João Branco [en portugais] rend hommage à la chanteuse cap-verdienne Cesária Évora qui a fêté ses 67 ans. Il la cite : “Je chante pour le plaisir, je ne crois pas aux rêves ni à la destiné, ce qui me rend heureuse est de savoir que j'ai passé beaucoup d'années dans la souffrance pour la vie que j'ai aujourd'hui. En mindelo, nous disons que c'est mieux de boire du poison avant et puis du miel. Maintenant, je suis en train de boire du miel”.
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Abraão Vicente [en portugais] écrit sur l'enfant du Cap-Vert qui a remporté une médaille d'or aux J.O. pour le Portugal : “Nelson Évora a gagné la médaille d'or et il est portugais. C'est tout. Vous avez vu un petit drapeau du Cap-Vert, un symbole qui rappelait ses origines créoles ? Non ? Moi non plus. Donc, on arrête. Oui, ce serait merveilleux s'il avait couru sous les couleurs du Cap-Vert, mais regardons les choses en face : même s'il était vraiment cap-verdien, avec le soutien que ce pays offre aux sports, il aurait remporté au maximum….mettons le Saint Silvester Road Race.
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Miguel Cruz Sousa [en portugais] analyse sur son blog la politique étrangère du Cap-Vert et les rapports du pays à sa diapora. “Le chômage, les inégalités sociales, l'insécurité, les bas salaires et le risque de rupture dominent ici, dans le pays. Au sein de la diaspora, il y a les persécutions, les discriminations, les insécurités liées au travail, le chômage, la xénophobie et la discrimination, les arrestations arbitraires et l'indifférence du gouvernement cap-verdien; il y a une double exclusion, dans le vrai sens du terme, de la part du pays d'accueil et de celui de naissance des plus de 900 mille Cap-verdiens qui vivent et travaillent dans plus de vint-cinq pays de par le monde.”
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“Comment expliquer qu'il n'y a pas d'argent pour payer les surveillants de baignade sur nos plages, où il y a de plus en plus de gens qui se noient ? Pourquoi ? Où vont tous les frais et les taxes qui sont payés ici ?” demande le blogueur Maktub [en portugais] de Praia, au Cap Vert.
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