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	<title>Global Voices en Français &#187; Ghana</title>
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	<description>Le Monde Parle. Écoutez-Vous?</description>
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		<title>Ghana: Blog Action Day 2009 et le changement climatique</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/24/22162/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/24/22162/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 17:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne Flessel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Mac-Jordan  &#183; Traduit par Fabienne Flessel &#183;  Voir le billet en anglais 


Le Blog Action Day, qui a été rebaptisé #bad09 par les gourous de la haute technologie et les mordus d&#39;informatique, est un événement annuel qui réunit les blogueurs du monde entier autour d&#39;un même thème, le même jour. Cet événement a pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/mac-jordan-holdbrookes-d-degadjor/">Mac-Jordan</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/fabienne-flessel/'>Fabienne Flessel</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/10/19/ghana-blog-action-day-%e2%80%9909/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div>
<div id="single">
<p>Le <a title="Blog Action Day" href="http://www.blogactionday.org/about/fr">Blog Action Day</a>, qui a été rebaptisé #bad09 par les gourous de la haute technologie et les mordus d&#39;informatique, est un événement annuel qui réunit les blogueurs du monde entier autour d&#39;un même thème, le même jour. Cet événement a pour but de sensibiliser les populations et de déclencher des discussions à travers le monde en ce jour précis. Cette année, le Blog Action Day a eu lieu le 15 octobre et les blogueurs du monde entier ont écrit des billets sur le thème du changement climatique. Voici un tour d&#39;horizon des billets rédigés par les membres du Ghana Blogging Group (réseau des blogueurs ghanéens) à l&#39;occasion du Blog Action Day.</p>
<p>Gameli Adzaho, auteur du blog &#8221;<a href="http://gamelmag.blogspot.com/">The Gamelian World</a>&#8221; [en anglais, comme tous les liens de ce billet], a proposé un billet intitulé  “<a href="http://gamelmag.blogspot.com/2009/10/5-voices-on-climate-change.html" target="_blank">5 Voix à propos du changement climatique</a>“. Dans ce billet, le blogueur a récapitulé les positions de cinq dirigeants mondiaux. Dans ses remarques liminaires, il explique la signification du <a href="http://www.blogactionday.org/about/fr">Blog Action Day</a> et dans quelle mesure “la question du climat occupe une place centrale dans le monde entier depuis plus d&#39;une décennie, entraînant des débats dans les domaines des sciences, de la politique, des affaires et de la technologie.” Dans ce billet, il mentionne <a href="http://www.laurentian.ca/Laurentian/Home/Research/Special+Projects/Climate+Change+Case+Study/Quotes/Quotes.htm?Laurentian_Lang=en-CA">l&#39;ancien Vice-Président américain, Al Gore</a>, <a href="http://www.reuters.com/article/pressRelease/idUS199415+22-Sep-2008+BW20080922">le prix Nobel Wangari Maathai</a>,<a href="http://www.finestquotes.com/select_quote-category-Global%20Warming-page-1.htm"> le Président américain Barack Obama</a>, <a href="http://www.environmental-expert.com/resulteachpressrelease.aspx?cid=35992&amp;codi=71576">l&#39;ancien Secrétaire Général de l&#39;ONU Kofi Annan</a> et <a href="http://www.guardian.co.uk/environment/blog/2009/sep/24/barack-obama-fidel-castro-climate-change">l&#39;ancien Président cubain, Fidel Castro</a>.</p>
<p>Gameli conclut son billet par la série de questions suivante: ”Quelle est votre opinion sur le changement climatique ? Est-ce une réalité ? Est-ce un mythe ? Selon vous, de quelles manières le monde peut-il utiliser ses ressources de manière durable ? Les pays développés ont-ils les moyens d&#39;inverser la tendance du changement climatique ?”. Il espère par ailleurs obtenir rapidement des réponses à ces questions.</p>
<p>Le billet suivant provenait du blog <a href="http://africanwomensdevelopmentfund.blogspot.com/">The African Women’s Development Fund</a> ou Fonds de développement pour les femmes africaines, auquel contribuent l&#39; AWDF, Bisi et Roselyn. Leur billet à l&#39;occasion de Blog Action Day portait sur le thème du &#8221;<a href="http://africanwomensdevelopmentfund.blogspot.com/2009/10/blog-action-day-climate-change-and.html" target="_blank">Changement climatique et les femmes</a>“.  <a href="http://africanwomensdevelopmentfund.blogspot.com/">AWDF</a>  est une fondation de mécénat pour les femmes africaines, active sur tout le continent et qui oeuvre pour que les femmes africaines puissent vivre dans un monde où coexisteraient la justice sociale, l&#39;égalité et les respects des droits humains des femmes.</p>
<p>A l&#39;origine, leur billet prend à contre-pied les déclarations de l&#39;universitaire <a href="http://www-personal.umich.edu/~arunagra/">Arun Agrawal</a>, faites dans un article sur les &#8221;Dimensions sociales du changement climatique&#8221;, rédigé pour le Département du développement social de la Banque Mondiale, à Washington DC, en date du 5 et 6 mars 2008. Dans cet article, Agrawal déclarait que “le changement climatique sera au coeur de la redéfinition du développement au vingt-et-unième siècle. Les réponses apportées par les nations, les sociétés, les communautés et les foyers aux conséquences des changements et des variations climatiques que traverse déja le monde, détermineront de façons diverses, leurs perspectives de croissance, d&#39;égalité et de viabilité.”</p>
<p>AWDF considère que le changement climatique est un changement environnemental qui est aussi conditionné par l&#39;être humain et est fondamentalement un problème humain. Selon toutes probabilités, les conséquences du changement climatique affecteront gravement (et de manière disproportionnée) la vie, la santé ainsi que les possibilités d&#39;éducation des personnes qui vivent dans la pauvreté. AWDF émet quelques recommandations afin de faire face à cette situation.</p>
<p>Kajsa Hallberg Adu, co-fondatrice du <a href="http://www.ghanablogging.com/">Ghana Blogging Group</a> et l&#39;auteur du blog <a href="http://nonjeneregretterien.blogspot.com/">Rain In Africa</a>, <a href="http://nonjeneregretterien.blogspot.com/2009/10/blog-action-day-climate-change.html" target="_blank">avait beaucoup à dire au sujet du Blog Action Day</a>, malgré son indignation devant “le <strong>peu </strong>d&#39;intérêt pour ce sujet au Ghana”. Kajsa déplore l&#39;absence du Ghana, de la liste de pays d&#39;un site internet qui a lancé le compte à rebours jusqu&#39;au Sommet de l&#39;ONU sur le changement climatique. Elle s&#39;interroge ainsi: ”En vérité, quelle est la dernière fois où vous avez entendu quelqu&#39;un discuter du changement climatique par ici?”</p>
<p>Néanmoins, Kasja accorde un bon point au Ghana [en anglais]: </p>
<blockquote><p>Une solution pour réduire, à l&#39;échelle mondiale, les émissions de dioxide de carbone est de préférer les transports publics aux déplacements en voiture personnelle. A ce jour, de nombreux Ghanéens se déplacent dans des &#8221;trotros&#8221; bondés, des taxis collectifs ou des “bus Kufuor&#8221; et ils ne produisent donc pas trop de CO2. Pouvons-nous en dire autant de l&#39;hémisphère nord et de l&#39;Occident? Pourtant au fur et à mesure de l&#39;enrichissement des Ghanéens (l&#39;objectif à court terme du pays étant d&#39;atteindre un niveau moyen de revenu), les voitures personnelles sont de plus en plus accessibles.</p>
<p>A mon avis, la faille dans les débats sur le changement climatique est que tandis que les pays développés luttent pour être durables, les pays en voie de développement sont déjà <span style="font-style: italic;">klimatsmarta (ndlt: &#8220;climate smart&#8221; en anglais ou &#8220;intelligent sur le plan climatique&#8221;)</span>, mais pas par choix. En effet, la “prise de conscience environnementale” ou le choix d&#39;un mode de vie viable est venu de la problématique de l&#39;année passée : la pauvreté. </p></blockquote>
<p>Pour finir, Edward Tagoe, l&#39;auteur du blog <a href="http://tagoeblogger.blogspot.com/">Tagoe Blogger</a>, qui est aussi développeur de logiciel et poète a décidé de partager avec ses lecteurs un site internet intéressant intitulé <a href="http://yourenew.com/">YOURENEW.COM</a>. <a href="http://tagoeblogger.blogspot.com/2009/10/getting-paid-to-save-world.html" target="_blank">Selon</a> Edward, ce site “est l&#39;endroit rêvé pour recycler ou vendre des téléphones portables, des lecteurs MP3, des appareils photo numériques et des calculatrices graphiques usagés. On peut aussi y recycler et vendre des ordinateurs portables, des consoles de jeux vidéos, des disques durs externes, des jeux vidéos et des DVD. Si vous ne trouvez pas l&#39;appareil recherché dans notre catalogue ou que nous ne pouvons vous le racheter, vous pouvez toujours nous l&#39;expédier gratuitement et nous le recyclerons proprement. Dès aujourd&#39;hui cherchez votre appareil, mettez-vous au vert et exigez du vert !”</p>
<p>Notez bien que <a title="350.org" href="http://www.350.org/">350.org</a> a choisi le 24 octobre 2009 comme Journée Internationale de l&#39;Action pour le Climat.</div>
</div>
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		<title>L&#039;Afrique discute sur les changements climatiques</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/23/21913/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 22:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Juliana Rotich  &#183; Traduit par Tristant &#183;  Voir le billet en anglais 
La Journée de mobilisation nationale des Blogs 2009 a été un événement international organisé par Change.org. C&#39;était une réunion virtuelle pour discuter du changement climatique. Des blogueurs d&#39;une collection de pays d&#39;Afrique sub-saharienne étaient au nombre de ceux qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/afromusing/">Juliana Rotich</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/maria-tristant/'>Tristant</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/10/19/africa-discusses-climate-change/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p><a href="http://www.blogactionday.org/"><img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3532/4024409930_2cb3884004.jpg" alt="" width="300" height="250" />La Journée de mobilisation nationale des Blogs 2009 </a>a été un événement international organisé par <a href="http://www.change.org/">Change.org.</a> C&#39;était une réunion virtuelle pour discuter du changement climatique. Des blogueurs d&#39;une collection de pays d&#39;Afrique sub-saharienne étaient au nombre de ceux qui ont mis en ligne leurs idées, et ce billet est consacré à leurs contributions [les liens sont en anglais].</p>
<p><strong>Kenya</strong></p>
<p>Le blogueur de <a href="http://theatreofinconveniences.wordpress.com/2009/10/15/blog-action-day-climate-change-wildlife-species-will-become-extinct/">Théâtre des Inconvenances rappelle aux lecteurs de penser aussi à la vie sauvage </a>et aux espèces menacées d&#39;extinction à cause du changement climatique. Le blogueur examine aussi la situation climatique extrême au Kenya, avec une sécheresse qui a duré pendent des mois et les fortes pluies attendues à présent.</p>
<blockquote><p>Récemment la  longue sécheresse au Kenya - et on ne peut exclure qu&#39;elle soit un effet du changement climatique - a tué le bétail, puis a poussé le bétail sur les habitats des animaux sauvages et finalement a tué les animaux sauvages. Maintenant Kenya attend, ironie du sort, que les pluies d&#39; El Nino arrivent pour sauver la vie des gens, leur bétail et les animaux sauvages. Mais El Nino pourrait être rendu plus sévère par les effets du changement climatique. Et faire périr plus de gens, de bétail et d&#39;animaux sauvages. Iregi Mwenja, un chercheur sur la viande de brousse au Kenya a montré dans un billet des<a href="http://bushmeateastafrica.wildlifedirect.org/2009/10/14/good-news-el-nino-in-tsavo/"> photos de l&#39;arrivée des pluies d&#39;El Nino en Voi</a>. Une des victimes de la grande pluie a été une chèvre morte dans les inondations.</p></blockquote>
<p>Le blog <a href="http://sukumakenya.blogspot.com/2009/10/so-unep-did-you-kick-habit-just-for.html">Sukuma Kenya</a> a fait des remontrances à l&#39;UNEP (Programme de l&#39;Environnement des nations Unies) pour conduire des 4&#215;4 gourmands en essence et qui émettent plus de CO2 que les voitures plus petites. Le blogueur se demande si même pour une journée, les fonctionnaires de l&#39;UNEP écouteront leur propre conseil de réduire les émissions de CO2.</p>
<p>Le blogueur de <a href="http://myblogcatchup.blogspot.com/2009/10/blog-action-day-09-climate-change.html">Katch Up raconte son expérience de l&#39;ascension du Mont Kenya</a>, l&#39;une des rares montagnes enneigées de l&#39;Afrique. Le blogueur cite des changements signalés par le guide dans la couverture de glace, et remarque aussi d&#39;autres changements dans l&#39;environnement. Une brève histoire de la mère du blogueur illustre la vitesse à laquelle l&#39;environnement a changé.</p>
<blockquote><p>Je viens d&#39;une zone froide et ma mère me raconte comment certains grains poussaient  vîte, la pluie était copieuse, il y avait plus d&#39;une saison et il faisait plus froid. C&#39;est fini. Ces jours là étaient certainement meilleurs et nous avons perdu au change.</p></blockquote>
<p><strong>Afrique du Sud</strong></p>
<p>Rory de <a href="http://www.carbonsmart.com/carboncopy/2009/10/community-empowerment-and-climate-change.html">Carbon Smart écrit à propos du changement climatique et de la responsabilisation des communautés</a>. Les effets du changement climatique seront sévères pour la plupart des Africains, et tous les projets qui s&#39;occupent du changement climatique doivent soutenir  les communautés.</p>
<blockquote><p>On ressent déjà des tensions, spécialement en Afrique- le changement climatique ce n&#39;est pas quelque chose qu&#39;on sentira uniquement dans le futur. Les communautés les plus vulnérables sont celles qui luttent le plus, puisqu&#39;elles vivent à la limite - littéralement, à la périphérie de l&#39;activité économique, soit qu&#39;ils sont des agriculteurs de subsistance soit des habitants des taudis citadins. Dans cette position, ils n&#39;ont pas la flexibilité pour adapter leur mode de vie aux changements qu&#39;ils sont en train de subir. Par conséquent, il faut que les stratégies d&#39;adaptation au changement climatique assurent que les différentes communautés aient les moyens, la compréhension et les structures de soutien leur donnant la capacité d&#39;anticiper les changements de l&#39;environnement. Un point très important à souligner est que la solution n&#39;est pas seulement dans la technologie ou de l&#39;aide, mais surtout dans la création des relations - institutionnelles, sociales et financières.</p></blockquote>
<p><a href="http://blogs.news24.com/Poems/Blog-Action-Day-16-Oct-2009">Poetry et Poésie </a>récite un poème sur le réchauffement mondial.</p>
<blockquote><p>Les [Ice]bergs sont mous<br />
ces jours-ci,<br />
Je ne devrais pas lire<br />
le National Geographic,<br />
qui était auparavant un arbre<br />
aujourd&#39;hui couvert de photos éblouissantes<br />
de glaciers qui glissent d&#39;autant plus<br />
facilement<br />
transpirant au crépuscule<br />
un nouveau mot que j&#39;ai forgé<br />
pour réchauffement mondial.</p>
<p>Je ne pas besoin de lire<br />
des réflexions sombres de journalistes<br />
Je peux le voir quand un ours<br />
s&#39;essoufle à mourir,<br />
je peux voir les baleines se démener<br />
dans l&#39;océan a-krillic,<br />
Je sais que le crépuscule des dieux<br />
sera un événement très torride<br />
Intuitivement.</p></blockquote>
<p><strong>Ouganda</strong></p>
<p>Changement Climatique. Ce n&#39;est pas seulement des Koalas.</p>
<p><a href="http://jackfruity.blogspot.com/2009/10/belated-blog-action-day-climate-change.html">Rebekah écrit dans Jack Fruity</a> à propos de son expérience dans le Programme d&#39;échange Changement Global, qui va documenter les effets du changement climatique, en partenariat avec de blogueurs établis dans la communauté de Global Voices.</p>
<blockquote><p>Il est aisé d&#39;oublier que le changement climatique signifie plus que des arbres et des animaux mignons et des poissons nageant dans des océans loin des nous - et ne me comprenez pas mal, tout ça est important pour moi ( spécialement les animaux mignons). Mais le changement climatique a aussi des effets physiques et réels sur les êtres humains: ça altère les tendances météorologiques de façon imprévisible, causant la perte des récoltes pour manque de pluies dans certaines régions pendant que dans d&#39;autres, les inondations balaient tout.</p></blockquote>
<p><strong>Ghana</strong></p>
<p><em>Jemila Abdulai <a href="http://www.circumspecte.com/2009/10/blog-action-day-on-climate-change.html"><span style="font-style: normal;">écrit dans Circumspect blog</span></a></em>, elle parle de ceux qui nient le changement climatique, et de ceux qui croient qu&#39;il s&#39;agit d&#39;un canular, elle démonte leurs arguments et expose les leçons pour le Ghana et l&#39;Afrique. Ces leçons portent sur l&#39;information, l&#39;éducation et la responsabilité.</p>
<blockquote><p>Le Ghana et d&#39;autres pays Africains sont dans une meilleure position relativement (je crois) en ce qui concerne la pollution. Comment peut-on réduire la pollution qu&#39;on a et comment nous pouvons nous préparer pour l&#39;avenir ?</p>
<p>Nous devrions faire nos investigations et examiner tous ces modèles (faillis ou pas) pour informer les mesures que nous prenons. Si on ne s&#39;informe pas, on aura une situation similaire à celle de notre système économique actuel : on a des réglementations, des lois et des structures qui ne marchent pas pour nous. Il y a déjà plusieurs compagnies multinationales qui polluent notre pays sans se faire seulement taper sur les doigts. C&#39;est ceci qui devrait nous préoccuper : renforcer nos structures légales pour protéger notre environnement et par conséquence, notre population.</p></blockquote>
<p>Mac- Jordan de Accra Conscious fait un <a href="http://accraconsciousforever.blogspot.com/2009/10/blog-action-day-09-bad09-round-up-of.html">résumé des billets dans divers blogs du Ghana </a>sur la journée d&#39;action des Blogs.</p>
<p>Terminons avec la voix de &#8216;<em>cuppatea&#39; </em>dans le blog <a href="http://colourful-wilf.blogspot.com/2009/10/global-warming-natures-serial-killer-on.html">La vie colorée d&#39;un Kenyan gay</a>:</p>
<blockquote><p>Alors, pour résumer, arrêtez de polluer, plantez des arbres et soyez amis avec la nature! Ça sauvera notre mère nature et la planète terre et vous rendrez les fans de la nature comme moi globalement heureux! La génération future dépend de la nature. Action positive aujourd&#39;hui, un meilleur lendemain pour les générations futures.</p></blockquote>
<p>Note : pour des billets précédents de Global Voices, prière de vous référer à ces liens.</p>
<p><a href="http://globalvoicesonline.org/2009/10/15/reading-the-world-on-blog-action-day/">- Lire le monde sur Blog Action Day</a></p>
<p>- Israël: <a href="http://globalvoicesonline.org/2009/10/16/israel-blog-action-day-for-the-environment/">Blog Action Day pour l&#39;environemment</a></p>
<p>- Rising Voices<a href="http://rising.globalvoicesonline.org/blog/2009/10/15/blog-action-day-2009-rising-voices-projects-discuss-climate-change/"> résume les billets de blogs des projets sponsorisés.</a></p>
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		<title>Les TIC et la diffusion du savoir indigène</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/10/22/22035/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 19:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eirik Gismervik</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par John Liebhardt  &#183; Traduit par Eirik Gismervik &#183;  Voir le billet en anglais 
Au premier abord, la relation entre le savoir indigène et Internet paraît risquée. Le savoir indigène constitue  un ensemble distinct de croyances, de pratiques et de représentations étroitement limité à l’espace géographique ; l’internet se targue d’effacer les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/john-liebhardt/">John Liebhardt</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/eirik-gismervik/'>Eirik Gismervik</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/10/05/icts-and-the-spread-of-indigenous-knowledge/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Au premier abord, la relation entre le savoir indigène et Internet paraît risquée. Le savoir indigène constitue  un ensemble distinct de croyances, de pratiques et de représentations étroitement limité à l’espace géographique ; l’internet se targue d’effacer les limites et les frontières.</p>
<p>D’une part, les traditions inclues dans le savoir indigène sont culturellement uniques et se servent de la connaissance locale pour résoudre des problèmes locaux. Ainsi, ce savoir constitue un atout important dans des domaines tels l’écologie, l’éducation, l’agriculture et la sécurité sanitaire. D’autre part, l’Internet est vanté pour la diffusion de l’information pour aider les gens mais il est aussi un bazar, qui a des affinités avec les grandes sociétés et les économies d’échelle : Amazon.com, Google, Microsoft, PayPal. Le savoir indigène est doté de certains éléments spirituels et cérémoniels ; l’Internet est largement agnostique et gagne beaucoup d’argent en colportant de la pornographie.</p>
<p>Malgré toutes leurs différences perçues, le savoir indigène et les systèmes de connaissance globale se sont beaucoup rapprochés dans la dernière décennie. Les praticiens des connaissances autochtones ont commencé à tirer parti des différents médias pour échanger des idées et faire connaître l’érudition traditionnelle au monde extérieur</p>
<p>Un scientifique en Éthiopie <a href="http://www.eictda.gov.et/Downloads/Papers/Knowledge_Management_and_Indigenous_Knowledge.doc">avance l’argument que</a> Internet et les technologies de l’information et de la communication, appelées les TIC, peuvent servir comme des méthodes peu coûteuses afin de capturer, stocker et diffuser des diverses formes de savoirs autochtones pour les générations à venir [en anglais, comme tous les liens].</p>
<p>Les TIC favorisent également l’accès aux systèmes de connaissance autochtone, particulièrement dans les écoles, où cet apprentissage peut être intégré en classe.</p>
<p><strong>Pénétrer les systèmes éducatifs </strong></p>
<p>Comme établi ci-dessus, les TIC constituent un exemple parfait pour l’intégration du savoir indigène au sein des systèmes formels et informels d’éducation. Des technologies qui peuvent faciliter la diffusion des idées sur les cultures locales auprès des étudiants et offrir aux écoles la possibilité d’enseigner une partie du programme scolaire dans une langue locale.</p>
<p>Avant de donner des exemples spécifiques, suivons le débat de deux blogueurs sur l’importance de rendre les étudiants plus conscients des différents systèmes de savoir. Pour commencer, est-ce que l’accès croissant au savoir traditionnel le rend plus crédible aux yeux des étudiants?</p>
<p>Peut-être. George Sefa Dei sur le blog <em>The Freire Project</em> <a href="http://www.freireproject.org/content-86">argumente que</a> les scientifiques et les praticiens doivent trouver un équilibre entre tradition et modernité, dans le développement et les questions d’éducation.</p>
<blockquote><p>Les étudiants ont souvent demandé pourquoi certains savoirs valent plus que d&#39;autres. En ce moment, il existe une prise en compte de la part des étudiants que le savoir prend des formes différentes selon les contextes historiques et environnementales dont il est sorti. Malheureusement, les processus de validation des connaissances échouent dans la tentative d’intégrer cette multiplicité de savoirs qui pourront ensemble exprimer la diversité des trajectoires des idées et des événements qui forment, et qui formeront toujours, l’évolution et la croissance humaine. En interrogeant la hiérarchie de savoirs, les étudiants font aussi allusion à la position problématique du savoir neutre et apolitique. Alors, il est important dans notre enseignement sur l’Afrique que nous dépouillions et saisissions les processus à travers lesquels, par exemple, les savoirs en provenance des sciences occidentales se positionnent comme des références qui sont neutres, universelles et non-hégémoniques et qui cherchent de plus à rendre non valides et dévaluer d’autres manières de pensée.</p></blockquote>
<p>Tout cela sonne bien en théorie. Mais comment marche-t-il en pratique?</p>
<p><em>Passionate Pedagogue</em>, dans un <a href="http://www.freireproject.org/content-86#comment-580">commentaire</a> sur le billet cité ci-dessus, mentionne un obstacle majeur.</p>
<blockquote><p>Je passe des heures sur Internet pour trouver des sites sur les peuples mêmes dont j’enseigne l’histoire. Souvent, les sites que je trouve sont trop compliqués ou tacites pour que les étudiants les comprennent. Ou les sites (à juste titre) sont si spécifiques culturellement qu’un adolescent sans le capital culturel nécessaire sur le sujet n’est pas dans la mesure de comprendre. Ces facteurs rendent peu facile l’accès à l’information «indigène» aux étudiants.</p>
<p>Je suis certain que pendant ma carrière de professeur des pédagogues essentiels vont contribuer à créer un accès au savoir indigène qui corresponde avec les besoins des étudiants. Mon espoir est que l’information que nous glanons à travers les contributions sans prix des peuples indigènes ne se trouvera pas relégué aux manuels universitaires de sociologie ou aux débutants en pédagogie critique. Bien qu’il soit certainement formidable que des étudiants des cycles supérieurs et des universitaires apprennent les leçons que des peuples autochtones partout dans le monde ont à offrir à coeur, mieux vaut-il se lasser de devenir des Napoléons à nos propres yeux : en publiant des études d&#39;histoire autochtone écrite par des autochtones, et qui ne servent qu’aux échelons les plus élevés du monde universitaire.</p></blockquote>
<p><strong>Quand il n&#39;y a pas de sources</strong></p>
<p>Quand la recherche des sources devient trop compliquée, certains enseignants ont décidé d’en produire eux-mêmes. Ici deux exemples de projets où la technologie s’est avérée précieuse pour les étudiants d’autres cultures. Le <a href="http://e-learning-engagement.blogspot.com/2009/04/authentic-assessment-using-wiki.html">premier</a> vient d’Australie, de Scot Aldred, qui tient le blog <em>e-learning</em>.</p>
<blockquote><p>Je suis particulièrement passionné par la mise en place d’une section WIKI dédiée aux Australiens autochtones; leur diversité culturelle, leur histoire, leur langue et leur terre. De l’information existe en version papier sur le sujet mais elle n’est pas abondante et ne précise pas l’intégralité des nations et des peuples autochtone en Australie. En ligne la situation est encore bien pire avec très peu d’information exacte accessible. Imaginons que tous les élèves en Australie avaient la possibilité de contribuer à un WIKI public avec de l’information sur les peuples originaires de leur espace géographique. Une grande partie de l’histoire des peuples indigènes en Australie a été transmis grâce à une tradition orale de récits populaires. Les anciens, les vieux et quelques historiens ont un savoir qu’ils pourraient partager avec le reste des Australiens et du monde.</p>
<p>&#8230;Et si l’on avait un espace web accessible à toutes les écoles australiennes (publiques et privées) où les écoles mettraient en ligne une liste de personnes compétentes qui pourraient collaborer pour créer le contenu. Avec des rôles supplémentaires/autorisations pour des modérateurs qui seraient ensuite désignés par les écoles.</p></blockquote>
<p>Un <a href="http://e-learning-engagement.blogspot.com/2009/04/authentic-assessment-using-wiki.html?showComment=1239847080000#c2734495034909728343">commentaire</a> de Ginga, originaire de l’Etat américain d’Alaska.</p>
<blockquote><p>Votre propos de recueillir du savoir indigène et le partager avec le monde dans un environnement collaboratif (wikis et autres) est parallèle à plusieurs projets déjà en route dans le district scolaire du détroit de Bering en Alaska du nord.</p>
<p>Notre personnel enseignant et nos étudiants sont en train de créer des dictionnaires wikis en inupiaq et en yupik de Sibérie afin de documenter les langues autochtones de notre région. Les étudiants publient des fichiers sons, des images locales et d’autres types d’information qu’ils ont recueillies. Nous essayons également de mettre en place d’autres projets aux formats flexibles pour l’échange et la collaboration estudiantines sur notre wiki.</p></blockquote>
<p><strong>La tour de Chinglish?</strong></p>
<p>Au moins un expert <a href="http://tiny.cc/zuK6g">pense</a> qu’avec toutes les promesses des TIC, maintes organisations traditionnelles se sentent perdues dans la «surcharge» de l’Internet. Leurs sites web reste en à la traîne dans les résultats des moteurs de recherche et (parfois) il manque aux sites une touche de polissage.</p>
<p>Un problème est la langue. Il est difficile pour une page écrite, disons, en groenlandais (parlé au Groenland) ou cha&#39;palaa, une langue d’Equateur, ou encore en binisaya, des Philippines, de rivaliser en pages vues avec les sites écrits en espagnol, hindi, chinois, japonais ou arabe. Traduire les pages est un travail long et dévorant.</p>
<p>Pourtant, les TIC ont du potentiel pour élargir la portée d’une langue. Que ce soit à travers des classes en ligne ou bien par des tutoriels ou des petites applications pour les téléphones et les ordinateurs. Cela est particulièrement important à cause de l’environnement fragile dans lequel existent les langues autochtones.</p>
<p>Voici une bonne discussion sur les problèmes concernant les langues et la technologie, émanant de Heather qui habite aux Etats-Unis et blogue sur <em>flex your info</em>. Elle <a href="http://www.flexyourinfo.com/language-preservation/">invoque</a> le fait que la technologie puisse fournir un bon moyen de communication pour les membres de sa tribu qui sont installés dans des endroits éloignés. Par contre, « la technologie peut servir à des causes encore plus nobles: la revitalisation et la préservation de la culture.» Ce qui mène, à son tour, à d’autres problèmes.</p>
<blockquote><p>Les langues autochtones ont longtemps été menacées par une combinaison d’urbanisation et de modernisation ainsi que par des actions gouvernementales visant à faire disparaître, délocaliser et détruire les population indigènes.</p>
<p>La technologie actuelle est telle que l’information est facilement enregistrée et transmise à longue distance. Il paraît alors simple d’enregistrer, conserver et rendre accessible de l’information en langues indigènes. Cependant, il y a un grand nombre d’autres soucis qui doivent être mis en balance avec la forte envie de conserver une langue par des enregistrements, surtout les questions autour de à la propriété et l’accès. La langue est intimement liée à la culture ; même si les membres de la tribu ne s’en servent pas dans leur vie quotidienne, ils l’utilisent le plus probablement dans leurs cérémonies. La langue et les cérémonies peuvent n&#39;être partagés qu&#39;avec certaines personnes : parfois avec tous les membres de la tribu, parfois avec seulement un nombre restreint. Il peut y avoir des gens qui sont des défenseurs du savoir, de la langue ou autre chose. Il est important de s’assurer que les programmes qui sont créés pour enregistrer et conserver les langues sont sensibles à ces aspects.</p>
<p>Un autre aspect à prendre en considération est le détournement ou l’exploitation de cette information. En effet, certains aînés des tribus ont choisi de restreindre la transmission du savoir aux membres de leur tribu; l’enregistrer augmente le risque de diffusion aux étrangers. Ainsi, en interdisant l’enregistrement, les membres de la tribu gardent le contrôle de leur information culturelle. Une autre manière de maintenir le contrôle est d&#39;impliquer étroitement des membres et des aînés de l a tribu dans la conception et la création des programmes de conservation. Comme les indigènes sont plus nombreux à s’engager dans la conservation de leurs langues, ils informent les protocoles et les pratiques utilisées pour recueillir et rendre disponibles les informations. Qu’une tribu décide d’enregistrer et préserver la langue ou qu’elle continue à la partager exclusivement avec les membres oralement, leur position doit être respectée.</p></blockquote>
<p><strong>Apprentissage des langues par téléphone</strong></p>
<p>Ayant cela en tête, elle annonce une nouvelle application pour un système de téléphones portables qui pourra enseigner la langue de la Nation Cherokee, originaire de la partie sud-est des Etats-Unis mais expulsée par le gouvernement américain vers le centre du pays dans les années 1830.</p>
<blockquote><p>&#8230;L’application comprend des cartes mémoires, des enregistrements, des jeux pour l’apprentissage des langues, et il y a aussi une version pour la Nintendo DS. L’idée d’utiliser de la technologie courante pour aider à préserver et revitaliser les langues est excitante, parce qu’elle rend l’information dans la langue accessible à tous les membres de la tribu et non seulement à ceux qui habitent près de terres tribales. Ainsi cette information peut facilement être intégrée dans leur vie.</p>
<p>&#8230;L’utilisation de la technologie, telle l’application d’iPhone pour la langue cherokee, peut aider des membres dispersés des tribus à apprendre leur langue. Les logiciels peuvent être utilisés pour créer du matériel pédagogique multimédia pour les cours, tandis que les technologies de web-conférence peuvent être utilisées pour l’enseignement et pour la pratique orale avec d’autres locuteurs. Pourtant, de tels programmes doivent être sensibles aux question de contrôle et d’accès en associant étroitement les membres de la tribu et les aînés, tout en respectant leurs souhaits.</p></blockquote>
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		<title>Ghana, Kenya : Les gays s&#039;organisent contre les maîtres chanteurs</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/28/20495/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/28/20495/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 22:43:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eirik Gismervik</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Cyber-activisme]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
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		<category><![CDATA[Kenya]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Haute Haiku  &#183; Traduit par Eirik Gismervik &#183;  Voir le billet en anglais 
En Afrique, le chantage et l&#39;extorsion envers les homosexuels s&#39;avèrent être des activités lucratives. Ces escroqueries organisées via Internet sont devenues encore plus répandues depuis qu’un nombre croissant de gays africains essayent d’assumer leur sexualité.
Les gays « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/haute-haiku/">Haute Haiku</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/eirik-gismervik/'>Eirik Gismervik</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/09/07/africa-blackmail-and-extortion-against-gays-in-africa/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>En Afrique, le chantage et l&#39;extorsion envers les homosexuels s&#39;avèrent être des activités lucratives. Ces escroqueries organisées via Internet sont devenues encore plus répandues depuis qu’un nombre croissant de gays africains essayent d’assumer leur sexualité.<br />
Les gays « naïfs » ou ceux qui ont récemment fait leur « coming out » constituent la cible privilégiées de ces pratiques car ils tombent dans ce qui est connu sous le nom de “honey trap” (piège au miel). Il s&#39;agit d&#39;un coup monté où des personnes sans méfiance se rendent dans des rues sombres ou des cages d&#39;escaliers, attirés par la promesse de faveurs sexuelles, mais rencontrent en fait des personnes  qui les menacent, font du chantage et parfois les agressent.<br />
Tout commence par la recherche de l’amour sur des sites de rencontres en ligne, sans soupçonner que la plupart des  profils attirants sur ces sites sont factices.</p>
<p><a href="http://easytrackghana.com/G.htm#why"><em>Easy Track Ghana</em></a><span style="letter-spacing: 0.0px;"> [en anglais, comme tous les liens] considère en effet que la plus grande partie de ces profils sont faux.<br />
</span></p>
<blockquote><p><span style="letter-spacing: 0.0px;">Sur les sites internationaux gay de rencontres par chat, il y a un nombre disproportionné de jeunes hommes du Ghana qui se disent à la recherche de l’amour sincère. Nombreux sont les lecteurs excités à la première lecture de tous les profils attirants qui jurent être là pour trouver l’amour romantique. Bon, rien de cela n’est vrai. Soyons francs et admettons que 98% de ces hommes en ligne ne dépasserait pas un score de  3 sur l&#39;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Kinsey_scale"><span style="text-decoration: underline;">échelle Kinsey de la sexualité humaine</span></a>. Seuls quelques 2% des hommes sur ces sites de chat gay sont « gays » dans le sens où le mot est entendu en Occident. </span></p></blockquote>
<p>Un billet sur <a href="http://www.squidoo.com/Online-gay-dating-scams-in-Ghana"><em>Squidoo</em></a> avertit que :</p>
<blockquote><p>Si vous faites des recherches sur des sites de rencontres sur Internet, vous allez vous rendre compte que beaucoup d’hommes originaires du Ghana disent être jeunes et n&#39;avoir parfois que 18 ans. Une grande partie d&#39;entre eux ne sont pas homosexuels. Et ceux qui le sont ne cherchent pas forcément ce qu’ils prétendent. Les photos sont souvent fausses et leurs profils peuvent bien avoir été copiés chez d’autres internautes.</p></blockquote>
<p>Les gouvernements n&#39;étant pas capables  de faire cesser agressions et chantages envers les personnes d’orientation sexuelle différente, des blogueurs gays, pour se protéger, ont pris l’affaire dans leurs  propres mains et dénoncent publiquement les escrocs.</p>
<p><strong><em>Un mouvement en ligne contre les escrocs</em></strong></p>
<p><img class="alignright" src="webkit-fake-url://C9871C4B-213A-44B5-B2C7-C4628A0076E1/pastedGraphic.pdf" alt="pastedGraphic.pdf" /></p>
<p><img class="alignright" src="http://globalvoicesonline.org/wp-content/uploads/2009/09/fakers2go-75x75.jpg" alt="" width="75" height="75" />Un blog appelé <a href="http://fakers2go.blogspot.com/"><span style="text-decoration: underline;"><em>Fakers2Go</em></span></a> traite exclusivement des carotteurs qui prennent au piège leurs victimes peu méfiantes dans des maisons où est ensuite rameutée la police, ou un gang qui dépouille la victime. Les maîtres-chanteurs travaillent en groupe, souvent de mèche avec la police ou les propriétaires des cybercafés. Pour eux l’objectif principal est d’arracher jusqu&#39;au dernier sou aux étrangers et aux riches :</p>
<blockquote><p>Au Ghana, des escrocs sur Internet prennent pour cible les homos hommes. Leur but est d’extorquer de l’argent en organisant des enlèvement, en agressant, ou en utilisant les lois archaïques et coloniales du   Ghana. Tant que l&#39;homosexualité restera illégale au Ghana, les homos n’auront aucune protection de la loi et le fait même de porter plainte pourra aboutir à l&#39;inculpation de la victime. En outre, la police collabore souvent avec les criminels pour extorquer de l’argent et les victimes ne peuvent donc pas lui faire confiance.<br />
<em><a href="http://easytrackghana.com/G.htm"></a></em></p></blockquote>
<p><em><a href="http://easytrackghana.com/G.htm">Easy Track Ghana</a> </em>écrit :</p>
<blockquote><p>Il suffit de se rappeler que c&#39;est un  business. Dans de nombreux cybercafés, il y aura trois ou quatre jeunes hommes africains qui travaillent ensemble, chacun menant de front de multiples chats en ligne avec des étrangers. C&#39;est la raison pour laquelle les conversations en ligne et les profils se ressemblent tous.  Certains sont illettrés et payent même des dactylos qui circulent entre les différents ordinateurs pour répondre aux messages. Ils travaillent ensemble pour s’aider à formuler des réponses aux questions dans les chats et dans les mails. Ils font du copier-coller en transmettant des phrases toutes faites sur l’amour. Encore plus choquant, il existe des cybercafés qui sont *entièrement* consacrés à ce genre d’activité. C’est vraiment un business, avec des commissions payées aux rabatteurs pour les rencontres organisées avec des étrangers, et des gamins de 11-12 ans qui regardent en groupe du porno et apprennent comment mener une discussion « gay ». Sur Internet, n’importe qui peut faire n’importe quoi, donc il est très difficile de savoir avec qui la conversation est menée.<br />
<a href="http://www.gayghana.org/page/Gay+visitors+to+Ghana"><em> </em></a></p></blockquote>
<p><a href="http://www.gayghana.org/page/Gay+visitors+to+Ghana"><em>Gay Ghana</em></a> prévient ceux qui se rendent au Ghana :</p>
<blockquote><p>Les sites de rencontres constituent la manière la plus répandue de rencontrer un (potentiel) amant ou un guide des lieux gay dans un pays étranger. Sur des sites tels que <em>Gaydar</em> ou <em>Outpersonals</em> vous trouverez que le Ghana est le pays africain qui affiche le plus grand nombre d&#39;abonnés. Aucun autre pays en Afrique que le Ghana ne compte autant d’hommes de tous âges cherchant un partenaire sur Outpersonals, avec une photo (souvent à poil). Cela signifie-t-il que le Ghana est un paradis africain pour les gays  ? Non&#8230; ! Cela signifie tout simplement qu’il y a dans ce pays suffisamment de jeunes hommes assez désespérés pour cherchent le bonheur ailleurs, tout en étant assez riches et éduqués pour avoir accès à Internet et à un appareil-photo numérique.<br />
<a href="http://galck.org/"><em></em></a></p></blockquote>
<p><a href="http://galck.org/"><em>GALCK</em></a><span style="letter-spacing: 0.0px;">, un site kenyan, a publié un billet intitulé : « Est-ce qu&#39;on vous a déjà fait chanter ? » qui essaye d&#39;évaluer la somme que des gays kenyans ont distribué aux escrocs en échange de leur silence. Les gays sont vulnérables et craignent être stigmatisés par leurs collègues, voisins et amis parce qu’ils savent que leur vie sera menacée et que leur vie professionnelle s’effondra sous le regard d’une communauté homophobe. </span></p>
<p><a href="http://galck.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=25:blackmail&amp;catid=11:blackmail&amp;Itemid=11">GALCK affirme </a>que des maîtres-chanteurs peuvent demander des sommes allant de  500 schillings kenyans (environ 4 euros) à  2 millions de shillings (environ 22 000 euros).</p>
<blockquote><p>Avez-vous été la victime du chantage à cause de votre orientation sexuelle ou connaissez-vous quelqu’un qui a été dans une telle situation ? GALCK aimerait établir la vérité sur ce qu&#39;il en coûte d’être gay au Kenya. Le chantage et l&#39;extorsion sont les crimes jumeaux qui frappent le plus la communauté gay du Kenya actuel, mais la majorité des cas ne sont jamais signalés. En recueillaient ces données, nous serons capables d’évaluer l&#39;importance du phénomène et le montant total de la somme que nous payons afin qu&#39;ils «gardent le silence».<br />
A partir des témoignages que nous avons recueillis jusqu’à maintenant, nos informateurs ont payé de 500 à  2 millions de shillings kenyans. Celui-ci a fini de payer  il y a juste un mois. Faisons cette compilation ensemble - nous ne donnerons pas votre vrai noms, sauf si vous le voulez. Vous pouvez aussi écrire votre histoire et nous l’envoyez par mail à <a href="mailto:info@galck.org">info@galck.org</a> si vous ne voulez pas nous rencontrer personnellement. Appelez-nous au +254-20-2426060 pour convenir d&#39;un interview.</p></blockquote>
<p><em><strong>Quelques conseils de base</strong></em></p>
<blockquote><p><strong></strong><br />
Comment identifier les escrocs sur Internet ? La plupart écrivent avec une grammaire horrible. On dit qu’ils sont majoritairement illettrés et dépendent de dactylos pour faire le sale boulot. Très révélateur : ils déclarent leur amour et racontent leur histoire personnelle, qu&#39;un membre de leur famille at besoin d’une greffe de cheveux ou d’ongles. A la première rencontre, ils demandent de l’argent avant même  <a href="http://easytrackghana.com/G.htm">de vous connaître :</a></p></blockquote>
<blockquote><p>Toute personne qui vous approche en déclarant son amour instantané est un imposteur ou un escroc. L’amour instantané qu’ils disent ressentir est en effet l’amour pour l’opportunité que vous représentez et l’argent que vous avez. Les escroqueries peuvent apparaître sincères au départ mais impliqueront toutes un transfert d’argent. Même si vous êtes pauvre dans votre pays d’origine, en comparaison, vous êtes très riches avec vos amis africains  virtuels. Cette inégalité  a un effet profond sur toutes les relations qui se créent.<br />
<a href="http://fakers2go.blogspot.com/"></a></p></blockquote>
<p><a href="http://fakers2go.blogspot.com/">Des conseils de sécurité</a> de <em>Fakers2Go</em> : <strong></strong></p>
<p><strong><em>Comment éviter de se faire agresser et dévaliser</em><br />
</strong></p>
<blockquote><p>Faites attention lorsque vous allez rencontrer les gens contactés via un chat. Ci-dessous figurent quelques exemples de phrases publiées par les escrocs en organisant la rencontre :</p>
<p>Ramenez votre portable (parce qu’ils veulent le voler).<br />
Portez des beaux vêtements, etc. (parce qu’ils voudront vous dépouiller et vendre les vêtements).<br />
Venez seul (pour qu’il n’y ait personne pour vous aider).<br />
Des fois, ils peuvent vous envoyer un message osé en demandant une réponse. Si le contenu de votre message comporte le même jargon sexy, ils auront une preuve contre vous si jamais la police est appelée pour intervenir. Des conversations sur la messagerie Yahoo ou vos photos en ligne pourront également servir de preuves contre vous.</p></blockquote>
<p>GALCK assure que la première question [désormais] posée par un maître-chanteur à chaque gay est de savoir s&#39;il a entendu parler de GALCK. Si la réponse est positive, <a href="http://galck.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=43:arrest&amp;catid=11:blackmail&amp;Itemid=11">ils disparaissent en courant :</a></p>
<blockquote><p>Deuxièmement, faites circuler cette information dans vos réseaux. En fait, chaque fois que vous rencontrez une nouvelle personne, demandez si il-elle connaît GALCK<strong><em>. </em></strong>Cela pour deux raisons principales : si la personne n’a jamais entendu parler de GALCK<em>, </em>elle apprendra à connaître ses activités, qui pourront lui servir un jour. En outre, GALCK est devenu le mot clef pour faire disparaître les maître chanteurs. On m&#39;a même expliqué que la première question posée aujourd’hui par les escrocs est si la victime potentielle connaît GALCK. Rendez ce service à vous même et à vos amis, faites passer ce message et surtout les coordonnées  de GALCK pour que nous n’ayons pas seulement la sensation de nous sentir protégés mais que nous le soyons réellement et à tout moment.</p></blockquote>
<p>Le centre GALCK offre une bibliothèque, des séances de cinéma,  un lieu de discussion sur les gays et les événements gays. Ils comptent des militants des droits des gays et  soulignent que chaque personne s’identifiant avec une sexualité homosexuelle devrait enregistrer leur numéro de téléphone <a href="http://galck.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=43:arrest&amp;catid=11:blackmail&amp;Itemid=11">sur leur portable</a>&#8230;.</p>
<blockquote><p>Si vous vous trouvez face à une situation difficile, voici ce que vous devez faire. D’abord, nous devrions tous avoir ce numéro sur nos portables - 020-2426060. C&#39;est le numéro de GALCK, qui viendra à votre secours quand vous serez confronté à des difficultés juridiques à cause de votre sexualité. Cela, même dans les situations où vous avez été pris «sur le fait» - et surtout si tel est le cas. Donc, camarades, n’ayez pas peur !</p></blockquote>
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		<title>Afrique de l&#039;ouest : Les innondations font des milliers de sans abri</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/27/20403/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/27/20403/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 17:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet publié par Abdoulaye Bah  &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 
Le  ReliefWeb [en français], citant le Bureau pour la coordination humanitaire (OCHA) estime que les innondations récentes en Afrique de l&#39;ouest ont fait 600 000 sans abri ou personnes déplacées, ont détruit écoles, routes et hôpitaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/">Abdoulaye Bah</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/09/26/floods-in-west-africa-displace-hundreds-of-thousands/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p><span lang="FR"><span lang="EN-GB">Le </span><a rel="nofollow" href="http://www.reliefweb.int/rw/hlp.nsf/db900ByKey/AboutReliefWeb?OpenDocument" target="_blank"><span lang="EN-GB"> </span></a><a href="http://www.reliefweb.int/rw/rwb.nsf/db900SID/SKEA-7W5CZY?OpenDocument"><span lang="EN-GB">ReliefWeb</span></a></span><span lang="FR"> [en français],</span><span lang="EN-GB"><span> </span>citant le Bureau pour la coordination humanitaire (OCHA) estime que les innondations récentes en Afrique de l&#39;ouest ont fait 600 000 sans abri ou personnes déplacées, ont détruit écoles, routes et hôpitaux au Burkina</span><span lang="EN-GB"><span style="border-bottom: 1px dashed #0066cc; background: transparent none repeat scroll 0% 0%;"> Faso</span>,<span style="border-bottom: 1px dashed #0066cc; background: transparent none repeat scroll 0% 0%;"> au Sénégal</span>, au Niger</span><span lang="EN-GB">,en Guinée et au</span><span lang="EN-GB"> <span style="border-bottom: 1px dashed #0066cc; background: transparent none repeat scroll 0% 0%;"><span style="border-bottom: 1px dashed #0066cc;">Ghana</span></span>. Pour la seule Guinée, </span>40 000 personnes ont besoin de secours.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La révolution mobile : les téléphones mobiles changent la vie des petits producteurs et des artisans</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19950/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19950/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 00:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Ulrich</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[The Future of ICT for Development]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.globalvoicesonline.org/?p=19950</guid>
		<description><![CDATA[Billet publié par Aparna Ray  &#183; Traduit par Claire Ulrich &#183;  Voir le billet en anglais 

“Il faut qu&#39;on appelle Nimai pour qu&#39;il fasse quelque chose pour l&#39;électricité dans la cuisine. S&#39;il te plaît, appelle-le.” Dans les années 90, ma mère aurait demandé à mon père d&#39;aller chercher l&#39;électricien chez lui, pour qu&#39;il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/aparna-ray/">Aparna Ray</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/claire-ulrich/'>Claire Ulrich</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/09/22/mobile-empowered/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><div id="single">
<p>“Il faut qu&#39;on appelle Nimai pour qu&#39;il fasse quelque chose pour l&#39;électricité dans la cuisine. S&#39;il te plaît, appelle-le.” Dans les années 90, ma mère aurait demandé à mon père d&#39;aller chercher l&#39;électricien chez lui, pour qu&#39;il vienne réparer ce qui n&#39;allait pas. Il n&#39;existait pas d&#39;autres moyens de contacter Nimai. Aujourd&#39;hui, mon électricien, Barum, a un téléphone portable à deux cartes SIM. Il m&#39;a expliqué qu&#39;un numéro est pour son patron à l&#39;atelier d&#39;électricité qui lui sous-traite des contrats, et l&#39;autre pour ses &#8220;clients personnels&#8221;, dont son employeur ignore tout. Son deuxième travail marche très bien, m&#39;explique-t-il fièrement, et bientôt, il n&#39;aura plus à travailler pour l&#39;atelier d&#39;électricité. Sa famille, bien entendu, peut l&#39;appeler sur les deux numéros. La téléphonie mobile et les options de téléphonie mobile à tarifs économiques ont permis aux prestataires de services comme Barun d&#39;offrir un meilleur service et d&#39;élargir leur clientèle potentielle. L&#39;histoire est la même partout, dans le monde en voie de développement. Un commentaire d&#39;un lecteur, sous le billet <a href="http://blogs.broughturner.com/2005/12/mobile_phone_ad.html" target="_blank">L&#39;adoption des téléphones mobiles atteint un niveau record au Pakistan</a> sur le blog<em> </em> <em>Brough Turner </em>[en anglais, comme tous les liens]  reflétait déjà cette réalité dès 2005 :</p>
<blockquote><p><em><span id="comment-11916075-content">Un autre facteur qui y a contribué…a été le lancement du système </span></em><span id="comment-11916075-content">Calling Party Pays (</span><em><span id="comment-11916075-content">L&#39;émetteur de l&#39;appel paie, ou CPP) à la fin de l&#39;an  2000 et début 2001. Avant l&#39;introduction du système CPP, celui qui appelait et le destinataire de l&#39;appel payaient tous deux pour la communication. Depuis l&#39;introduction du CPP, seule la personne qui passe l&#39;appel est facturée. De ce fait, des petits commerçants et artisans, comme les plombiers, les réparateurs de télévisions, les électriciens (dont les services sont très recherchés) ont acheté un téléphone mobile et sont devenus joignables toute la journée, qu&#39;ils soient en tournée ou dans leur atelier. </span></em></p></blockquote>
<p>L&#39;impact du téléphone mobile n&#39;est plus seulement lié à des questions de couverture du réseau.  Il est devenu un outil qui permet aux agriculteurs, aux petits commerçants et aux prestataires de services de prendre des décisions basées sur des informations, et à prendre de cette façon leur autonomie économique. Depuis les <a href="http://online.wsj.com/article/SB125126978512659859.html?mod=googlenews_wsj" target="_blank">pêcheurs du Kerala</a> qui suivent les prix du poisson sur le marché au détail et qui négocient au mieux leurs prises le jour suivant, quand ils reviennent de la pêche, jusqu&#39;au <a href="http://www.hindu.com/thehindu/holnus/006200908112180.htm" target="_blank">fermiers de l&#39;Andhra Pradesh</a> qui, eux, utilisent leur téléphone mobile comme central d&#39;informations utiles afin de développer leur exploitation, les petits opérateurs économiques, partout, ont compris l&#39;immense potentiel de la technologie mobile pour améliorer leur condition. Et ils ne sont pas les seuls à s&#39;en être emparé. Comme le souligne Martine Koopman sur son blog <a href="http://martinekoopman.blogspot.com/">ICT4D (NITC pour le Développement) en Zambie et au Ghana</a>, l&#39;histoire est similaire dans des pays comme le Ghana, par exemple. Durant une mission de terrain, en visite chez des agriculteurs vivant à environ 6 km de Salaga, elle a observé :</p>
<blockquote><p><em>Maintenant qu&#39;ils ont vu les avantages des téléphones mobiles, ils voudraient tous en avoir un. Ils ne l&#39;utilisent plus seulement pour s&#39;informer sur les prix du marché,  toutes leurs récoltes (patates douces, maïs, arachides, légume, etc.) sont intégrées dans ce système. Si les négociants passent dans le village, ils sont en meilleure position pour négocier. Ils sont aussi en relation avec les négociants des marchés d&#39; Accra et Kumasi par téléphone.<br />
</em></p></blockquote>
<p>Au-delà de la diffusion d&#39;informations sur les marchés et les affaires, l&#39;impact des téléphones portables se remarque aussi quand une plus grande utilisation des téléphones cellulaires permet d&#39;améliorer la distribution des produits, de réduire les coûts de la recherche d&#39;informations et d&#39;écrêter les différences de prix entre différents marchés locaux, comme on le voit <a href="http://www.cellular-news.com/story/29361.php" target="_blank">dans cette étude</a> menée au Niger. Dans tout ceci, le consommateur final est bénéficiaire.  Nous profitons de cette commodité : nous avons  la possibilité d&#39;avoir au bout du fil un prestataire de service, nous pouvons commander par téléphone portable au poissonnier les poissons pêchés ce jour-là,  et cela va  jusqu&#39;à l&#39;utilisation de <a href="http://eyeline.mobi/asia/wsj-selling-potatoes-by-phone/">places de marché virtuelles</a> sur nos téléphones portables pour acheter directement au producteur local. Et sur le long terme, nous accédons à des produits et services à prix compétitifs.  “Nimai”, a crié ma mère, “trouve-toi un téléphone portable. Sinon, la prochaine fois, j&#39;appelle Barun.”</div>
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		<title>Les Ghanéens ne pourront plus ronger leurs os de poulet !</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/29/18071/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/29/18071/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 17:34:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Ndesanjo Macha  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Les Ghanéens ne pourront plus ronger leurs os de poulet ! [en anglais] : « Il s&#39;avère que le Parlement ghanéen et le Congrès américain travaillent sur un projet de loi sur la biosécurité qui permettra l&#39;introduction d’organismes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/ndesanjo-macha/">Ndesanjo Macha</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/28/ghana-ghanaians-wont-be-chewing-their-chicken-bones/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p><a href="http://www.circumspecte.com/2009/08/gm-takeover-why-ghanaians-wont-be.html">Les Ghanéens ne pourront plus ronger leurs os de poulet</a> ! [en anglais] : « Il s&#39;avère que le Parlement ghanéen et le Congrès américain travaillent sur un projet de loi sur la biosécurité qui permettra l&#39;introduction d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans la chaîne alimentaire du Ghana. »</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ghana : Le blog de la conférence Maker Faire Africa</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/09/16773/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/08/09/16773/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 05:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Ndesanjo Macha  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Allez voir le blog de Maker Faire Africa, la conférence sur les nouvelles technologies qui se tiendra du 14 au 16 aout à Accra, au Ghana.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/ndesanjo-macha/">Ndesanjo Macha</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/08/03/ghana-maker-faire-africa-blog/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Allez voir le <a href="http://makerfaireafrica.com/category/blog/">blog de Maker Faire Africa</a>, la conférence sur les nouvelles technologies qui se tiendra du 14 au 16 aout à Accra, au Ghana.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Ghana : Les blogueurs parlent de la sous-traitance</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/15/14815/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/15/14815/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 11:22:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Gueye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Internet et télécommunications]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par Gayle Pescud  &#183; Traduit par Anna Gueye &#183;  Voir le billet en anglais 
Peu savent que A.T.Kearney [en anglais comme tous les blogs cités] a placé en 2005 le Ghana en première place pour l&#39;Afrique sub-saharienne des destinations d&#39;externalisations des processus d&#39;affaires (BPO), et tout semble indiquer dès maintenant, juin 2009, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/gayle-pescud/">Gayle Pescud</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/anna-gueye/'>Anna Gueye</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/07/06/ghana-bloggers-discuss-business-process-outsourcing/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Peu savent que <a href="http://books.google.com.gh/books?id=DMFqbiy8M3YC&amp;pg=PA130&amp;lpg=PA130&amp;dq=%22BPO+Ghana++2007%22&amp;source=bl&amp;ots=fQ2wswjVx6&amp;sig=NTQU0fDoBrTe41IPHgaGq7yWK3U&amp;hl=ak&amp;ei=MphLSsCJGpSu8QSHuNDyBw&amp;sa=X&amp;oi=book_result&amp;ct=result&amp;resnum=3">A.T.Kearney</a> [en anglais comme tous les blogs cités] a placé en 2005 le Ghana en première place pour l&#39;Afrique sub-saharienne des destinations d&#39;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BPO">externalisations des processus d&#39;affaires</a> (BPO), et tout semble indiquer dès maintenant, juin 2009, que les réalisations dans ce domaine devraient se poursuivre. Plusieurs blogueurs ont signalé qu&#39;un accord avait été signé au début du mois de juin entre deux puissantes organisations des TIC [Technologies de l&#39;informatique et de la communication], accord qui offrira des possibilités sans précédent aux étudiants en TIC, créera des milliers d&#39;emplois et soutiendra la croissance de cette industrie naissante.</p>
<p>Mr Eddie Turkson nous rapporte les détails de cet accord :</p>
<blockquote><p>« Le Ghana Telecom University College (GTUC) a signé un accord de partenariat avec <a href="http://www.risingdata.com/companyProfile.shtml">Rising Data Solutions Limited</a> (RDS), une entreprise d&#39;externalisation des processus d&#39;affaires (BPO) afin de former du personnel et de créer des emplois dans les technologies de l&#39;information et des communications (TIC).</p>
<p>En vertu de cet accord, RDS offrira un programme d&#39;études et la logistique dans ce domaine et formera les enseignants du collège, alors que GTUC abritera les salles de cours, le matériel et le personnel enseignant pour la mise en œuvre de la formation.</p>
<p>Le collège intégrera également le cours dans son programme officiel et les étudiants qui obtiendront des notes admissibles seront employés par RDS.</p>
<p>Le Président de la GTUC, le Dr K. Osei Darkwa, a dit que le gouvernement avait identifié les Services d&#39;externalisation de Technologies de l&#39;Information (ITES) et l&#39;activité de BPO comme l&#39;une des principales industries créatrice d&#39;emplois et fournisseuse de jeunes compétences commercialisables, permettant au pays de se positionner comme une destination de choix pour l&#39;externalisation. »</p></blockquote>
<p><a href="http://ghanavoices.wordpress.com/2009/06/10/government-to-establish-data-centre/">Ghana Voices</a> définit ainsi le secteur BPO :</p>
<blockquote><p>Une entreprise de service d&#39;externalisation de technologies de l&#39;information dans laquelle les clients d&#39;autres régions du monde sous-traitent les services pour lesquels ils ont peu d&#39;avantage concurrentiel par rapport aux entreprises locales qui ont un avantage concurrentiel élevé dans ce domaine.</p></blockquote>
<p><a href="http://ghanavoices.wordpress.com/2009/06/10/government-to-establish-data-centre/">Ghana Voices</a> a également parlé du potentiel du secteur à profiter au pays, constatant que :</p>
<blockquote><p>Il est estimé que le secteur pourrait fournir plus de 37.000 emplois aux jeunes du Ghana d&#39;ici à 2011, avec une valeur ajoutée pour l&#39;économie du pays de plus de 750 millions de dollars.</p></blockquote>
<p><a href="http://bpoevents.blogspot.com/2009/06/ghana-government-develops-data-centers.html">Bpoevents</a> a signalé les espérances du Dr Darkwa pour le développement des compétences des étudiants :</p>
<blockquote><p>Le Dr. Darkwa a exprimé l&#39;espoir que la collaboration avec RDS permettrait aux étudiants d&#39;acquérir des compétences dans des domaines tels que la communication, l&#39;informatique, le télémarketing, la capacité d&#39;écoute, la neutralisation de l&#39;accent et la maîtrise du clavier ; des compétences qui sont requises pour réussir dans cette activité. Soutenant ces espérances, M. AJ Whitman, Directeur des relations publiques du RDS, a déclaré que ce partenariat fait partie de la campagne de RDS pour créer plus d&#39;emplois au Ghana.</p></blockquote>
<p><a href="http://daikieusown.blogspot.com/2009/06/gtuc-rsd-collaborate-to-create-jobs-for.html">Daikieus own</a> a cité M. Whitman qui disait :</p>
<blockquote><p>Nous sommes fiers de ce partenariat avec GTUC, en grande partie parce que tous deux nous reconnaissons que le secteur privé ne peut se développer sans le secteur de l&#39;éducation, et vice versa. Alors qu&#39;il est nouveau au Ghana, RDS table sur leur capacité à piloter le secteur à l&#39;aide de partenariats stratégiques, permettant le développement des compétences basées sur le partage des connaissances au profit de tous les intervenants, surtout des étudiants.</p>
<p>Le secteur BPO a été un important moteur économique de pays comme l&#39;Inde, la Malaisie et les Philippines, et a permis la création de dizaines de milliers d&#39;emplois.</p></blockquote>
<p>Même Vodafone, note <a href="http://eddieturksonstories.blogspot.com/2009/06/two-organisations-sign-partnership.html">Eddie Turkson</a>, a commenté cet accord :</p>
<blockquote><p>Le responsable de la Communication auprès des entreprises de Vodaphone, M. Albert Don-Chebe, a donné l&#39;assurance que Vodaphone soutenait vigoureusement l&#39;opération et a félicité RDS pour avoir le courage d&#39;investir au Ghana, malgré les défis.</p></blockquote>
<p>Au cours de la cérémonie, le Dr Darkwa a indiqué que le défi auxquel l&#39;industrie faisait face était le « manque de main-d&#39;œuvre qui entravait la croissance », comme le rapporte <a href="http://ghanavoices.wordpress.com/2009/06/10/government-to-establish-data-centre/">Ghana Voices</a>, et que :</p>
<blockquote><p>C&#39;est pour inverser cette tendance que le GTUC a signé le protocole d&#39;accord avec le RDS afin développer un gisement de talent à court et à long terme, ce qui permettra d&#39;assurer la continuité de l&#39;approvisionnement en main-d&#39;œuvre qualifiée pour alimenter l&#39;industrie.<br />
Son collègue, le Dr Robert Baffour, Vice Président de la GTUC a souligné, en outre, que GTUC continuerait à développer toutes les plates-formes et à renforcer les fondements nécessaires afin placer le Ghana sur la carte de la technologie.</p></blockquote>
<p><a href="http://daikieusown.blogspot.com/2009/06/gtuc-rsd-collaborate-to-create-jobs-for.html">Daikieus own</a> cite le Dr Baffour, le Vice Président du Ghana Telecom University College (GTUC), qui déclarait, lors de l&#39;inauguration à Accra :</p>
<blockquote><p>« GTUC a été le chef de file dans le domaine des TIC dans le pays et continuera de tracer la voie à suivre pour notre pays  ».</p></blockquote>
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		<item>
		<title>Cameroun: Les blogueurs réagissent au discours du Président Obama au Ghana</title>
		<link>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/14/14768/</link>
		<comments>http://fr.globalvoicesonline.org/2009/07/14/14768/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 20:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdoulaye Bah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Billet publié par George Esunge Fominyen  &#183; Traduit par Abdoulaye Bah &#183;  Voir le billet en anglais 
Le Président des Etats-Unis Barack Obama a délivré un discours au Ghana qui pourrait être considéré comme celui de sa politique africaine. Les Camerounais d&#39;ici et de la diaspora ont réagi sur la blogosphère aux mots [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<em>Billet publié par <a href="http://globalvoicesonline.org/author/george-esunge-fominyen/">George Esunge Fominyen</a>  &middot; Traduit par <a href='http://fr.globalvoicesonline.org/author/abdoulaye-bah/'>Abdoulaye Bah</a> &middot;  <a href='http://globalvoicesonline.org/2009/07/13/cameroon-bloggers-react-to-obamas-ghana-speech/'>Voir le billet en anglais</a></em> 
<br /><p>Le Président des Etats-Unis Barack Obama a délivré un discours au Ghana qui pourrait être considéré comme celui de sa politique africaine. Les Camerounais d&#39;ici et de la diaspora ont réagi sur la blogosphère aux mots prononcés par le dirigeant américain d&#39;origine africaine.</p>
<p>Le discours a été publié dans son intégralité par <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html">Up Station Mount Club</a> qui est le magasin tout-en-un naissant des blogueurs camerounais anglophones.  Les commentaires donnent l&#39;impression d&#39;une appréciation positive du brillant discours mais d&#39;une méfiance de la réthorique [en anglais comme tous les blogs cités].</p>
<p><em>Augustine S</em>, une Camerounaise basée au Canada <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef011571006f4e970c#comment-6a00d8341c824e53ef011571006f4e970c">semble apprécier l&#39;attaque directe du discours contre la corruption</a> et la mauvaise gouvernance mais elle voulait plus que ça :</p>
<blockquote><p>Discours bien fait. Il a été au-dessus de toutes les attentes. Il a insisté sur la corruption et la mauvaise gouvernance, c&#39;est ce que je voulais entendre. Les dirigeants africains étouffent les progrès de leurs propres nations. J&#39;espère que son administration ira loin dans la dénonciation des dirigeants africains corrompus, en les punissant par le gel de leurs avoirs et l&#39;interdiction de voyager pour eux et les membres de leurs familles. M. Obama est le genre de dirigeants dont on a besoin dans ce monde.</p></blockquote>
<p>Encore au sujet de la dénonciation de la corruption et du détournement de fonds par les dirigeants africains<em>, Oyez</em> <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef011571f64455970b#comment-6a00d8341c824e53ef011571f64455970b">a des conseils à donner aux dirigeants occidentaux comme M. Obama</a>: Juste deux choses sont encore nécessaires, et on ira loin :</p>
<blockquote><p>1) Refuser aux dirigeants africains, à leurs familles et a leurs lieutenants le droit d&#39;ouvrir des comptes dans des banques étrangères et de posséder des propriétés à l&#39;étranger de n&#39;importe quelle nature.<br />
2) Refuser aux dirigeants africains des soins médicaux de toute nature en dehors de l&#39;Afrique.</p>
<p>Ce sont les deux seules choses que nous demandons à l&#39;Occident de faire, nous prendrons soin du reste.</p></blockquote>
<p>Un commentaire donné par <em>Nnokko Johnson</em> <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef01157103790d970c#comment-6a00d8341c824e53ef01157103790d970c">emmène le discours de M. Obama jusqu&#39;aux portes du Cameroun</a> en rappelant que le Président de ce pays, Paul Biya,qui est au pouvoir depuis 1982 et qui en 2008 a supervisé la modification de la constitution en vue d&#39;annuler la limitation des mandats présidentiels:</p>
<blockquote><p>L&#39;Afrique n&#39;a pas besoin d&#39;hommes forts, mais d&#39;institutions fortes. M. Biya, s&#39;il vous plaît prenez note de cette phrase et apprenez-le, nous ne voulons pas vous chasser mais nous avons besoin d&#39;institutions fortes, s&#39;il vous plait, s&#39;il vous plait &#8230;.</p></blockquote>
<p>Cependant, à la lecture de plusieurs commentaires publiés on pourrait conclure que les Camerounais considèrent le discours de M. Obama comme &#8220;un beau discours&#8221; qui ne va pas résoudre leurs problèmes. <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef01157100a2e6970c#comment-6a00d8341c824e53ef01157100a2e6970c">Emmanuel dit</a>:</p>
<blockquote><p>Coup de circuit. Des discours, des discours, des discours, toute cette vieille merde, et morbide pour finir.<br />
Il faut deux partenaires pour danser le tango. Et les Africains sont stupides d&#39; écouter des discours sur la corruption de la part du leader de l&#39;hégémonie financière, morale et de la corruption politique; il a fallu deux partenaires pour organiser la traite des exclaves, le colonialisme, et maintenant pour l&#39;ère du &#8220;partenatiat&#8221;.<br />
Sachez que ce discours sur le &#8220;partenariat&#8221; est un leurre. Seulement des égaux effectifs, pas des égaux théoriques peuvent établir des accords de partenariats.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef011571014b69970c#comment-6a00d8341c824e53ef011571014b69970c">Reex ajoute</a>:</p>
<blockquote><p>La même rhétorique&#8230;. Je me demande quand les gens vont arrêter de croire et commencer à agir&#8230;. Nous n&#39;avons pas besoin de discours sur l&#39;espoir et des engagements - ils sont utiles pour anesthésier les populations, que leurs problèmes seront résolus - qu&#39;elles doivent espérer des solutions. Quand la crise financière a frappé les USA, le Président a dit quelque chose de similaire sur la capacité des Américains à prendre leurs responsabilités&#8230; Alors que la plupart des Américains ne contrôlent même pas leur situation financière, ils sont encore moins responsables de l&#39;écroulement  financier, qui a été provoqué par une clique  de banquiers gloutons&#8230;.<br />
Oui, les discours de M. Obama sont bien écrits par un nombre impressionnant de collaborateurs capables de faire un travail formidable. Qu&#39;attendons-nous d&#39;autre de lui ? Des discours du fond du coeur sur les réalités de notre monde actuel?</p></blockquote>
<p>L&#39;opinion en vogue semble être que c&#39;est aux Africains de résoudre leurs problèmes. Comme <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef011571014b69970c#comment-6a00d8341c824e53ef011571014b69970c">le dit Reex </a>:</p>
<blockquote><p>&#8230; laissez-nous, Africains, élaborer nos solutions. Nous pourrions après tout inviter M. Obama à partager du maïs grillé et des arachides au coin du feu et débattre de politique sur le terrain -ni des trucs d&#39;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ivy_League">Ivy League</a> [NdT : le groupe de huit universités anciennes du Nord-Est des USA, considérées comme élitistes] ni l&#39;habituelle langue de bois pratiquée par le monde occidental, ces discours peuvent être mis de côté pour d&#39;autres occasions, quand chaque estomac affamé en Afrique aura été rempli!</p></blockquote>
<p>Un commentaire d&#39;un visiteur<em> </em>appelé <em>Isat</em> <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/text-of-obamas-speech-in-ghana.html?cid=6a00d8341c824e53ef011571f6ec12970b#comment-6a00d8341c824e53ef011571f6ec12970b">est moins diplomatique </a>:</p>
<blockquote><p>Ce que nous pouvons vraiment retenir comme souvenir ce sont ces mots: &#8220;Le futur de l&#8221;Afrique est aux mains des Africains.&#8221;<br />
Notez bien: M. Obama n&#39;est pas un Africain. Son grand-père qui a fait la cuisine pour les Britanniques et son père étaient Africains. Il est Américain et les intérets de son pays sont prioritaires - peu importe le nombre de chansons que nous composerons à sa gloire. Man wey yi get ear make yi hear.[Ce qui veut dire en <span style="color: #000000;">pidgin</span> camerounais  : Pour une personne intelligente un mot suffit].</p></blockquote>
<p>Up Station Mountain Club (La station au-dessus de la montagne), un blog collectif publie aussi un billet - <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/president-obama-in-africa-beyond-yes-we-can-yes-we-must.html#more">Barack Obama in Africa: “Beyond Yes We Can”, yes we must</a> (Barack Obama en Afrique: &#8220;Au dela du Oui, nous pouvons&#8221;, Oui nous devons), par le blogueur camerounais<a href="http://agendiaaloysius.blogspot.com/"> Aloysius Agendia</a>, dans lequel il exhorte les Africains à faire un changement:</p>
<blockquote><p>Oui, l&#39;Afrique peut se révolter contre les dirigeants trompeurs actuels et leurs affaires louches qui ont appauvri le continent. Au delà du oui, nous pouvons, oui nous devons réaliser les changements nécessaires pour aller de l&#39;avant.</p></blockquote>
<p>Ce blog aussi donne une saveur rythmique à cette visite comme cette <a href="http://www.postnewsline.com/2009/07/tata-kinge-a-shout-out-to-barack-from-mount-fako.html">vidéo</a> d&#39;un musicien camerounais saluant M. Obama le jour de sa prestation de serment publiée ici. La chanson a été réalisée par<a href="http://www.myspace.com/tatakingue"> Tata Kingue</a> juste avant la prestation de serment de M. Obama, en janvier 2009 et <a href="http://www.gefominyen.com/2009/01/singing-barack-obama-in-cameroon.html">Gef&#39;s Outlook</a> en avait alors assuré une brève traduction.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=od8gXO-beB8">Barack Obama Cameroon Song</a> (Barack Obama une chanson camerounaise).</p>
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