L&#39;Angola enregistre des bons résultats si on consulte ses indicateurs de développement, mais malheureusement les citoyens du pays ne le ressentent pas, en majorité, dans leurs finances personnelles. Une demande excessive couplée à une offre insuffisante rend la situation difficile.</p>
<p>L&#39;auteur du blog <a href="http://diariodaafrica.blogspot.com/2009/02/os-precos-em-angola.html"><em>Diário de África</em></a> [en portugais], qui est Brésilien, se livre à une rapide analyse de ce qui se passe en Angola.</p>
<blockquote><p>“Não são apenas os alugueres (habitação) que custam caro. Tudo é caríssimo. Um quilo de tomate pode sair por 20 USD. Uma bandeja de uvas pode custar 30 USD o quilo. Um bife com batatas fritas pode custar facilmente, 50 dólares. Um cano furado pode sair por 1000.000 USD. Tapar um pequeno furo na tubulação do ar-condicionado do carro e colocar o gás para enfrentarmos o calor luandense custa 200 USD.</p>
<p>Precisa de electricista? Ele não vai sair da sua casa sem ter tirado pelo menos 100 USD de você. Mesmo que só tenha trocado uma lâmpada. Porque é tudo tão caro?”</p></blockquote>
<div class="translation">Ce ne sont pas seulement les loyers (logement) qui coûtent cher. Tout est très cher. Un kilo de tomates peut atteindre 20 dollars (13 euros). Un plateau de raisins peut coûter 30 dollars (20 euros) le kilo. Un beef avec des frites peut facilement coûter 50 dollars (30 euros). Un tuyau percé peut atteindre 1000 dollars (650 euros). Boucher un petit trou dans la conduite d&#39;air conditionné de la voiture et faire le plein de gaz pour faire face à la chaleur de Luanda coûte 200 dollars (130 euros).</p>
<p>Besoin d&#39;un électricien ? Il ne va pas sortir de chez lui sans vous prendre au moins 100 dollars (65 euros). Même s&#39;il n&#39;a seulement à changer qu&#39;une ampoule. Pourquoi tout est si cher ?</p></div>
<p>Selon ce blogueur, la réponse est simple et, une fois encore, revient à la guerre qui a volé au pays plus de 30 années de développement.</p>
<blockquote><p>O atabalhoado processo de independência e a guerra acabaram com tudo. Primeiro, a independência. Em 1975, pelo menos 300 mil portugueses abandonaram Angola. Médicos, dentistas, advogados, empresários, encanadores, mecânicos, burocratas, professores. Em questão de meses, Angola ficou sem quadros. Não havia quem soubesse gerenciar as finanças do país. Depois a guerra. O esforço de guerra sugou o dinheiro que deveria ser investido na saúde, na educação, nas infra-estruturas do país. Agora multiplique essa situação por 30 anos. O resultado chama-se Luanda.</p>
<p>Com a alta no preço do petróleo nos últimos anos, os fretes subiram e por tabela, o de todos os produtos. Chegou-se a uma situação tal que mesmo os itens produzidos em Angola podem custar mais que os importados. Porquê? Os economistas que me corrijam, mas parece ter algo a ver com a tal lei da oferta e da procura. Quem quer agora, tem de pagar mais.</p>
<p>O país não tem indústrias. Tudo é importado. Vem de navio. No porto, não há espaço. Os navios ficam dois, três meses atracados em alto-mar, aguardando autorização para descarregar. Só agora é que a agricultura começa a dar os primeiros passos. Mas só nas áreas em que não há minas terrestres. O último número que ouvi era de que mais da metade das terras cultiváveis do país estava cheia de minas. Enquanto o terreno não estiver limpo, nada feito. Portanto, até a comida precisar ser importada.</p></blockquote>
<div class="translation">“Le désastreux processus d&#39;indépendance et la guerre ont tout détruit. D&#39;abord, l&#39;indépendance. En 1975, au moins 300 mille Portugais ont abandonné l&#39;Angola. Médecins, dentistes, avocats, entrepreneurs, plombiers, mécaniciens, fonctionnaires, professeurs. En quelques mois, l&#39;Angola s&#39;est retrouvé sans cadres. Il n&#39;y avait personne qui sache gérer les finances du pays. Ensuite la guerre. L&#39;effort de guerre a pompé l&#39;argent qui aurait dû être investi dans la santé, dans l&#39;éducation, et dans les infrastructures du pays. Multipliez maintenant cette situation par 30 années. Le résultat s&#39;appelle Luanda.</p>
<p>Avec la hausse du prix du pétrole ces dernières années, le coût des transports a augmenté et, indirectement, celui de tous les produits. On est arrivé à une situation telle que même les produits fabriqués en Angola peuvent coûter plus que ceux qui sont importés. Pourquoi ? Que les économistes me corrigent, mais il me semble que cela a à voir avec la loi de l&#39;offre et de la demande. Celui qui veut quelque chose tout de suite doit le payer plus cher.</p>
<p>Le pays n&#39;a pas d&#39;industries. Tout est importé. Par navires. Dans le port, il n&#39;y a pas de place. Les bateaux attendent deux, trois mois au large, attendant l&#39;autorisation de décharger. C&#39;est seulement maintenant que l&#39;agriculture commence à faire ses premiers pas. Mais seulement dans les régions où il n&#39;y a pas de mines terrestres. La dernière statistique que j&#39;ai entendue disait que plus de la moitié des terres cultivables du pays était remplie de mines. Aussi longtemps que le terrain ne sera pas nettoyé, rien ne sera fait. Par conséquent, même la nourriture doit être importée.”</p></div>
<dl id="attachment_4606" style="width: 310px;">
<dt> <img class="aligncenter" title="angola-300x220" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/11/angola-300x220.jpg" alt="A piece of goat costs 600 KZ ($7 USD). Tweetpic by @bethinagava" width="300" height="220" /></dt>
</dl>
<p>Un morceau de chèvre : 600 kwanzas (5 euros).<br />
Tweetpic de @bethinagava</p>
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		<title>Angola : L&#039;assassinat d&#039;une députée de la majorité</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/16/17242/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/16/17242/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 12:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdoulaye Bah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique Sub-Saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portugais]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Abdoulaye Bah &#183;  Voir le billet en anglais 
Dans la nuit du 29 juillet dernier, l&#39;Angola a été secoué par un nouvel acte de violence.  Mme Beatriz Salucombo, une parlementaire du parti au pouvoir, le MPLA, et son frère M. António Neves, un responsable des Services de migration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/'>Abdoulaye Bah</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/13/angola-the-assassination-of-a-ruling-party-mp/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Dans la nuit du 29 juillet dernier, l&#39;Angola a été secoué par un nouvel acte de violence.  Mme Beatriz Salucombo, une parlementaire du parti au pouvoir, le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/MPLA">MPLA</a>, et son frère M. António Neves, un responsable des Services de migration des étrangers (SME), ont été tués par trois hommes armés de fusils dans la banlieue de la capitale, Luanda. Mme Beatriz Salucombo et son frère M. António Neves du MPLA <a href="http://www.alertnet.org/thenews/newsdesk/LU251698.htm">ont été abattus de plusieurs coups de fusils devant sa maison </a>.</p>
<p>Comme on devait s&#39;y attendre, cet incident pénible a provoqué des réactions jusqu&#39;au cœur de la société angolaise, et les expressions de rejet de ce nouvel acte de violence n&#39;ont pas tardé. <em>Jotacê Carranca </em>du blog <em><a href="http://blogdangola.blogspot.com/2009/08/funeral-da-deputada-beatriz-salucombo.html">Pensar e Falar Angola</a></em> [portugais, comme tous les blogs cités] (Penser et parler), décrit les funérailles, au cimetière Alto das Cruzes de Luanda :</p>
<blockquote><p>Filhos e outros parentes, deputados, magistrados e militares, amigos e familiares da deputada reuniram-se no Alto das Cruzes para prestar-lhe a última homenagem, num clima de consternação. (…)</p>
<p>Na sua mensagem, os filhos da malograda enalteceram o exemplo de coragem e resistência face às adversidades da vida, bem como de outros valores éticos e morais que a mãe lhes incutiu durante a sua convivência com os mesmos.</p>
<p>No elogio fúnebre, destacou-se a participação activa de Beatriz Salucombo nas acções de luta clandestina contra o colonialismo português, particularmente no apoio aos guerrilheiros do MPLA na zona da Lunda Sul.</p>
<p>O elogio fúnebre referiu o seu percurso político, “cheio de grandes feitos, revela bem a sua militância e entrega total aos ideais do MPLA e em prol da defesa da paz, da democracia, justiça social e do desenvolvimento de Angola”.</p></blockquote>
<div class="translation">Leurs enfants et d&#39;autres parents, des députés, des juges, des militaires, des amis et des connaissances  de la parlementaire [assassinée] se sont retrouvés au cimetière de Alto das Cruzes pour lui rendre un dernier hommage, dans une atmosphère tendue. […] Dans leur message, les enfants des victimes ont salué le courage de la parlementaire, que leur mère leur avait enseigné pendant toute leur vie.</p>
<p>Les éloges ont souligné la participation active de Mme Beatriz Salucombo dans la lutte clandestine contre le colonialisme portugais, particulièrement en soutien à la guerilla du MPLA dans la zone de Lunda Sul.</p>
<p>Sa carrière politique a été présentée dans l&#39;oraison funèbre comme étant &#8220;pleine de réalisations, prouvant son militantisme et son dévouement total aux idéaux du MPLA et à la la paix,  la démocratie, la justice sociale et le développement en Angola&#8221;.</p>
<p>L&#39;assassinat de la députée et de son frère pose au moins deux questions. Était-ce un meurtre délibéré ou juste une tentative de cambriolage ? Le fait est que la voiture dans laquelle voyageait Mme Beatriz Salucombo n&#39;a pas été volée, et aucun de ses effets personnes semble n&#39;avoir  été volé. Pourtant d&#39;après les trois suspects, identifiés et <a href="http://www.portalangop.co.ao/motix/en_us/noticias/politica/2009/7/32/suspect-murderers-presented,073610b5-c738-43be-9d24-04c4d81b712e.html">présentés à la police nationale angolaise après une chasse à l&#39;homme dans toute la ville </a>, la raison de l&#39;agression était le vol de la voiture. Deux des hommes arrêtés ont été entre temps tués lors d&#39;une fusillade avec la police.</div>
<p>Eugénio da Costa Almeida du blog <a href="http://pululu.blogspot.com/2009/07/quem-seria-realmente-o-alvo.html"><em>Pululu</em></a> exprime sa sympathie pour les victimes et pose une question: Qui était réellement visé?</p>
<blockquote><p>(A minha homenagem e o meu lamento)</p>
<p>A deputada Beatriz Salucombo, <a href="http://www.club-k-angola.com/index.php/about-joomla/the-community/3171-deputada-do-mpla-morta-em-luanda.html">eleita nas listas do MPLA</a> pelo círculo Nacional (foi a 105ª), foi alvejada a tiro na noite de quarta e terá <a href="http://www.portalangop.co.ao/motix/pt_pt/noticias/politica/Faleceu-deputada-Beatriz-Salucombo,ab587f7e-4f2a-4721-8877-796f6f9a27b9.html">falecido</a> hoje na sequência dos disparos; deplora-se, veementemente, este assassinato, não só porque coloca em causa a ideia de segurança que se deseja para o País, nomeadamente, em vésperas do CAN 2010 como pelo facto de ter ocorrido na véspera de mais um Dia da Mulher Africana.</p>
<p>Mas será que o alvo era a deputada ou terá sido uma vítima colateral?</p>
<p>Segundo as notícias veiculadas pelos diferentes meios de Comunicação Social, também o seu irmão, que ter-lhe-ia dado boleia para casa, terá igualmente sucumbido aos tiros que teriam vindo de pessoas que se fariam transportar num todo-terreno.</p>
<p>É que, só por mero acaso(?), o irmão era só o superintendente-chefe, António Neves, dos Serviços de Migração e Estrangeiros (SME) entidade que, ultimamente, tem andado muito activa “devolução” de ilegais (como os <a href="http://www.portalangop.co.ao/motix/pt_pt/noticias/sociedade/Servicos-Migracao-expulsam-estrangeiros,933e62bd-926c-4223-b1f1-0b6430b27e38.html">ocorridos</a>, no Lubango, já este mês).</p>
<p>Mas também não se deve esquecer o impacto nunca deveras esclarecido da detenção de alguns funcionários, em 2005, como terão escrito, há época, o <a href="http://www.angonoticias.com/full_headlines.php?id=8219">AngoNotícias</a> citando o VOA, e a <a href="http://www.panapress.com/freenewspor.asp?code=por028093&amp;dte=28/12/2005">Panapress</a>. E, não me recordo, nem a Internet o mostra, de se saber mais do assunto…</p>
<p>Já agora, talvez que a morte da desditosa deputada possa ajudar a esclarecer também a morte de outro antigo deputado professor-engenheiro <a href="http://www.angonoticias.com/full_headlines_.php?id=20154">M´fulupinga N’Landu Victor</a>, do PDP-ANA, acontecida já há 5 anos, e que, se a memória não me falha, e apesar das autoridades afirmarem que o caso não está esquecido não me recordo de o ver clarificado e o(s) autor(es) detido(s) e julgado(s).</p>
<p>Coincidências, claro!!</p></blockquote>
<p>(Mes condoléances les plus attristées pour sa mort)</p>
<div class="translation">La parlementaire Mme Beatriz Salucombo, élue députée du MPLA lors des élections nationales (elle était 105ème de la liste des élus) a été victime d&#39;une fusillade mercredi dans la nuit et elle est morte aujourd&#39;hui des suites de ses blessures. Cet assassinat a été profondément déploré non seulement parce qu&#39;il démontre l&#39;acuité du manque de sécurité, dont le pays aurait tant besoin, particulièrement en vue de la coupe Africaine des nations (CAN) en 2010, mais aussi parce qu&#39;il a lieu à la veille d&#39;une  Journée de la femme africaine.</p>
<p>Mais, était-ce vraiment la parlementaire qui était visée dans l&#39;attaque, ou bien a-t-elle été une victime collatérale ?</p>
<p>D’après des reportages de plusieurs médias et son frère, qui la raccompagnait à la maison, elle a été touchée par des tirs de personnes qui se trouvaient dans un 4 x 4.</p>
<p>Est-ce une simple coïncidence ( ?) que son frère n’est autre que M. António Neves, responsable des Services de migrantion des étrangers (SME), une institution qui a été dernièrement, très active dans « l’expulsion » d’immigrants illégaux (comme à Lubango le mois dernier) ?</p>
<p>Nous ne devrions pas non plus oublier l’impact de l’arrestation, jamais pleinement expliquée, de certains fonctionnaires en 2005, comme révélé alors par <em>AngoNotícias</em>, citant VOA, et Panapress. Je ne me rappelle plus ce qui fut dit a ce sujet, et Internet n&#39;a pu fournir aucune lumière là-dessus …</p>
<p>Maintenant, peut-être, la déplorable mort de la députée pourrait aider à clarifier aussi la mort d’un autre ancien député, le professeur M´fulupinga N’Landu Victor, du parti PDP-ANA, qui a eu lieu il y a 5 ans. Si la mémoire me sert correctement, malgré que les autorités affirment que le cas ne sera pas oublié, je ne peux pas me souvenir que le cas ait été jamais résolu et les coupables arrêtes et conduits devant la justice.</p>
<p>Des coïncidences, naturellement !</p></div>
<p><em>Cazimar, </em>du blog<em> </em><em><a href="http://africaminhamami.blogspot.com/2009/08/deputada-do-mpla-e-irmao-assassinados.html">África Minha</a></em> , déclare qu’aucune vie ne devrait être ôtée, mais il croit que les meurtriers, dans ce cas, sont aussi bien des criminels que des victimes. D’après lui, ce meurtre doit avoir été prémédité :</p>
<blockquote><p>Estão a culpar os Jovens Bandidos, quando por detrás deste cenário, pode(m) estar adultos bandidos influentes(ricos), envolvidos em negociatas obscuras mal resolvidas, que resolveram usar os jovens por encomenda, para resolverem a negociata. É sabido, que a criminalidade, principalmente em Luanda, é elevada, devido às desigualdades sociais.Uns com Excesso de Riqueza(10%), outros com Excesso de Pobreza (90%).Perante este cenário, é normal que por meia dúzia de Kwanzas, os jovens bandidos, aceitem executar o trabalhinho sujo dos adultos bandidos influentes(ricos).A vida está difícil para o angolano e para o calcinha do Kaluanda, que todos os dias olha ao seu redor, e só vê edíficios e outros bens de luxo a erguerem-se e a passarem à sua frente, e ele com os bolsos vazios e esfomeado, deambulando pelas ruas, sem trabalho.Quando o trabalho existe, é mal pago e explorado (lembram-se quando diziam que os portugueses exploravam o angolano.Agora, quem os explora são tantos e está tudo bem…uma maravilha para o angolano bandido influente).O kaluanda, tem que fazer pela vida.Nem que seja roubar o bandido rico.</p>
<p>E se, os jovens bandidos, que acusam, fizerem parte dos 15.000 angolanos recentemente desalojados<em>.</em></p>
<p>Qual é, o maior crime?</p>
<p>Tirar o tecto a 15.000 angolanos carenciados, ou tirar a vida a dois angolanos priveligeados?</p>
<div class="translation">Responda quem souber e puder</div>
</blockquote>
<p>De jeunes bandits ont été accusés, mais derrière les rideaux, il doit y avoir des adultes criminels influents (et riches) impliqués dans des affaires louches, qui ont décidé de recruter ces jeunes gens pour commettre les crimes de manière à pouvoir porter à terme leurs sales affaires. C’est bien connu que le niveau de la criminalité, surtout à Luanda, est élevé à cause des inégalités sociales et économiques. Quelques individus sont riches à l’excès (10 pour cent) ; d’autres affrontent une pauvreté extrême (90 pour cent). Dans ces conditions, c’est fréquent pour de jeunes bandits d’accepter de faire de sales besognes pour des adultes criminels influents en échange d’une poignée de Kwanzas [la monnaie angolaise]. La vie est assez difficile pour les Angolais et pour un jeune habitant de Luanda, à qui il suffit de lever simplement les yeux pour voir partout des bâtiments luxueux et la multiplications d’autres propriétés, alors qu’il a les poches vides et souffre de la faim, errant dans les rues sans travail. Le travail disponible est mal payé et c’est de l’exploitation (vous souvenez-vous de quand on disait que les Portugais exploitaient les Angolais ? Bien, maintenant, il y a beaucoup d’autres qui font de l’exploitation, et personne ne fronce un sourcil ; c’est parfait pour les gangsters angolais influents). Le jeune de Luanda doit survivre, même si cela veut dire voler les riches escrocs.</p>
<p>Et si les jeunes bandits qui ont été accusés étaient parmi les 15 000 Angolais nouvellement déplacés ?</p>
<p>Quel est le plus grand crime?</p>
<p>Enlever le toit à 15 000 Angolais dans le besoin, ou bien enlever la vie à deux Angolais privilégiés ?</p>
<p>Répondez si vous le pouvez.</p>
<p>Mme Beatriz Salucombo, une enseignante de profession, devenue député à l’Assemblée nationale en 2008, était membre de la Commission pour l’Education, la science et la technologie, de la culture, de la jeunesse et des sports, des affaires religieuses et de la communication sociale du Parlement.</p>
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		<item>
		<title>Angola : La compagnie aérienne nationale retirée de la liste noire de l&#039;Union européenne</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/03/16299/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/03/16299/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 06:18:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdoulaye Bah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
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		<category><![CDATA[Entreprenariat/affaires]]></category>
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		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Abdoulaye Bah &#183;  Voir le billet en anglais 

Photo de kaysha, publiée sous licence Creative Commons

Après deux ans d&#39;interruption de service, le premier vol de la  TAAG de Luanda à Lisbonne était prévu pour le 1er août 2009 avec un Boeing 777-200ER. La compagnie aérienne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/'>Abdoulaye Bah</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/01/angola-national-flag-carrier-removed-from-eu-blacklist/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div id="attachment_3697" class="wp-caption aligncenter" style="width: 396px;"><a href="http://www.flickr.com/photos/kaysha/6871298/"><img class="size-full wp-image-3697" title="TAAG" src="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/07/6871298_191cd9e70b.jpg" alt="Photo by by kaysha, under a Creative Commons license" width="386" height="289" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">Photo de kaysha, publiée sous licence Creative Commons</p>
</div>
<p><a href="http://www.flightglobal.com/articles/2009/07/14/329646/taag-limited-to-777-operations-in-europe.html">Après deux ans d&#39;interruption de service</a>, le premier vol de la  <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/TAAG_Angola_Airlines">TAAG</a> de Luanda à Lisbonne était prévu pour le 1er août 2009 avec un Boeing 777-200ER. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/TAAG_Angola_Airlines">La compagnie aérienne nationale de l&#39; Angola</a> a relancé ses vols vers l&#39;Europe, après la décision de la Commission européenne de lever sa suspension, apportant un nouvel espoir pour une amélioration de la situation financière de la compagnie , qui ne pouvait desservir le Portugal que grâce à un partenariat avec les South African Airlines (Lignes aériennes sud africaines).  Selon le communiqué de la Commission européenne, la TAAG peut reprendre ses vols mais &#8220;seulement avec certains avions et suivant des conditions très strictes&#8221;. Cela veut dire que la compagnie angolaise n&#39;a pas encore le feu vert pour desservir d&#39;autres pays européens, comme la France.  <a href="http://www.macauhub.com.mo/en/news.php?ID=7744">D&#39;après le </a><a href="http://www.macauhub.com.mo/en/news.php?ID=7744">Commissaire </a><a href="http://www.macauhub.com.mo/en/news.php?ID=7744">européen au transport </a>, António Tajani, la TAAG reste sur la liste noire de l&#39;UE. Cependant, la Commission européenne &#8220;reconnait&#8221; les &#8220;progrès des autorités de l&#39;aviation civile angolaise et de la compagnie aérienne TAAG pour résoudre les problèmes d&#39;une manière graduelle et sûre.&#8221;  En juillet 2007, la TAAG avait été mise sur la liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans les cieux européens, à cause du manque de sécurité dans ses opérations. Avant cela, la TAAG effectuait six vols par semaine entre Lisbonne et Luanda, et un vol hebdomadaire sur Paris.  Eugénio Costa Almeida,  du <em><a href="http://pululu.blogspot.com/2009/07/taag-dois-anos-depois.html">blog </a></em><em><a href="http://pululu.blogspot.com/2009/07/taag-dois-anos-depois.html">Pululu </a></em>, donne son opinion sur le sujet:</p>
<blockquote><p>“Finalmente a TAAG volta, cerca de dois anos depois, a poder voar em céus europeus, ainda que à condição. De acordo com o boletim da União Europeia, hoje divulgado, e depois de constatar que a Comissão “reconhece” o “progresso” realizado pela aviação civil angolana e pela TAAG para “resolver progressivamente quaisquer deficiências de segurança”, retirou a companhia da Palanca Negra da lista negra e permite, durante um período – que será de observação no desenvolvimento das medidas implementadas – voar para um dos países europeus. O destino aprovado foi Lisboa, pelo que a TAAG irá fazer cerca de 10 voos semanais entre Luanda e a capital portuguesa. Todavia, as restantes companhias de bandeira ou registadas em Angola continuam interditas de voarem para a Europa. Também as aeronaves tipo Boieng B-777, com as matrículas D2-TED, D2-TEE e D2-TEF, parecem estar impedidas de voar nos céus europeus. A não ser que haja alguma razão válida parece-me que continua a haver aqui uma “certa imposição” comunitária em compra de aviões da Airbus. Mas depois dos últimos acidentes com esta companhia…”</p></blockquote>
<div class="translation">“Finalement, deux après, la TAAG sera autorisée à sillonner les cieux européens, bien qu&#39;avec des restrictions. D&#39;après le communiqué de l&#39;Union européenne, publié aujourd&#39;hui [14 juillet], et après que la Commission &#8220;ait reconnu&#8221; les &#8220;progrès&#8221; accomplis par l&#39;aviation civile angolaise et la TAAG pour résorber graduellement des insuffisances en matière de sécurité”, l&#39;UE a enlevé le nom de la compagnie [dont le symbole est l&#39;] <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Giant_Sable_Antelope">antilope</a><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Giant_Sable_Antelope"> géante des sables </a>, de la liste noire et lui permet de desservir des pays européens temporairement - pour observer  la mise en œuvre [des mesures]. La destination approuvée est Lisbonne, la capitale portugaise, que la TAAG pourra desservir avec 10 vols hebdomadaires à partir de Luanda. Cependant, les autres compagnies aériennes enregistrées en Angola sont toujours interdites de vol en Europe. Les avions de types Boing B-777, avec les numéros d&#39;immatriculation D2-TED, TEE-D2 et D2-TEF, semblent toujours, aussi, interdites de vol dans les cieux européens. A moins qu&#39;il y ait d&#39;autres raisons, il me semble que c&#39;est là &#8220;une certaine manière de favoriser&#8221; l&#39;achat d&#39;Airbus. Mais après les accidents récents impliquant cette compagnie&#8230;&#8221;</div>
<div id="single" class="entry"><em>Afonso Loureiro</em>, <a href="http://afonsoloureiro.net/blog/?p=1490">du blog</a><em><a href="http://afonsoloureiro.net/blog/?p=1490"> Aerograma </a></em> [portugais] écrit aussi à propos de l&#39;information, pour critiquer la manière dont l&#39;Angola a traité cette affaire:</div>
<blockquote><p>“As atribulações da companhia aérea de bandeira angolana com as autoridades europeias são já sobejamente conhecidas. A habitual arrogância com que Angola encara críticas, esperando que se adaptem as leis internacionais à realidade angolana e não o contrário, apenas tem dificultado mais o processo de certificação da TAAG que a autorizará a voar para a Europa de novo. Tudo o que um estrangeiro possa dizer de Angola é passível de ser mal interpretado e distorcido, por isso, mais não digo, com receio de que tudo isto seja lido e interpretado como o devaneio de um estrangeiro branco em Angola. Na verdade, prefiro ser apenas porta-voz do que os angolanos pensam da situação da TAAG, que reconhecem haver uma certa desorganização e informalidade na maneira como a companhia opera.”</p></blockquote>
<div class="translation">“Les tribulations entre la compagnie aérienne de l&#39;Angola et les autorités européennes sont déjà bien connues. L&#39;arrogance habituelle avec laquelle l&#39;Angola fait face aux critiques, dans l&#39;espoir que les lois internationales seront adaptées à la réalité angolaise, et non le contraire, a seulement compliqué davantage le processus de certification de la TAAG qui  lui permet de voler vers l&#39;Europe à nouveau. Tout ce qu&#39;un étranger dit en Angola est souvent mal compris et<span style="color: #000000;"> déformé, </span>je ne dirai plus rien d&#39;autre de peur que tout soit mal lu et interprété, comme le rêve d&#39;un blanc étranger en Angola. En réalité, je préfère seulement être l&#39;interprète de ce que les Angolais eux-mêmes pensent de la situation de la TAAG : ils reconnaissent qu&#39;il y a une certaine désorganisation et la manière informelle dont la compagnie est gérée.&#8221;</div>
<div class="translation">Pour consulter la liste de toutes les compagnies de la liste noire de l&#39;Union Européenne, voir le communiqué de presse :</div>
<div class="translation"><a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/09/1136&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=EN&amp;guiLanguage=en">La Commission met à jour la liste des compagnies aériennes interdites d&#39;accès à l&#39;espace aérien européen</a>.</div>
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		<title>Angola: Entrée en vigueur du nouveau code de la route</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/27/13473/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 20:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdoulaye Bah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Portugais]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Abdoulaye Bah &#183;  Voir le billet en anglais 
 
Le nouveau code de la route angolais [portugais, comme tous les liens de ce billet], qui est entré en vigueur le 1er avril, a divisé la société. D&#39;un côté, le nouveau code est considéré comme une mesure positive [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/'>Abdoulaye Bah</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/06/26/angola-new-highway-code-in-action/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p> </p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 168px"><img class="  " src="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/06/carta-de-conducao.jpg" alt="Le permis de conduire angolais" width="158" height="224" /><p class="wp-caption-text">Le permis de conduire angolais</p></div>
<p>Le nouveau <a href="http://www.novocodigodeestrada.com/home.html">code de la route angolais </a>[portugais, comme tous les liens de ce billet], qui est entré en vigueur le 1er avril, a divisé la société. D&#39;un côté, le nouveau code est considéré comme une mesure positive prise par le gouvernement car il va éduquer certains chauffeurs qui ne tiennent pas tellement à la vie. Cependant, la législation comporte des coûts auxquels tout le monde ne peut pas faire face. L&#39;utilisation obligatoire de sièges pour les enfants âgés de moins de douze ans pourrait en être un exemple. Il y a maintenant des voleurs bien informés qui ont commencé à voler ces objets qui coûtent chacun environ 30.000 Cuanza (environ 385 dollars, au moment de la publication de cet article).</p>
<p> Entre autres mesures, le nouveau code rend obligatoire aussi l&#39;usage des ceintures de sécurité et les sièges pour enfants comme celui des casques pour les motocyclistes. Les amendes tendent à être élevées. Cependant la plupart des conducteurs préfèrent ignorer la loi. Ce fait, ajouté au mauvais état des routes du pays, cause des embouteillages et crée des situations dangereuses pour les usagers des routes publiques. Certains disent que si vous apprenez à conduire en Angola, vous pourrez conduire partout ailleurs.</p>
<p>Pour les vrais fous du volant, qui offrent des services de taxi, le nouveau code de la route a créé de gros problèmes, puisque la plupart circulent sans documents légaux et sans les mesures de sécurité normales, comme l&#39;excès de passagers. Au cours du premier mois, la police routière a exercé son travail de régulation de la circulation dans un esprit d&#39;éducation, formant, persuadant et éduquant les gens sur les nouvelles manières de se comporter qu&#39;ils sont censés adopter sur la route.</p>
<div id="attachment_3170" class="wp-caption aligncenter" style="width: 433px;"><a href="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/06/3355921131_be8ffb22e5.jpg"><img class="size-full wp-image-3170" title="3355921131_be8ffb22e5" src="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/06/3355921131_be8ffb22e5.jpg" alt="Photo uploaded on March 15, 2009 by Flickr user gabrieltomate, with a Creative Commons License" width="423" height="317" /></a> Photo publiée le 15 mars 2009 par gabrieltomate sur Flickr,sous licence Creative Commons </div>
<p><em>Eugénio</em> <em>Costa Almeida</em> du blog <a href="http://pululu.blogspot.com/2009/04/angola-tem-novo-codigo-de-estradas.html">Pululu</a>  présente l&#39;analyse suivante sur le nouveau code de la route et ses réactions:</p>
<blockquote><p>“Uma das alterações, e talvez a mais importante para quem está na Diáspora, deve-se ao facto dos novos documentos de licença de condução serem válidos em qualquer parte do mundo dado que o mesmo se adequa às convenções internacionais adoptadas no âmbito das Nações Unidas. Acaba-se, de vez, assim o esperamos, o “Caso Mantorras (nota autora: que causou mau estar nas relações diplomáticas entre Angola e Portugal, em relação à utilização das cartas de condução portuguesas em solo angolano, após o jogador do Benfica ter sido apanhado a conduzir em Portugal com a carta caducada).</p>
<p>A outras das significativas alterações e que Luanda já hoje sentiu, com a reduzida presença deles, prende-se com as novas normas que limitam a circulação de alguns taxistas dos “azuis e brancos” mais conhecidos por “candongueiros”. Entre as restrições a obrigatoriedade de uso de cintos de segurança em todos os bancos, embora, segundo pareça e a fazer fé em certos relatos de Luanda, a polícia ainda está só a exigir – o que se admite durante um período de adaptação – nos bancos da frente, a apresentação de uma licença de circulação legalizada – consta-se que a maioria não estava encartado – ter licença de aluguer e que as viaturas se mostrem estar técnica e legalmente adaptadas ao referido uso, além de não poderem transportar pessoas em veículos de transporte de mercadorias.”</p></blockquote>
<div class="translation">Une des nouveautés, et peut-être la plus importante en ce qui concerne la diaspora, est le fait que les nouveaux permis de conduire sont valables partout dans le monde en ce qu&#39;ils satisfont aux conventions internationales adoptées par les Nations Unies. Mettant ainsi fin, nous l&#39;espérons, à l&#39;&#8221;affaire Montarra&#8221; (note de l&#39;auteur : cette affaire a provoqué des problèmes diplomatiques entre l&#39;Angola et le Portugal, concernant l&#39;utilisation de permis de conduire portugais sur le territoire angolais, après qu&#39;un joueur du [club de football] <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sport_Lisboa_e_Benfica">Benfica</a> a été surpris en train de conduire au Portugal avec un permis périmé). L&#39;autre changement significatif, qu&#39;on remarque déjà aujourd&#39;hui à Luanda, à cause de leur présence moins visible, concerne les nouvelles mesures qui limitent le mouvement des chauffeurs de taxis &#8220;bleu et blanc&#8221;, connus localement sous le nom de “<em>candongueiros</em>“.  Parmi les nouvelles mesures il y a l&#39;obligation d&#39;utiliser les ceintures de sécurité sur tous les sièges, bien qu&#39;il semble (d&#39;après certaines sources de Luanda) que la police ne les exige que sur les sièges avant - ce qui sera permis pour une période d&#39;ajustement ; la présentation d&#39;un permis de circulation - il semble que la majorité d&#39;entre eux n&#39;étaient pas enregistrés - ayant la licence de location de voitures, et l&#39;exigence que les véhicules soient tant techniquement que légalement adaptés à cet usage ; en outre le transport de personnes sur des véhicules chargés de marchandises est interdit.</div>
<div class="translation">Le même blogueur poursuit, attirant l&#39;attention sur la nécessité d&#39;améliorer l&#39;état des routes et d&#39;augmenter les moyens de transport public accessibles aux citoyens angolais.</div>
<blockquote><p>“Vamos ver se Angola não segue as “normas” de um outro reconhecido país que tem restrições a certos “modos” no código mas que se esquece, em muitos casos, de melhorar as condições das estradas. Porque se estradas condignas não há códigos, por muito bons e penalizadores que sejam, que se safem. Já agora talvez seja o momento ideal para Luanda e arredores sejam dotados de melhores transportes colectivos municipais e que liguem com uma curta periodicidade exigível os diferentes bairros e municípios da capital obrigando as três actuais empresas de transporte se auto-regularem e auto-disciplinarem entre si.</p>
<p>Talvez que assim o fluxo rodoviário, nomeadamente em Luanda e arredores, fosse menor e mais fluido. Talvez assim as pessoas pudessem chegar mais depressa aos seus empregos e, ou, às suas casas. Talvez que assim houvesse menor perca de tempo e maior rentabilidade nos serviços e nas empresas; talvez, talvez, talvez…</p>
<p>Cabe ao Governo Provincial cogitar e ponderar bem no assunto!”</p></blockquote>
<div class="translation">Voyons si l&#39;Angola ne suit pas l&#39;exemple d&#39;un autre pays qui a reconnau les limitations à certains &#8220;modes&#8221; dans le code mais oublie dans beaucoup de cas d&#39;améliorer l&#39;état des routes. Mais sans des routes convenables il n&#39;y a pas de codes qui fonctionnent, même si les règles sont très strictes et punissent sévèrement. A propos, c&#39;est peut-être le moment idéal pour Luanda et sa banlieue de se doter d&#39;un meilleur service de transport public qui permette des connexions rapides entre les différents districts et municipalités de la capitale, en obligeant les trois compagnies de transport public à s&#39;imposer un comportement plus approprié et une meilleure discipline. Peut-être qu&#39;ainsi le  flux de la circulation, en particulier à Luanda et sa banlieue, sera plus réduit et plus rapide. Peut-être qu&#39;ainsi les gens vont pouvoir arriver au travail et/ou retourner chez eux plus vite. Peut-être qu&#39;ils constateront moins de pertes de temps et une plus grande efficacité dans les services et au travail, peut-être, peut-être, peut-être&#8230; C&#39;est le devoir du gouvernement provincial de prendre en considération ce problème !</div>
<p>Pour plus d&#39;information, visiter le site <a href="http://www.angolabelazebelo.com/2009/04/luanda-novo-codigo-de-estrada.html">AngolaBela, </a>où il y a une série de questions et de réponses sur ce sujet.</p>
<div id="attachment_3167" class="wp-caption aligncenter" style="width: 468px;"><a href="http://www.flickr.com/photos/joolee/2602467258/"><img class="size-full wp-image-3167" title="2602467258_d010b884e6" src="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/06/2602467258_d010b884e6.jpg" alt="Traffic jam in Luanda. Photo uploaded on June 23, 2008 by Flickr user ,azeite" width="458" height="326" /></a> Un embouteillage à Luanda. Photo mise en ligne le 23  juin 2008 par l&#39;utilisateur flickr azeite, utilisée sous licence Creative Commons </div>
<p>Texte original en portugais, version anglaise par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/sara-moreira/">Sara Moreira</a>.</p>
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		<title>Angola : &#8220;Toutes les villes, même les nôtres, ont une histoire&#8221;</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/05/18/9609/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/05/18/9609/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 May 2009 15:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique Sub-Saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Photos]]></category>
		<category><![CDATA[Portugais]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Sara Moreira  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Depuis le mois de janvier, plusieurs blogueurs annoncent une pétition en faveur de la protection de ce qu&#39;il reste de l&#39;architecture historique de la capitale Luanda. Financée par l&#39;Association des Architectes d&#39;Angola, et adressée au président du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/sara-moreira/">Sara Moreira</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href=': http://globalvoicesonline.org/2009/05/16/angola-%e2%80%9cevery-city-has-its-history-and-ours-is-no-different%e2%80%9d/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Depuis le mois de janvier, plusieurs blogueurs annoncent une pétition en faveur de la protection de ce qu&#39;il reste de l&#39;architecture historique de la capitale <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Luanda">Luanda</a>. Financée par l&#39;Association des Architectes d&#39;Angola, et adressée au président du pays, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Eduardo_dos_Santos">José Eduardo dos Santos</a>, son but est de protéger le patrimoine architectural et les monuments de Luanda.</p>
<p>Pour défendre l&#39;idée que <strong>&#8220;Toutes les villes, même les nôtres, ont une histoire&#8221;,</strong> la pétition débute ainsi :</p>
<blockquote><p>ACREDITANDO que o que torna uma cidade singular é o seu património histórico e cultural, traduzido pelos hábitos das suas gentes, mas igualmente pelas pedras, construções, espaços e edifícios que foram sendo introduzidos ao longo dos séculos da sua génese.</p></blockquote>
<div class="translation">ESTIMANT que c&#39;est son patrimoine historique et culturel qui rend une ville unique, patrimoine contenu non seulement dans les traditions de son peuple, mais également dans les pierres, les constructions, les espaces et les bâtiments qui ont été construits au fil de plusieurs siècles d&#39;histoire.</div>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/mp3ief/3049292437/"> </a></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 235px"><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/05/luandaconstruction-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Photo de mp3ief sur Flickr publiée sous licence Creative Commons</p></div>
<p>On sait que les bâtiments modernes s&#39;emparent toujours plus du paysage de Luanda. Dans un billet intitulée <em><a href="http://revolucaoemangola.blog.com/4689798">Luanda : une métamorphose</a></em> [portugais] sur <a href="http://revolucaoemangola.blog.com/">(R)évolution en Angola</a> [portugais], le blogueur N&#39;manga partage de nombreuses photos des nouveaux projets architecturaux. En septembre 2008, <em>Global Voices Online</em> <a href="../../../../../2008/09/23/867/">publiait</a> un billet dans lequel des blogueurs se demandaient à qui ces projets étaient destinés. Mais il s&#39;agit maintenant d&#39;une approche différente, comme le blogueur Kukiela <a href="http://revolucaoemangola.blog.com/4689798/#cmts">l&#39;explique </a>dans son billet <em> </em>:</p>
<blockquote><p>A questão de uma identidade arquitectónica, um património que está a ser destruído na nossa baixa para se construir esse conjunto insípido de edifícios sem qualquer perspectiva cultural de identidade. Sei que isso leva à discussão de &#8220;identidade angolana&#8221;, que é uma longa discussão mas que é também importante pensar na vertente &#8220;evolução urbanística&#8221; da cidade de Luanda.</p></blockquote>
<div class="translation">La question de l&#39;identité architecturale, c&#39;est un patrimoine détruit dans notre centre-ville afin qu&#39;un ensemble de bâtiments de mauvais goût voit le jour, sans que la question de l&#39;identité culturelle ne soit posée. Je sais que cela conduit à la discussion sur « l&#39;identité de l&#39;Angola » qui est loin d&#39;être terminée, mais il est également important de réfléchir à « l&#39;évolution urbaine » de la ville de Luanda.</div>
<p>L&#39;affaire la plus marquante et la plus polémique abordée sur les forums en ligne à propos de la protection de l&#39;architecture angolaise a eu lieu en août 2008, <a href="http://globalvoicesonline.org/2008/08/29/angola-going-going-gone/">lors de la destruction du marché historique Kinaxixi </a><sup>,</sup> pour faire place à la construction d&#39;un nouveau centre commercial.</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 433px"><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2008/08/dsc067431.jpg" alt="" width="423" height="317" /><p class="wp-caption-text">Photo exclusive, prise le jour de la démolition du marché Kinaxixi, avec l&#39;aimable autorisation de José Manuel da Silva Lima, sur Flickr.</p></div>
<p><a href="http://globalvoicesonline.org/2008/08/29/angola-going-going-gone/"> </a></p>
<p>Cet épisode n&#39;a pas été oublié dans le message de la pétition :</p>
<blockquote><p>TENDO tomado conhecimento que se continua a autorizar a destruição de património público, entre prédios classificados como foi o Palácio de Dona Ana Joaquina, ou por classificar, como o Mercado do Kinaxixe, este último considerado internacionalmente uma das obras arquitectónicas mais importantes do Movimento Moderno, e proposta por Óscar Niemeyer para ser considerado Património da Humanidade pela UNESCO.</p></blockquote>
<div class="translation">Ayant remarqué que la destruction du patrimoine public est constamment autorisée, aussi bien sur des bâtiments classés, tels que le palais Dona Ana Joaquina, ou des bâtiments non classées comme le marché Kinaxixi. Ce dernier était considéré par la communauté internationale comme l&#39;un des plus importants bâtiment du Mouvement Moderne d&#39;architecture et était recommandé par Oscar Niemeyer pour être classé comme site du patrimoine mondial de l&#39;humanité par l&#39;UNESCO.</div>
<p>Toutefois, il n&#39;y a pas qu&#39;à Luanda que l&#39;on détruit l&#39;héritage culturel. <a href="http://www.blogger.com/profile/16480496130216823351">Nuno Silva Leal</a>, un architecte portugais de Benguela, se félicite de l&#39;initiative de la pétition et <a href="http://linhaderumo.blogspot.com/2009/03/pela-defesa-do-patrimonio-de-luanda.html">évoque </a> un cas qui s&#39;est produit dans sa province :</p>
<blockquote><p>Fiquei feliz em deparar há pouco na net com <a href="http://palanquinhas.deviantart.com/art/Abaixo-assinado-Luanda-114838379">esta petição</a> em defesa do património construído de Luanda. Sinal de que há ainda uma franja da população consciente do fabuloso património arquitectónico que têm em mãos e que não podem desbaratar, sob pena das gerações futuras virem a lembrar-se desta apenas pela ganância do lucro.<br />
Aliás, este problema estende-se a todo o país. Aqui na província há bem pouco tempo atrás demoliram, tijolo a tijolo, a estação de comboios da Catumbela para, provavelmente, construírem um mamaracho chinês no seu lugar. Foi mais um pouco da história de Angola que morreu com a destruição deste edifício&#8230;</p></blockquote>
<div class="translation">J&#39;ai été heureux de trouver <a href="http://palanquinhas.deviantart.com/art/Abaixo-assinado-Luanda-114838379">cette pétition</a><sup> </sup><sup> </sup>pour la protection de l&#39;héritage de Luanda sur Internet. Cela démontre qu&#39;il reste encore une petite partie de la population qui est consciente du fabuleux patrimoine architectural, ils ne peuvent l&#39;ignorer, ou alors, les futures générations ne se rappelleront que de l&#39;avidité pour les profits.<br />
En outre, ce problème se répand dans tout le pays. Ici, à la campagne, il n&#39;y a pas si longtemps, la gare de Catumbela a été démolie, brique par brique, sans doute pour être remplacée par une construction chinoise. La destruction de ce bâtiment est juste un pas de plus vers la mort de l&#39;histoire de l&#39;Angola.</div>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img title="Le nouveau pont de Catumbela Photo de jlrsousa sur Flickr publiée sous licence Creative Commons" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/05/catumbela-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Le nouveau pont de Catumbela Photo de jlrsousa sur Flickr publiée sous licence Creative Commons</p></div>
<p>Que cela se passe à Luanda ou ailleurs, pour <a href="http://www.blogger.com/profile/04635805676701525012">Koluki</a>, il s&#39;agit de souvenirs et de ce que les générations futures feront de ces souvenirs. Dans un long <a href="http://koluki.blogspot.com/2009/03/as-memorias-e-os-patrimonios-passados-e.html">billet</a> [portugais] intitulé <em>A(s) Memória(s) e o(s) Património(s) - Passado(s) e Futuro(s) </em>(De la mémoire et du patrimoine - Passé et Futur) :</p>
<blockquote><p>Memórias&#8230; são elas que dão sentido à palavra &#8220;histórico&#8221; ao lado da designação &#8220;património arquitectónico&#8221;. Resta-nos sempre a consolação de que, pelo menos enquanto somos vivos, elas sobrevivem à morte dos edifícios. O problema é a preservação dessas memorias, individuais e colectivas, para as gerações futuras, não perdendo de vista, contudo, que estas não só têm direito ao conhecimento da história, como também [&#8230;] têm o direito a e a capacidade para criarem a sua própria história e construírem as suas próprias memórias para o seu próprio futuro - que será, afinal, o futuro da Nação, portanto de todos nós.</p></blockquote>
<div class="translation">Souvenirs&#8230; Ce sont eux qui avec la désignation de «patrimoine architectural» donnent du sens au mot &#8220;historique&#8221;.  Au moins de notre vivant, nous pouvons compter sur eux, en croyant que les souvenirs survivent à la mort des bâtiments. Le problème est la préservation de ces souvenirs, à titre individuel mais également pour les générations futures, sans oublier, toutefois, que non seulement ils ont le droit de connaître l&#39;Histoire, mais aussi [&#8230;] le droit et la capacité de créer leur propre histoire et de construire leurs propres souvenirs pour leur propre avenir - qui est, après tout, l&#39;avenir de la nation, donc l&#39;avenir de tous.</div>
<p>L&#39;ensemble de la pétition qui, en plus de s&#39;adresser au Président, informera également le gouverneur, le Ministre de la Culture, l&#39;Assemblée de la commission de la culture ainsi que le représentant de l&#39;UNESCO à Luanda, peut se lire <a href="https://share.acrobat.com/adc/adc.do?docid=c58ec7ac-ac12-4baf-8fa4-f3d780e74b49">sur ce lien</a> [portugais] ainsi que sur de nombreux blogs (à l&#39;instar de <a href="http://morrodamaianga.blogspot.com/2009/03/uma-boa-causa-em-defesa-do-que-resta-de.html">celui-ci</a>). Même si elle est disponible en ligne, elle ne peut être signée que par les résidents et les natifs de Luanda à l&#39;UNAP, Chá de Caxinde Association (Association des architectes) ainsi que dans les bureaux de Monsieur Sérgio Piçarra.</p>
<hr size="2" /><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
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		<title>Guinée-Bissau : L&#039;assassinat du Président fait craindre de nouveaux troubles</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/03/02/2980/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 17:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
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		<description><![CDATA[ &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 

Le Président de la Guinée-Bissau , Joao Bernardo Vieira a été assassiné ce matin lundi 2 mars aux premières heures de la matinée, apparemment lors d&#39;une attaque menée par des soldats en rébellion tandis qu&#39;il s&#39;enfuyait de sa résidence. Le meurtre a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em> &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/03/02/guinea-bissau-presidents-assassination-sparks-alarm-at-instability/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div id="single" class="entry">
<p>Le Président de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guin%C3%A9e-Bissau">Guinée-Bissau </a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%A3o_Bernardo_Vieira">Joao Bernardo Vieira</a> a été assassiné ce matin lundi 2 mars aux premières heures de la matinée, apparemment lors d&#39;une attaque menée par des soldats en rébellion tandis qu&#39;il s&#39;enfuyait de sa résidence. Le meurtre a eu lieu quelques heures après que son rival de longue date, le chef de l&#39;état-major de l&#39;armée, le général Batista Tagme, ait trouvé la mort lors de l&#39;explosion d&#39;une bombe, tard dans la soirée de dimanche. Les mobiles de cet assassinat sont encore inconnus, mais il fait à nouveau craindre une période d&#39;instabilité dans la jeune république d&#39;Afrique de l&#39;ouest.</p>
<p><a href="http://ditaduradoconsenso.blogspot.com/2009/03/manobras-militares-em-bissau.html">António Aly Silva</a> [en portugais, comme tous les blogs cités] a couvert ces événement au fur et à mesure qu&#39;ils se déroulaient. Dans son <a href="http://ditaduradoconsenso.blogspot.com/2009/03/telex-fotos-exclusivas-amanha.html">dernier billet mis en ligne </a>, il annonce qu&#39;un deuil national de sept jours aura lieu pour le président assassiné, ainsi que deux cérémonies funèbres. Il s&#39;engage à publier des photos des funérailles, prévues demain :</p>
<blockquote><p><img class="aligncenter size-full wp-image-59038" title="bissau22" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/03/bissau22.jpg" alt="bissau22" width="513" height="280" /></p></blockquote>
<div class="translation">Lundi 2 mars 2009 à 4:51 (heure locale):  Nino Vieira a été assassiné (?) Matinée violente. Nous sommes sous le feu des mitraillettes depuis plus de 30 minutes - et quelles armes ! (AAS depuis véhicule mobile) Dimanche 1er Mars  2009 à 10:32 PM Manœuvres militaires en Bissau aujourd&#39;hui, une violente explosion au quartier général des forces militaires de guinée. J&#39;ai vu quatre blessés à l&#39;hôpital, deux d&#39;entre eux étaient brulés et sont dans un état critique. Il y a des rumeur que  CEMGFA, le général en chef  Tagme Na Waie est mort. C&#39;est la Guinée-Bissau au top de sa forme. C&#39;est douloureux d&#39;écrire cette information.</div>
<p>Cette information a poussé <a href="http://africanidades.blogspot.com/2009/03/quem-mataria-quem-primeiro.html">Jorge Rosmaninho</a>, qui avait abandonné son blog <em>Africanidades</em> l&#39;an dernier, à le réactiver. Il publie la photo ci-dessous et s&#39;interroge : <img class="aligncenter size-full wp-image-59032" title="nino_tagme" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/03/nino_tagme.jpg" alt="nino_tagme" width="397" height="264" /></p>
<blockquote><p>Quem mataria quem, primeiro? Afinal morreram os dois.</p></blockquote>
<p class="translation">Qui aurait tué l&#39;autre le premier ? Au final, ils sont morts tous les deux.</p>
<p>Le journaliste <a href="http://cheiroapolvora.blogs.sapo.pt/65029.html">Luis Castro</a> donne des informations de contexte sur les relations entre les deux hommes :</p>
<blockquote><p>Conheço muito bem a realidade da Guiné-Bissau e os seus jogos de poder. Acompanhei a guerra civil de 1998/1999, eleições, golpes de Estado, estive preso, fui interrogado de arma apontada à cabeça, fui sentenciado de morte e tive de fugir resgatado pelos fuzileiros portugueses. O que aconteceu ontem e hoje não foi novidade para mim. De resto, há muito que o esperava. O confronto entre o Presidente Nino Vieira e o chefe de Estado maior, não é de agora. Recordo que Tagma Na Waie era infértil devido aos choques eléctricos a que foi sujeito nos testículos (disse-me em entrevista ) pelos homens de Nino e combateu-o ferozmente durante a guerra. Mais tarde, apesar de o ter ajudado a regressar à Guiné e ao poder, Tagma voltou a afastar-se de Nino. Tudo se agravou ainda mais quando o Presidente tentou que o programa do governo de Carlos Gomes Júnior fosse chumbado. O chefe de Estado maior pôs-se ao lado do PM, dizendo que o governo fora eleito e, como tal, deveria governar. Era previsível que um deles iria morrer. Era Nino ou Tgama. Morerarm os dois.</p></blockquote>
<div class="translation">Je connais très bien la réalité qu&#39;affronte la Guinée-Bissau et le jeu du pouvoir ici. J&#39;ai couvert la guerre civile de  1998/1999 , l&#39;élection, le coup d&#39;état, j&#39;ai été arrêté, interrogé avec un revolver sur la tempe, condamné à mort, j&#39;ai du m&#39;enfuir, après avoir été sauvé par les officier de l&#39;armée portugaise. Ce qui est arrivé hier et aujourd&#39;hui ne me surprend pas. Au contraire, ça fait longtemps que je m&#39;y attendais. Le conflit entre le  Président Vieira et  le chef [Tagma In Waie]  n&#39;est pas récent. Je me rappelle que  Tagma In Waie est devenu stérile à cause des chocs électriques infligés à ses testicules par les hommes de Nino (il m&#39;a confié ça durant une interview), qu&#39;il a combattu de toutes ses forces durant la guerre. Plus tard, même s&#39;il l&#39;a aidé à revenir en Guinée et au pouvoir, Tagma s&#39;est tenu à bonne distance de Nino par la suite. Les choses sont allées de mal en pis quand le président a essayer d&#39;arrêter le programme du gouvernement du [premier ministre] Carlos Gomes Junior. Le chef de l&#39;armée s&#39;est rangé du côté du Premier ministre, en disant que le gouvernement avait été élu, et devait donc gouverner en tant que corps élu. On s&#39;attendait à ce que l&#39;un ou l&#39;autre meure. Nino ou Tgama. Tout les deux sont morts.</div>
<p><strong>Solidarité</strong></p>
<p>Les blogueurs lusophones et des anciennes colonies portugaises déplorent cet événement et envoient des messages de solidarité au peuple de Guinée-Bissau: Du Cap Vert, <a href="http://notasdodono.blogspot.com/2009/03/morte-de-nino-vieira-que-consequencias.html">João Dono</a> écrit :</p>
<blockquote><p>Espero que, a semelhança do que aconteceu em Angola, a paz passa a reinar em na Guiné-Bissau. O homem com história de Nino Vieira só poderia ter este fim. Ele escolheu este caminho, um caminho que muito fez sofrer os nossos irmãos. Vamos acompanhar as horas e os minutos de angústia na Guiné-Bissau.</p></blockquote>
<p class="translation">J&#39;espère que, comme en Angola, la paix règnera en Guinée-Bissau. Un homme avec une histoire telle que celle de Nino Vieira ne pouvait que faire cette fin. Il avait choisi ce chemin, un chemin qui a conduit nos frères à beaucoup de souffrances. Nous suivrons les heures et les minutes des troubles en  Guinée-Bissau.</p>
<p>Egalement depuis le Cap Vert, <a href="http://bianda.blogspot.com/2009/03/segunda.html">Cesar Schofield Cardoso</a> écrit :</p>
<blockquote><p>Passando à revista às minhas tropas dei por falta de…tolerância na Guiné-Bissau. Os demónios voltam a ensombrar este país, irmão de armas, que ainda não aprendeu a largar as armas. Terão matado Nino Vieira, em retalhação ao assassinato do Chefe do Estado Maior. Tempo de ódio na Guiné.</p></blockquote>
<p class="translation">En  inspectant mes troupes, j&#39;ai remarqué que&#8230;la tolérance manque à la Guinée-Bissau. Les démons obscurcissent à nouveau ce pays, nos frères sont en armes, et n&#39;ont pas encore appris à laisser tomber les armes. Ils ont tué Vieira en représailles de l&#39;assassinat du chef de l&#39;armée. Temps de haine en Guinée.</p>
<p>Du Mozambique, <a href="http://manueldearaujo.blogspot.com/2009/03/guine-bissau-nino-vieira-morto.html">Manuel de Araújo</a> écrit :</p>
<blockquote><p>Muitas razoes para ajudarmos Guine-Bissau a encontrar o caminho da paz e da reconciliacao nacional. Onde andam os nossos pacificadores mor? Onde anda a CPLP? Onde anda a Uniao Africana? (…) Nao podem ajudar os nossos irmaos a respirar o ar puro da reconciliacao nacional?</p></blockquote>
<p class="translation">Nous avons de nombreuses raisons d&#39;aider la Guinée-Bissau à trouver le chemin de la paix et de la réconciliation nationale. Où sont nos principaux émissaires de la paix ? Où est la [Communauté des Pays de Langue Portugaise ] <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/CPLP">la CPLP </a>? Où est l&#39;Union Africaine ? (…) Ne peuvent-ils donc pas aider nos frères à respirer l&#39;air pur de la réconciliation nationale ?</p>
<p>D&#39;Angola, <a href="http://pululu.blogspot.com/2009/03/guine-bissau-de-luto-de-novo.html">Eugénio Costa Almeida</a> ajoute :</p>
<blockquote><p>Que a morte dos supostos arqui-inimigos sirva para a Sociedade Bissau-guineense criar uma Comissão de Verdade e Reconciliação e afastem dos espíritos as vinganças e façam da Guiné-Bissau um País enorme e próspero.</p></blockquote>
<p class="translation">Espérons que la mort de ces deux ennemis de toujours aidera le peuple de Guinée-Bissau à créer la commission de vérité et réconciliation qui mettra un terme à l&#39;esprit de vengeance et fera de la  Guinée Bissau un pays très grand et prospère.</p>
<p>La Guinée-Bissau compte  1,6 million d&#39;habitant et depuis son indépendance en 1974 le pays a enduré des années d&#39;instabilité. Plus récemment, le pays a été identifié comme une étape dans le trafic de cocaïne depuis l&#39;Amérique latine jusqu&#39;à l&#39;Europe.</p></div>
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		<title>Angola : La tristesse et la joie d&#039;être un &#8220;retornado&#8221;</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/30/1633/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/30/1633/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 01:13:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PREPA ECT2</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par PREPA ECT2 &#183;  Voir le billet en anglais 
Cet article a été traduit par les élèves de la classe préparatoire ECS4 du Lycée Ozenne de Toulouse, sous la supervision de leur professeur Audrey Lambert, dans le cadre du projet pédagogique &#8220;Initiation à la traduction d&#39;actualités&#8221;. L&#39;article original est paru [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/prepa-ect2/'>PREPA ECT2</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2008/10/19/angola-on-the-sadness-and-happiness-of-being-a-returnee/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p><em>Cet article a été traduit par les élèves de la classe préparatoire ECS4 du Lycée Ozenne de Toulouse, sous la supervision de leur professeur Audrey Lambert, dans le cadre du projet pédagogique &#8220;Initiation à la traduction d&#39;actualités&#8221;. L&#39;article original est paru sur Global Voices en anglais le 12 novembre 2008.</em></p>
<p><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2008/10/retornados2.jpg" alt="" width="420" height="318" /></p>
<p>Quand l&#39;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Angola">Angola</a> devint <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Angolan_War_of_Independence">indépendant</a> en 1975, les anciens colons portugais furent forcés de retourner au Portugal. Mais ils ne furent pas les seuls. D&#39;ascendance portugaise ou pas, certains Angolais laissèrent aussi derrière eux leur vie entière. Ils abandonnèrent leur maison avec tous leurs biens, leurs voitures, leur travail et la plupart d&#39;entre eux voyagèrent avec uniquement des vêtements de rechange. Ils n&#39;eurent pas le temps de dire au revoir, de déposer un préavis auprès de leurs employeurs, de garantir que les maisons qu&#39;ils laissaient grandes ouvertes leur appartenaient. Plusieurs années plus tard, les propriétaires des maisons revinrent afin de recouvrer leurs biens. Rien ne leur revînt. Les maisons avaient été occupées, dans la plupart des cas, par des gens de la campagne, ou données à d&#39;autres personnes par l&#39;Etat angolais, qui les avait déclarées abandonnées par les occupants précédents.</p>
<p>Ils arrivèrent au Portugal sans aucun espoir, ils paraissaient perdus, tenaient leurs enfants par la main et n&#39;avaient en eux que la certitude d&#39;un présent instable et d&#39;un avenir gris.  Au Portugal, ils étaient surnommés les <em>retornados</em> (revenants), terme péjoratif qui a perdu son sens avec le temps, mais qui marque toujours les âmes de ceux qui ont fui leur propre pays.</p>
<p><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2008/10/retornados3.jpg" alt="" /></p>
<p>L&#39;auteur du blog <a href="http://macua.blogs.com/25_de_abril_o_antes_e_o_a/2004/04/repatriados_a_g.html"><em>25 de Abril O antes e o agora</em>  </a>(25 avril - <em>Avant et après</em>, en portugais) narre l&#39;histoire d&#39;un homme qui laissa tout derrière lui pour fuir l&#39;Angola :</p>
<blockquote><p>Entre essa massa anónima de pessoas de destino incerto encontrava-se Ribeiro Cristovão, a sua mulher e os três filhos menores. “Mantive-me em Angola quase até à independência. Acreditava que apesar das alterações radicais haveria lugar para todos. Enganei-me.” No final de 1975 abandona o seu emprego na cervejaria Cuca e a sua casa em Nova Lisboa. O homem do desporto da Rádio Renascença confessa que os primeiros três meses passados em Lisboa foram os mais difíceis da sua vida. E sem o abrigo na casa da irmã em Alcochete, a sua história estaria hoje pintada em tons ainda mais negros. “Recordo-me de calcorrear a cidade à procura de emprego, sem sorte nenhuma. Estava mesmo desesperado. No primeiro Natal na capital, Ribeiro Cristovão afundou-se numa tristeza profunda. Ali estava ele rodeado com a sua família mas com a árvore despida de presentes. O rótulo de retornado teimava em fechar-lhe as portas”.</p></blockquote>
<div class="translation">Parmi la foule d&#39;anonymes dont le destin restait incertain, il y avait Ribeiro Cristovao, sa femme et ses trois petits enfants. &#8221;Je suis resté en Angola jusqu&#39;à ce que ce pays soit proche de l&#39;indépendance. Je croyais que malgré les changements radicaux, il y aurait une place pour tout le monde. Je me trompais.&#8221; A la fin de l&#39;année 1975, il quitta son travail à la brasserie Cuca et sa maison de Nova Lisboa. Le commentateur sportif de <em>Radio Renascença</em> confie que les trois premiers mois qu&#39;il a vécu à Lisbonne furent les plus durs de sa vie. Et si ce n&#39;était pour le refuge qu&#39;a été la maison de sa soeur, à Alcochete, son histoire serait beaucoup plus sombre. &#8220;Je me souviens avoir marché à travers toute la ville à la recherche d&#39;un travail, en vain. J&#39;étais alors désesperé&#8221;. Lors du premier Noël dans la capitale portugaise, Ribeiro Cristovao sombra dans une profonde dépression. Il était là, entouré par sa famille, mais avec un sapin de Noël sans cadeau. L&#39;étiquette de &#8220;revenant&#8221;, après une longue absence, lui avait fermé toutes les portes.</div>
<p>JPF, du blog <a href="http://fadofalado.blogspot.com/2005/10/propsito-de-um-post-que-caiu-mal-por.html">Fado Falado</a> voit les choses différemment :</p>
<blockquote><p>Tenho contudo a ideia – e a convicção – de que por cá, os retornados foram na generalidade bem acolhidos. Pelo Estado e pelas pessoas em geral. Aliás a maioria e a sua descendência está por aí em situação identica à dos casos dos que já cá estavam e nas respectivas descendencias. Dir-me-ão que conhecem um caso X e outro Y diferentes. Provavelmente, há casos desses. Como os há de retornados que, não necessitando de nada, se fizeram e beneficiaram de toda a prebenda”.</p></blockquote>
<div class="translation">J&#39;ai cependant l&#39;idée -et la conviction- qu&#39;ici, de retour au pays, les colons ont été plutôt bien accueillis par l&#39;Etat et par les gens en général. Soit dit en passant, la plupart d&#39;entre eux, et leurs descendants, vivent actuellement ici dans la même situation que ceux qui vivaient déjà au Portugal et leurs descendants. Certains vont me dire qu&#39;ils connaissent un cas X ou Y, et il y a probablement des histoires comme celle-ci, tout comme des histoires de &#8220;revenants&#8221; qui, alors qu&#39;ils ne manquaient de rien, bénéficiaient de toutes les aides.</div>
<p><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2008/10/retornados5.jpg" alt="" /></p>
<p>L&#39;auteur du blog <a href="http://www.cubata-angola.com/2008_08_01_archive.html">Cubatangola</a> nous rapporte un fait curieux :</p>
<blockquote><p>Ontem tive a certeza que uma grande maioria dos antigos habitantes de Agola, não enjeita serem chamados de “retornados”. Tenho um familiar que devido a graves problemas de saúde, ACV já por mais de quatro anos se encontra internado num lar para idosos. Recentemente conseguimos arranjar um novo lar com umas condições bastante melhores e uma assistência mais completa, para o mudamos ontem. Quando umas das empregadas soube que este novo utente tinha vivido bastantes anos em Angola e tinha regressado na leva de 75, chegou-se a ela e disse simplesmente, EU TAMBÉM SOU RETORNADA! Uma frase simples, mas tão cheia de significado que foi suficiente para acalmar esta pessoa idosa, arrancando-lhe um sorriso, aqueles sorrisos de cumplicidade que trocamos com as pessoas que já conhecemos há muitos anos. Sim, mais do que nunca continuo a acreditar que esta palavra “RETORNADOS”, identifica um povo, povo esse que não se deve envergonhar de assim ser chamado, mesmo que alguns o achem pejorativo”.</p></blockquote>
<p> </p>
<div class="translation">Hier, j&#39;ai eu la certitude que la plupart des anciens résidents angolais se fichent d&#39;être qualifiés de &#8220;revenants&#8221;. J&#39;ai un proche qui, suite à de graves problèmes de santé  -il a eu une attaque cardiaque il y a quatre ans - vit dans une maison de repos. Récemment, nous sommes parvenus à lui trouver une nouvelle place dans un établissement où les conditions d&#39;hébergement sont bien meilleures et les soins plus nombreux, nous l&#39;avons transféré hier.&#8221; Quand une des infirmières  apprit que son nouveau patient avait vécu plusieurs années en Angola et était revenu en 1975, elle vint vers lui et lui dit simplement : «  JE SUIS  UNE EXPATRIÉE EGALEMENT ! ». Une phrase simple,  mais tellement pleine de sens que c&#39;était suffisant pour calmer cette personne âgée and amener un sourire sur son visage, un de ces sourires de complicité qu&#39;on échange avec des personnes que l&#39;on connait depuis des années. En effet, plus que jamais, je pense que ce mot «retornado» identifie une personne qui ne devrait pas avoir honte d&#39;être appelée ainsi, même si certains pensent que c&#39;est un mot péjoratif.</div>
<p><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2008/10/retornados7.jpg" alt="" /></p>
<p>En vérité, ni l&#39;Etat portugais ni ses citoyens n&#39;ont rendu la vie facile à ceux qui sont revenus au pays. Un fait confirmé par<a href="http://fadofalado.blogspot.com/2005/10/propsito-de-um-post-que-caiu-mal-por.html"> JPF </a>:</p>
<blockquote><p>Tenho família que fugiu de Angola em 75. Foi terrível para muita gente, para muitas famílias. Pelo que apreendi na altura e sei hoje, o Estado português, na época, não lhes prestou lá o apoio que deveria. Abandonou-os, mesmo. Mas isso é uma questão que têm de colocar aos responsavéis políticos de então. Basicamente, militares barbudos, alguns comunistas, muitos revolucionários e oficiais-generais, como Rosa Coutinho, Vasco Gonçalves e Costa Gomes. E outros de quem não conhecemos os nomes”.</p></blockquote>
<div class="translation">&#8220;J&#39;ai de la famille qui a fui l&#39;Angola en 1975. Ce fut terrible pour de nombreuses personnes, de multiples familles. D&#39;après ce que j&#39;ai appris à l&#39;époque, et ce que je sais aujourd&#39;hui, l&#39;Etat portugais ne leur a pas fourni l&#39;aide dont ils avaient besoin à ce moment-là. Ils furent en effet délaissés. Mais c&#39;est là une question qui devrait être adressée aux politiciens concernés de l&#39;époque. En gros, des militaires barbus, certains d&#39;entre eux communistes, d&#39;autres révolutionnaires, et des officiers haut gradés, tels que Rosa Coutinho, Vasco Gonçalves et Costa Gomes, ainsi que d&#39;autres dont nous ne connaissons pas les noms.&#8221;</div>
<p>Il est vrai que la majorité des retornados ont décidé de rejoindre la vieille métropole, mais certains ont choisi de rester en Angola. Il s&#39;agissait, après tout, de l&#39;endroit où ils avaient fondé une famille, d&#39;un pays où les rêves et un avenir prometteur ne faisaient qu&#39;un. Sur son blog, <a href="http://fadofalado.blogspot.com/2005/10/propsito-de-um-post-que-caiu-mal-por.html">JPF</a> publie une histoire de courage et d&#39;attachement à la terre natale :</p>
<blockquote><p>“Há uns anos, li na revista Pública, uma excelente reportagem com “o mais velho português de Angola”. Era um tipo com quase 90 anos. Tinha nascido lá, por volta de 1910. O seu avô tinha ido para Angola na primeira metade do século XIX.<br />
O homem relatava a história da sua vida. Em 74 ou 75, quando rebentaram a sério as hostilidades em Angola, desfez a casa, carregou carros e camionetas e rumou, da cidade onde vivia, a caminho de Luanda, para se pirar com a família. Chegado a meio do percurso, de muitas centenas de quilómetros e milhares de perigos, parou o carro e pensou: vou fugir para onde? Porquê? Esta é a minha terra! Esta é a terra que eu gosto!<br />
Voltou para trás com a família e ficou. Hoje terá perto de cem anos. Ou já morreu - na terra onde nasceu e que sempre amou. E onde foi enterrado pelos seus familiares.<br />
Não tenho dúvidas de que este velhote amava mesmo de Angola”.</p></blockquote>
<div class="translation">&#8220;Il y a quelques années, j&#39;ai lu une histoire formidable sur le &#8220;plus vieux Portugais en Angola&#8221;, dans le magazine <em>Publica</em>. C&#39;était un vieil homme de près de 90 ans, né là-bas autour de 1910. Son grand-père était arrivé en Angola durant la première moitié du XIXème siècle. Cet homme racontait son histoire. En 1974 ou 75, quand de vives tensions éclatèrent en Angola, il fit ses valises, chargea les voitures, et quitta la ville où il vivait pour Luanda, la capitale, afin de fuir avec sa famille. Approchant la moitié de son périple, après des centaines de kilomètres et des milliers de dangers, il arrêta sa voiture et se demanda : &#8220;Où suis-je en train de fuir ? Pourquoi ? C&#39;est ma terre ! La terre que j&#39;aime&#8221;. Il retourna auprès de sa famille et y resta. Aujourd&#39;hui, il approche des 100 ans. Ou, s&#39;il est décédé depuis, ce fut sur la terre où il était né et avait toujours vécu. C&#39;est là qu&#39;il fut enterré par ses proches. Je n&#39;ai aucun doute sur le fait que ce vieil homme aimait vraiment l&#39;Angola.</div>
<p>Pour finir, Carlos Pereira de <a href="http://meusescapes.blogspot.com/2008/05/angola-minha-terra-momentos-de-grandes.html"><em>meus escapes</em> </a>(en portugais) met en ligne une vidéo prise à Luanda en 1975, un témoignage de ce qu&#39;il appelle &#8220;des moments dramatiques pour les victimes d&#39;une décolonisation désastreuse&#8221;.</p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="339" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x2wrbm" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" src="http://www.dailymotion.com/swf/x2wrbm" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x2wrbm">GREAT EVASION POPULATION LUENA EAST ANGOLA 1975</a></strong><br />
<em>par <a href="http://www.dailymotion.com/kutemba">kutemba</a></em></div>
<p><em>Les très belles photos qui illustrent cette revue de blogs sont des captures d&#39;écran de la vidéo ci-dessus, de  <a href="http://www.dailymotion.com/kutemba"><em>kutemba</em></a> sur Dailymotion.</em></p>
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		<item>
		<title>Angola : Un nouvel aéroport pour la Coupe Africaine des Nations (CAN)</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/26/1616/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/26/1616/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 11:38:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Perroud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat/affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Portugais]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Mélanie Perroud &#183;  Voir le billet en anglais 
L&#39;Angola se prépare à accueillir la Coupe d&#39;Afrique des nations (CAN) en 2010, un événement qui excite la fierté du peuple angolais et motive la construction d&#39;infrastructures adéquates pour satisfaire aussi bien les joueurs de football que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/melanie-perroud/'>Mélanie Perroud</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/01/23/angola-controversy-and-contradictions-over-new-airports/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>L&#39;Angola se prépare à accueillir la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Afrique_des_nations_de_football">Coupe d&#39;Afrique des nations</a> (CAN) en 2010, un événement qui excite la fierté du peuple angolais et motive la construction d&#39;infrastructures adéquates pour satisfaire aussi bien les joueurs de football que les visiteurs internationaux. Au nombre de ces nouveaux aménagements, l&#39;agrandissement de l&#39;aéroport international de Luanda, appelé le <em>4 de Fevereiro</em> (le 4 février) parce que cette date marque les débuts des luttes pour l&#39;indépendance.</p>
<p>Le gouvernement angolais a alloué la somme de soixante-quatre millions de dollars américains à la réhabilitation et à l&#39;extension de l&#39;aéroport. Les travaux de construction doivent durer un an; ils ont déjà commencé. L&#39;aéroport sera doté d&#39;un nouveau terminal avec deux salles d&#39;embarquement modernes et bien équipées et 28 comptoirs d&#39;enregistrement, d&#39;une capacité totale de 3 millions de passagers par an.</p>
<p>Les travaux se feront en deux phases. La première mettra l&#39;accent sur les arrivées, le stationnement des véhicules (avec une capacité de 10 bus, 24 taxis et 650 voitures) et la principale piste d&#39;atterrissage. La seconde couvrira les zones d&#39;embarquement et le deuxième étage.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1526" title="Aéroport de Luanda" src="http://pt.globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/01/2007052118334357.jpg" alt="Aéroport de Luanda" /></p>
<p>Le projet a suscité des commentaires positifs. <a href="http://meninosavoltadafogueira.blogspot.com/2008/10/novo-aeroporto-internacional-de-luanda.html">Maria Liberdade</a> [en portugais], du blog <em>Meninos à Volta da Fogueira [Garçons autour du feu de joie]</em> publie l&#39;image ci-dessus et exprime sa joie :</p>
<blockquote><p>Boas notícias. Hoje foi-nos apresentado o projecto para o novo aeroporto de Luanda e pudemos saber mais detalhes sobre este projecto colossal que é uma das obras que mais impacto terá na nova imagem da cidade de Luanda, com capacidade para albergar até ao ultimo Airbus A380. O novo aeroporto é a cúspide da modernidade. Esperamos que além das estruturas projectadas, os projectistas tenham em conta espaço para futuras ampliações, pois o país continua a crescer. Espero aterrar no novo aerporto em 2010, como o previsto.</p></blockquote>
<div class="translation">Bonnes nouvelles. Aujourd&#39;hui, on nous a présenté le projet du nouvel aéroport de Luanda et nous avons pu avoir plus de détails sur ce projet colossal, un des projets qui aura le plus d&#39;impact sur la nouvelle image de la ville de Luanda, avec une capacité d&#39;accueil qui va jusqu&#39;au dernier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Airbus_A380">Airbus A380</a>. Le nouvel aéroport est à la pointe de la modernité. Nous espérons qu&#39;en plus des structures planifiées, les responsables du projet prendront en compte un espace pour de futures extensions, vu que le pays continue de grandir. J&#39;espère atterrir dans le nouvel aéroport en 2010, comme prévu.</div>
<p>Il faut noter qu&#39;il y a eu un projet de construction d&#39;un tout nouvel aéroport, financé par la Chine, mais ces plans ont été pour l&#39;instant stoppés au profit de la réhabilitation et de l&#39;extension de l&#39;aéroport existant, le <em>4 de Fevereiro</em>. Ce projet a néanmoins suscité des déclarations d&#39;opposition et des opinions défavorables, notamment en raison de sa localisation. Le blogueur de <a href="http://desabafosangolanos.blogspot.com/2005/09/novo-aeroporto-internacional-de-luanda.html">Desabafos angolanos</a> [<em>Angolais désencombré</em> ; en portugais] est au nombre des voix contestataires :</p>
<blockquote><p>Vai ser construído um novo Aeroporto Internacional, que ninguém sabe em quanto está orçado, sabe-se apenas que vai ser financiado com crédito concedido pela China. O novo aeroporto vai-se situar na província do Bengo no Bom Jesus e não foi aprovado em Conselho de Ministros e segundo o Jornal Angonotícias, a mão de obra é maioritariamente chinesa, quando há milhões de angolanos desempregados. Que vergonha! Descrédito total pela democracia, pela assembleia e pelos angolanos). Gostava de saber se o governo ou as pessoas que autorizaram esta construção, esperam o crescimento do tráfego aéreo e o crescimento de turistas em Angola; se há estudos que provem que Luanda precisa mesmo de mais um aeroporto e quantas vão ser as companhias aéreas que vão operar a rota Luanda?!</p>
<p>Temos as passagens mais caras do mercado! Turismo no nosso país, não existe! Como pensam ligar o Bengo a Luanda? Os turistas aterram no aeroporto (a intenção é construir um grande aeroporto moderno e luxuoso) e assim que saem, só vêem bairros de lata até chegar a Luanda, em estradas esburacas e cheias de trânsito desordeiro, sem transportes públicos ou seja, chegam a uma cidade cheia de caos, suja e sem beleza!</p>
<p>Acredito que se este projecto for adiante e isto é a minha opinião, os angolanos vão pagar uma factura cara sem necessidade. Estou de acordo que o nosso actual aerporto não nos serve e mete dó…mas isso só porque está sub-aproveitado e mal gerido.</p></blockquote>
<div class="translation">
<p>Un nouvel aéroport international va être construit, dont personne ne connaît le budget ; tout juste sait-on qu&#39;il sera financé par des crédits concédés par la Chine. Ce nouvel aéroport se situera dans la province de Bengo, à Bom Jesus, il n&#39;a pas été validé par le Conseil des ministres et, selon le journal <em><a href="http://www.angonoticias.com/">Angonotícias</a></em> [en portugais], la main-d&#39;œuvre employée serait en majorité chinoise, alors que des millions d&#39;Angolais sont sans emploi. Quelle honte ! Discrédit total de la démocratie, de l&#39;assemblée, du peuple angolais. J&#39;aimerais bien savoir si le gouvernement ou les gens qui ont autorisé ce chantier espèrent une croissance du trafic aérien et l&#39;accroissement du nombre de touristes en Angola, s&#39;il y a des études qui prouvent que Luanda a besoin d&#39;un aéroport de plus et combien seront les compagnies aériennes qui feront escale à Luanda ?!</p>
<p>Nous avons les vols les plus chers du marché ! Le tourisme n&#39;existe pas dans notre pays ! Comment pensent-il connecter Bengo à Luanda ? Les touristes atterriront à l&#39;aéroport (l&#39;idée est de construire un grand aéroport moderne et luxueux) et à peine sortiront-ils qu&#39;ils ne verront plus que des bidonvilles jusqu&#39;à Luanda, des routes endommagées et pleine d&#39;une circulation désordonnée, sans transports en commun, autrement dit, ils arriveront dans une ville chaotique, sale et dénuée de toute beauté !</p>
<p>Je pense que si ce projet progresse, et ce n&#39;est que mon opinion, les Angolais vont payer inutilement une facture exhorbitante. Je suis d&#39;accord avec l&#39;idée que notre aéroport actuel ne nous sert pas et qu&#39;il fait peine à voir&#8230; mais seulement parce qu&#39;il est sous-utilisé et mal géré.</p>
</div>
<p>D&#39;autres aéroports locaux, comme ceux des provinces de Huambo, Benguela, Cabinda, Luena, Kuíto, Saurimo et Dundo, vont également être modernisés.</p>
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		<title>Angola: La violence domestique augmente-t-elle ou il y a-t-il plus d&#039;information?</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/20/1567/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/20/1567/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 14:46:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne Flessel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes & Société]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Fabienne Flessel &#183;  Voir le billet en anglais 
Selon des sources provenant de divers médias, le taux de violence domestique en Angola a augmenté de manière considérable. Pourtant on peut se demander si ce sont véritablement les chiffres qui ont augmenté ou si c&#39;est plutôt le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/fabienne-flessel/'>Fabienne Flessel</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/01/18/angola-an-increase-in-domestic-violence-or-only-in-awareness/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Selon des sources provenant de divers médias, le taux de violence domestique en Angola a augmenté de manière considérable. Pourtant on peut se demander si ce sont véritablement les chiffres qui ont augmenté ou si c&#39;est plutôt le fait d&#39;une meilleure compréhension et d&#39;une information accrue au sujet de ces crimes. Il semblerait que l&#39;année 2008 ait vu environ 640 plaintes déposées, dont 424 résolues par le biais de médiations professionnelles alors que les autres ont fait l&#39;objet de jugements au tribunal. Ces chiffres révèlent une augmentation par rapport aux statistiques de 2007, qui nous le répétons, étaient plus faibles parce que les victimes craignaient de dénoncer leurs agresseurs aux autorités. Ces chiffres sont donc un bon signe car en portant plainte systématiquement, les Angolaises font un pas vers la fin des violences commises tant par leur conjoint que par leur petits-amis.</p>
<p>Il est évident que ces histoires sont toujours très tristes. Pourtant, parfois, elles se terminent bien quand le partenaire coupable de violence se retrouve sous les verrous et que la femme est enfin libérée après des années de torture et de violence physique. Malheureusement, dans certains cas, l&#39;issue est vraiment catastrophique. En Angola, on ne compte plus les histoires de femmes mortes des violences commises par ceux qu&#39;elles aimaient ou auxquels, elles faisaient confiance. Ces hommes pensent posséder leur épouse ou leur petite-amie, et donc dans un accès de colère, ils n&#39;hésitent pas à les frapper si violemment qu&#39;elles en meurent.</p>
<p><a href="http://diariodaafrica.blogspot.com/2008/07/nely.html">Nely, une femme au foyer âgée de 20 ans</a> a eu plus de chance. On en apprend plus sur son histoire sur le blog <a href="http://diariodaafrica.blogspot.com/2008/11/nely-no-estaleiro.html">Diário da África</a> (Journal intime africain) [en portugais]:</p>
<blockquote><p>“Ce matin, des photos du dos, des jambes et des bras, couverts de bleus et d&#39;hématomes de Nely ont été prises, après qu&#39;elle a été rouée de coups par son ex-mari. C&#39;est armé d&#39;un bâton qu&#39;Amâncio, l&#39;accusé et ex-mari de Nely, l&#39;a frappée pour se soulager de ses frustrations extérieures. La torture de la jeune femme a commencé des 6 heures du matin, quand elle a reçu un appel provenant d&#39;un voisin, qui lui proposait de la déposer à son travail. Son ex-mari et bourreau, pris d&#39;une crise de folie et de jalousie, lui est tombé dessus.<br />
Après avoir battu son épouse violemment, c&#39;est bien Amâncio, l&#39;agresseur qui est allé se plaindre de Nely à la police, l&#39;accusant de l&#39;avoir blessé avec un couteau. Voici l&#39;histoire: “(Il) s&#39;est lui-même blessé avec un couteau dans la confusion et est ensuite allé à la police pour porter plainte contre Nely. Cette dernière marche péniblement car elle a été blessée à un genou, pourtant elle déposera une plainte pour agression grâce à l&#39;Organisation des femmes angolaises (OMA) qui collabore avec le gouvernement angolais sur ce sujet de la protection des droits des femmes. J&#39;espère en tout cas que Amâncio restera un moment derrière les barreaux.”</p></blockquote>
<p>Malheureusement et tout comme d&#39;autres pays (à des échelles différentes), l&#39;Angola n&#39;est pas doté d&#39;un dispositif légal spécifique au problème de la violence domestique et qui pourrait assurer le suivi de ces plaintes et permettre l&#39;arrestation effective du coupable. L&#39;ex-mari de Nely, Amâncio a déjà été relâché et a depuis promis à Nely, qu&#39;elle ne trouvera plus la paix. Il a fait <a href="http://diariodaafrica.blogspot.com/2008/12/me-da-nely-morreu-de-feitio.html">disparaître tous ses documents officiels et a confié l&#39;éducation de leur fille à sa propre famille, à São Tomé et Príncipe</a> [en portugais]:</p>
<blockquote><p>“L&#39;ex-mari de Nely n&#39;a rien eu à craindre, puisqu&#39;il a été relâché sans difficulté après avoit battu Nély avec un bâton. De plus, il la menace de représailles. Nous espérons aujourd&#39;hui que la délégation aux femmes va faire son travail, qu&#39;elle va le traîner devant la justice. Justice doit être faite pour le punir de toutes ces violences et il doit purger une peine de prison. Ce qui nous inquiète c&#39;est la dégradation des choses: il a commencé par crier après Nely, puis il y a eu des coups de poing, il l&#39;a ensuite battue de façon suffisamment violente pour la laisser au sol. Et puis maintenant, il y a un bâton et un couteau, et puis quoi encore ?”</p></blockquote>
<p>C&#39;est probablement la mort au tournant, pour elle ou son agresseur. A de très nombreuses reprises, des femmes ont tué leur partenaire violent pour pouvoir survivre elles-mêmes. Il faut tout de même rappeler qu&#39;il existe des rapports d&#39;hommes battus par leur compagne, les cas sont rares mais existent. En ce moment, les législateurs <a href="http://allafrica.com/stories/200812090018.html">ébauchent un projet de loi sur la violence domestique qui devrait être bientôt voté</a> [en anglais]. Cette loi, accompagnée de différentes entreprises d&#39;information sur le sujet, permettra aux femmes angolaises de s&#39;engager sur une nouvelle voie.</p>
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		<title>Angola : Fermeture des frontières à l&#039;approche d&#039;Ébola</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/15/1537/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/15/1537/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 18:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lehn</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
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		<category><![CDATA[Portugais]]></category>
		<category><![CDATA[République Démocratique du Congo (RDC)]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Clara Onofre  &#183; Traduit par Suzanne Lehn &#183;  Voir le billet en anglais 
A la suite d&#39;une nouvelle épidémie du virus Ebola en République Démocratique du Congo, le gouvernement angolais a décidé de fermer la frontière que partagent les deux pays (en anglais), pour tenter d&#39;empêcher le virus mortel d&#39;entrer sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/clara-onofre/">Clara Onofre</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/suzanne-lehn/'>Suzanne Lehn</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/01/14/angola-with-ebola-around-the-corner-borders-are-closed/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>A la suite d&#39;une nouvelle épidémie du <a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/01/11/1493/">virus Ebola en République Démocratique du Congo</a>, le gouvernement angolais a décidé de <a href="http://www.iol.co.za/index.php?set_id=1&amp;click_id=68&amp;art_id=nw20090106140149695C625689">fermer la frontière que partagent les deux pays</a> (en anglais), pour tenter d&#39;empêcher le virus mortel d&#39;entrer sur le teritoire de l&#39;Angola. C&#39;est ainsi que le mouvement migratoire constant entre le Luanda Norte (une province du Nord-Est du pays) et la République démocratique du Congo a été immédiatement suspendu. Il est à noter que la province de Luanda Norte est une zone de mines d&#39;or, un pôle d&#39;attraction pour les travailleurs migrants. <a href="http://www.blog.comunidades.net/nelo/index.php?op=arquivo&amp;idtopico=481918">Nelo de Carvalho</a> (en portugais) écrit sur son <em>Blog do Nelo Altivado</em> à propos des restrictions frontalières et les défis auxquels fait face le gouvernement :</p>
<blockquote><p>“Dizer que as fronteiras devem ser fechadas temporáriamente e que ninguém deve entrar e sair para fora do país, usando aquela direcção ou região fronteiriça. Nem mesmo o mosquito da dengue e se entrar, deve ser perseguido. É estratégia que qualquer infante usaria nas suas horas de brincadeira de soldado ou guerrilheiro, ou até de general. Por isso, não temos autoridade nem competência para dar palpites. A não ser desejar sorte e torcer para que tudo saia bem. Neste início de ano, aos angolanos desejamos sorte, com ébola ou sem ébola”.</p></blockquote>
<div class="translation">Dire que les frontières doivent être temporairement fermées et que personne ne doit entrer dans le pays ou en sortie par ce ce côté ou cette région frontalière. Pas même le moustique, vecteur de la dengue n&#39;a le droit d&#39;entrer, et s&#39;il y arrive, il doit être poursuivi. C&#39;est une stratégie qu&#39;utiliserait n&#39;importe quel enfant passant des heures à jouer aux petits soldats ou à la guérilla, ou même un général. Nous n&#39;avons donc ni l&#39;autorité ni la compétence pour donner des conseils là-dessus. Nous pouvons seulement souhaiter bonne chance et espérer que tout se passera bien. En ce début d&#39;année, nous souhaitons bonne chance aux Angolais, avec ou sans ébola.</div>
<p>D&#39;après le Secrétaire angolais à la Santé, le gouvernement se prépare à informer la population sur le plan mis en place pour prévenir l&#39;infection par ce puissant virus. Ces mesures seront appliquées, outre dans le Luanda Norte, dans les provinces de Moxico, Malanje, Uige et Luanda Sul. On parle d&#39;une quarantaine de cas avérés d&#39;ébola, avec plus de 10 morts annoncées en République démocratique du Congo au cours des deux derniers mois.</p>
<p>Voici deux ans, venant aussi de la République démocratique du Congo, et plus précisément de la province du Kasai Occidental, le virus a provoqué la mort d&#39;environ 180 personnes [en Angola]. Le blog <a href="http://lampeirota.blogs.sapo.pt/44070.html">Lampeirota</a> déplore la situation (en portugais) :</p>
<blockquote><p>“De vez em quando a doença é falada. É costume meu não ficar a pensar no assunto, escudada na ideia de que é improvável que ela me apanhe a jeito.</p>
<p>É incorrecto. Hoje já não podemos ter certezas dessas. Tudo chega a todo o lado, rapidamente.</p>
<p>Lamento muito por aquela gente que está a defrontar-se com tal inimigo.</p>
<p>Não é a morte que me assusta. É o caminho até ela”</p></blockquote>
<div class="translation">De temps en temps, on parle de la maladie. D&#39;habitude, je n&#39;y pense pas, je m&#39;abrite derrière l&#39;idée qu&#39;il est improbable qu&#39;elle me prenne au dépourvu.    </div>
<p>Cette [façon de penser] est erronée. Aujourd&#39;hui, nous ne pouvons plus avoir ce genre de certitudes. Elle se propage partout, rapidement.</p>
<p>Je suis vraiment triste pour les gens qui doivent affronter un tel ennemi.</p>
<p>Ce n&#39;est pas la mort qui m&#39;effraie. C&#39;est le chemin qui y mène.</p>
<p>Selon le représentant de l&#39;OMS en Angola, Diosdado Nsue-Micawg, on soupçonne la manipulation de singes morts, dans les forêts congolaises, d&#39;être à l&#39;origine de la réapparition de la maladie. Bien que par bonheur il n&#39;y ait <a href="http://www.iol.co.za/index.php?set_id=1&amp;click_id=68&amp;art_id=nw20090112152927801C175821">aucun cas d&#39;Ebola en Angola</a> (en anglais) le secrétaire d&#39;état à la santé a déclaré que le pays est prêt à faire face à toute éventualité, grâce à son expérience de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_Marburg">fièvre hémorragique Marburg</a>, un virus similaire à Ebola.</p>
<p>Ceci est la quatrième épidémie du virus ébola en RD du Congo, depuis la première en 1976. Cette maladie hautement contagieuse provoque de la fièvre, des vomissements, de la diarrhée et des hémorragies internes et externes. En 2005, <a href="http://www.reuters.com/article/africaCrisis/idUSL8586536">329 personnes sont mortes de la fièvre de Marburg dans la ville d&#39;Uige, au Nord de l&#39;Angola</a>, à côté de la frontière avec la RD du Congo (en anglais).</p>
<p><img src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/01/2536860585_e4689c3966.jpg" alt="" /></p>
<p><em>Photo au microscope électronique à balayage du filovirus ARN, qui provoque la fièvre hémorragique Ebola. Repoduite avec l&#39;aimable autorisation de CDC/Cynthia Goldsmith. Publiée en ligne par l&#39;utilisateur  du site Flickr </em><a href="http://www.flickr.com/photos/hukuzatuna/"><em>hukuzatuna</em></a></p>
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